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DÉCISION / ECLI
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EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00798
10 septembre 2025
de son employeur l'origine professionnelle de sa maladie pour bénéficier de la législation protectrice applicable aux salariés victimes d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle ; qu'il
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00799
6079b15a9ba5988459c51ca9
29 mai 1991
a violé les articles L. 122-32-5 et L. 122-32-7 du Code du travail ; alors que, d'autre part, l'employeur ne peut être tenu de proposer un poste de reclassement au salarié victime d'un accident du travail
613721abcd580146773f5dfd
26 février 1992
du travail consolidé le 3 novembre suivant, a été, entre-temps, le 3 septembre, licenciée par la société Clinique Saint-Luc, avec une autorisation administrative, laquelle a été annulée par une décision
61372264cd580146773fc968
7 décembre 1994
sorte qu'il se devait de renseigner au plus vite le salarié victime d'un accident du travail dont l'état s'était consolidé, ce qui allait provoquer la cessation des prestations versées par la caisse primaire
61372206cd580146773f99a3
17 février 1994
du salarié à travailler sur les différentes machines de l'entreprise ; que par lettre du 20 avril 1988, l'employeur, sans attendre l'avis de l'inspecteur du travail dont le salarié avait provoqué l'intervention
61372201cd580146773f9695
19 janvier 1994
victimes d'accident du travail, l'arrêt retient qu'au moment du licenciement la caisse primaire d'assurance maladie avait refusé de prendre en charge, au titre de la législation sur les accidents du travail
civ2
61372517cd5801467741ae8c
5 avril 2007
selon le moyen, que le juge ne peut modifier les termes du litige déterminé par les prétentions des parties ; qu'en l'espèce la salariée soutenait que l'accident du travail déclaré comme étant survenu
61372306cd58014677404769
11 mars 1998
-32-5 du Code du travail, d'un salarié victime d'un accident du travail déclaré inapte à reprendre l'emploi occupé précédemment; que la cour d'appel a retenu que la société Bri production avait, à l'issue
6079b1799ba5988459c524b9
22 octobre 1996
avec l'ensemble des règles particulières aux salariés victimes d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle édictées par les articles L. 122-32-1 et suivants du Code du travail que la nullité
61372422cd58014677412b9e
2 mars 2004
, le bénéfice de la faute inexcusable de l'employeur est de droit pour le salarié victime d'un accident du travail qui avait signalé à l'employeur le risque qui s'est matérialisé ; qu'en l'espèce le salarié
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02173
4 octobre 2017
, lorsque, à l'issue des périodes de suspension du contrat de travail consécutives à un accident du travail ou à une maladie professionnelle, le salarié est déclaré inapte par le médecin du travail à reprendre
6079b1bd9ba5988459c53250
5 mai 2004
au terme de laquelle l'intéressé serait titularisé dès lors qu'il aurait donné satisfaction ; que le salarié a été victime, le 10 octobre 1996, d'une agression survenue sur son lieu de travail à la suite
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00484
24 juin 2020
de reprise du travail par le médecin du travail met fin à la période de suspension du contrat de travail d'un salarié victime d'un accident du travail ; qu'il en résulte que, nonobstant le prononcé de
61372218cd580146773fa2d1
30 mars 1994
ses prétentions fondées sur les articles L. 122-32-1 et suivants du Code du travail, relatifs aux règles particulières aux salariés victimes d'un acccident du travail ou d'une maladie professionnelle,
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01947
26 octobre 2016
du contrat de travail pour cause d'accident du travail, les dispositions légales protectrices des salariés victimes d'un accident du travail continuent de s'appliquer ; qu'en l'espèce, il était constant
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00808
6 juillet 2022
Le 10 septembre 2011, la salariée a été victime d'un accident du travail et a repris le travail en février 2012. 3. Elle a été placée en arrêt de travail à compter du 17 février 2012. 4.
ECLI:FR:CCASS:2009:C210140
12 février 2009
à prévenir l'éventuelle prise en compte par la CRAM de la décision attributive de rente au salarié victime d'un accident du travail, solution qu'impose l'alinéa 2 3° de l'article L 143-1 du code de la
613724d3cd58014677418ad8
14 février 2007
attaqué (Lyon, 18 janvier 2005) de l'avoir débouté de ses demandes alors, selon le moyen, que l'employeur est tenu de tenter de reclasser le salarié victime d'un accident du travail dans tous les postes
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00865
24 septembre 2025
Les règles protectrices édictées par le premier de ces textes s'appliquent dès lors que la suspension du contrat de travail a pour origine, au moins partiellement, un accident du travail ou une maladie
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