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AND
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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
613722d2cd58014677401ef1
29 avril 1997
Weber, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu que le refus d'un délai de grâce relevant du pouvoir discrétionnaire des juges
civ1
61372496cd58014677416b95
17 janvier 2006
de manque de base légale et de défaut de réponse à conclusions , le moyen ne tend qu'à remettre en cause le pouvoir souverain des juges du fond, qui par une décision motivée, ont estimé au vu de éléments
soc
6137236bcd5801467740983c
1 mars 2000
renvoi d'une affaire à une audience ultérieure relève du pouvoir discrétionnaire des juges du fond ; que le moyen, qui est pour partie irrecevable comme nouveau et mélangé de fait et de droit, n'est pas
607940bb9ba5988459c3d88c
22 mars 1965
REPROCHE A LA COUR D'APPEL D'AVOIR AINSI STATUE EN FAISANT ETAT DU POURVOI EN CASSATION SUS-MENTIONNE, ALORS, SELON LE MOYEN, QUE LES JUGES DU FOND NE POUVAIENT SURSEOIR A STATUER EN SE FONDANT "UNIQUEMENT
60794ca19ba5988459c4637f
31 janvier 1995
; Et attendu que les critiques du troisième moyen se heurtent au pouvoir souverain des juges du fond pour apprécier la nature et l'étendue du préjudice qu'ils constatent ; que le pourvoi n'est donc
613724c1cd580146774181b7
11 juillet 2006
. ; Sur le premier moyen : Attendu que Mme Y... fait grief à l'arrêt attaqué (Paris, 28 janvier 2004) d'avoir écarté ses dernières écritures, alors, selon le moyen, que les juges du fond ne peuvent
civ2
60794cbc9ba5988459c46a2b
18 juin 1997
souverain des juges du fond d'apprécier la valeur et la portée des preuves qui leur étaient soumises ; Et attendu que la cour d'appel pouvait faire état d'une condamnation pénale intervenue après l'introduction
comm
613723c6cd5801467740e02a
9 octobre 2001
se fondant sur des motifs imprécis et dubitatifs pour juger que le montant des dommages-intérêts retenu par les premiers juges apparaît constituer une juste réparation, la cour d'appel n'a pas donné de
607941129ba5988459c40202
1 juin 1972
DE LA MERE ET SANS CONSTATER QUE LA PENSION ACCORDEE A CELLE-CI NE DEPASSAIT PAS LE TIERS DES REVENUS DE SON EX-CONJOINT ; MAIS ATTENDU QUE L'EVALUATION DES RESSOURCES REELLES DU MARI RELEVAIT DU POUVOIR
cr
6079a80e9ba5988459c4bba1
20 janvier 1977
REJET DU POURVOI FORME PAR LE PROCUREUR GENERAL PRES LA COUR D'APPEL D'ANGERS, CONTRE UN ARRET DE LADITE COUR, CHAMBRE CORRECTIONNELLE, EN DATE DU 22 JUIN 1976 QUI A PRONONCE LA RELAXE DE X...
61372283cd580146773fde36
17 octobre 1995
du fond, et ensuite que l'appréciation du caractère substantiel d'une modification du contrat de travail relève du pouvoir souverain d'appréciation des juges du fond ; qu'il ne saurait être accueilli
6137248bcd58014677416650
26 avril 2006
en cause le pouvoir souverain des juges du fond quant à l'appréciation de la portée des moyens de preuve qui leur sont soumis ; d'où il suit qu'il ne peut être accueilli ; PAR CES MOTIFS : REJETTE
613725fccd58014677422131
25 octobre 2000
souverain des juges du fond ; Qu'ainsi, c'est à bon droit que le premier juge, après avoir décidé de ne pas faire droit à l'excuse présentée par Xavier X..., a statué contradictoirement, en application
613725fccd58014677422132
61372138cd580146773f1fa1
3 juillet 1990
avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, tel qu'il figure au mémoire en demande et est reproduit en annexe du présent arrêt : Attendu que le refus d'un délai de grâce relevant du pouvoir
613725fdcd580146774221cb
24 avril 2001
de l'article 410 du Code de procédure pénale, relève du pouvoir souverain des juges du fond ; Que, dès lors, le moyen, qui se borne à remettre en cause une telle appréciation, ne saurait être accueilli
613720b1cd580146773ed902
3 février 1987
adoptés, qu'il n'apparaît pas des éléments de la cause que la légitimation par autorité de justice revête, en l'état, pour l'enfant un intérêt réel ; qu'elle a, par cette appréciation qui relève du pouvoir
607940bb9ba5988459c3d84e
11 février 1965
A CARACTERISER LA BONNE FOI DE X... ; MAIS ATTENDU QUE L'APPRECIATION DE LA BONNE FOI, PREVUE PAR L'ARTICLE 137 DU CODE DE LA SECURITE SOCIALE, RELEVE DU POUVOIR SOUVERAIN, DES JUGES DU FOND ET ECHAPPE
607940fa9ba5988459c3fd62
7 janvier 1972
DE CELUI CI ; MAIS ATTENDU QUE L'APPRECIATION DE L'IMPOSSIBILITE MORALE, POUR LE CREANCIER QUI INVOQUE L'ARTICLE 1348 DU CODE CIVIL, DE SE PROCURER UN ECRIT RELEVE DU POUVOIR SOUVERAIN DES JUGES DU
6137226acd580146773fcc68
11 mai 1995
laquelle il a cessé de payer les loyers ne pouvaient valoir comme simple renseignement, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article 1315 du Code civil ; 4 ) que le pouvoir
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