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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
6137256ccd5801467741d97c
15 juin 1994
la préfecture et affichés dans les mairies concernées, selon la procédure habituellement en vigueur ; que la contravention reprochée est prévue par l'article 7 c du 6 juillet 1990 ; "alors que les actes
soc
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00609
27 mai 2021
administratifs n'ont pas d'effet rétroactif ; qu'un acte réglementaire ne s'applique pas aux actes de procédure accomplis antérieurement à son entrée en vigueur ; que le décret n°
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01124
10 juin 2008
droits des CDF ; que la cour d'appel a accueilli partiellement les demandes des salariés ; Attendu que les salariés font grief à l'arrêt d'avoir ainsi statué, alors, selon le moyen : 1°/ que les actes
61372582cd5801467741e5dc
26 septembre 1995
expressément à ce que la cour d'appel dise que l'arrêté litigieux est entaché d'illégalité et en écarte l'application ; qu'en ne répondant pas à ce moyen de défense péremptoire tiré de l'illégalité de l'acte
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01206
26 juin 2013
d'appel incident du salarié de ce chef ; Le statut des relations collectives entre la sncf et son personnel des agents de la sncf est homologué par le ministre des transports et a le caractère d'un acte
613721dbcd580146773f8304
10 décembre 1992
une exception tirée de l'illégalité de l'article R.244-2 du Code de la sécurité sociale et d'avoir dit l'appel irrecevable alors que, d'une part, lorsque le juge judiciaire statue sur l'application d'actes
613723bacd5801467740d628
20 décembre 2000
respecteraient pas, et demandait le sursis à statuer ; que pour affirmer que le sursis à statuer ne s'imposait nullement, la cour d'appel a retenu qu'il n'existait pas de contestation de la légalité d'actes
6079a80f9ba5988459c4bbbb
3 janvier 1979
L'AUTEUR DU TEXTE LA PRISE DE MESURES TEMPORAIRES DE LIMITATION DE VITESSE SUR AUTOROUTES, ET DES LORS L'ILLEGALITE DU DECRET POUR VIOLATION DES REGLES DE FORME ET DE FOND AUXQUELLES SONT SOUMIS LES ACTES
6137252dcd5801467741b9bc
20 février 1990
" en ce que l'arrêt attaqué a rejeté l'exception d'illégalité d'un arrêté préfectoral de fermeture du 7 août 1980 et a déclaré X... coupable d'avoir contrevenu aux dispositions législatives et réglementaires
comm
61372400cd58014677410f26
20 mai 2003
Nouvelle-Calédonie, en confiant notamment à un congrès la compétence exclusive en matière de fiscalité du territoire, de sorte que la délibération de l'Assemblée territoriale n° 104 du 19 décembre 1986, acte
civ3
607940bf9ba5988459c3dd09
8 octobre 1965
ANTERIEUREMENT A LA MISE EN VIGUEUR DE LA NOUVELLE LOI A L'EGARD D'AUTRES EXPROPRIES DONT LES BIENS ETAIENT COMPRIS DANS UNE MEME OPERATION D'ENSEMBLE, AU MOTIF QUE L'INSTRUCTION MINISTERIELLE EST UN ACTE
6079a8409ba5988459c4c38e
2 mai 1990
d'appel énonce que cette exception, soulevée pour la première fois devant elle, est irrecevable ; que les juges du second degré ajoutent qu'au demeurant, l'erreur purement matérielle se trouvant dans l'acte
613724e0cd580146774191dc
21 novembre 1989
département en cause, la fermeture dominicale des commerces de détail et d'alimentation générale de grande surface, Bernard X..., exploitant d'un " hypermarché " à Canet-en-Roussillon, a soutenu que les actes
civ1
ECLI:FR:CCASS:2024:C100278
15 mai 2024
accompagnée de toutes pièces justificatives utiles, notamment d'une copie du registre prévu au second alinéa de l'article L. 341-2, l'arrêté préfectoral portant création d'une zone d'attente, qui est un acte
ECLI:FR:CCASS:2024:C100276
ECLI:FR:CCASS:2024:C100273
ECLI:FR:CCASS:2024:C100272
ECLI:FR:CCASS:2024:C100271
ECLI:FR:CCASS:2024:C100270
ECLI:FR:CCASS:2024:C100267
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