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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
ECLI:FR:CCASS:2019:C100002
9 janvier 2019
MOYEN ANNEXE au présent arrêt Moyen identique produit aux pourvois par la SCP Matuchansky, Poupot et Valdelièvre, avocat aux Conseils, pour MM. Marcel, Mathieu, Z... X... et Mme Martine X....
comm
6137229bcd580146773ff0b1
12 décembre 1995
société Minerstone, société anonyme, dont le siège est 15, cours de la Fontaine, 18000 Bourges, en cassation d'un arrêt rendu le 10 février 1994 par la cour d'appel de Paris (4e chambre, section B), au profit
cr
61372652cd58014677424a56
3 décembre 2003
date du 16 octobre 2002, qui l'a déboutée de ses demandes après relaxe de Victor X... et de la société ESCORT du chef d'importations sans déclaration de marchandises prohibées ; Vu les mémoires produits
civ3
61372494cd58014677416a83
23 novembre 2005
société AMP a assigné la société SETEGUE en paiement ; Attendu que pour limiter la demande à une certaine somme, l'arrêt relève que l'expert détaille et commente chantier par chantier les pièces produites
soc
61372356cd580146774087c9
5 octobre 1999
répétées des salariés avaient perturbé le fonctionnement normal de l'entreprise, la société Silvallac visait dans ses conclusions et produisait l'état des absences de l'entreprise qui établissait un fort
6137231fcd58014677405b03
3 juin 1998
totale de similitude entre les conditionnements des produits Bibi de la société COFCI et de ses anciens produits Bibi, l'absence de modification de ces conditionnements et de présentation des produits
613723a1cd5801467740c41e
10 mai 2001
par l'employeur, n'a pas répondu aux conclusions du salarié, privant ainsi sa décision de motifs ; 2 / qu'en retenant le seul contrat à durée déterminée produit par l'employeur, alors que la loi des
61372416cd580146774121cc
18 juin 2002
entre les deux marques ; qu'en statuant de la sorte, motif pris de l'absence de confusion intellectuelle possible entre les personnages évoqués par chacune des marques, circonstance qui n'est pas de
ECLI:FR:CCASS:2022:C300138
9 février 2022
photographies ne sont nullement produites aux débats » sans inviter les parties à s'expliquer sur l'absence au dossier de ces photographies, dont la communication n'avait pas été contestée, la cour d'appel
61372413cd58014677411ef1
1 juillet 2003
l'absence de risque de confusion issu de leur usage, la cour d'appel ne pouvait déclarer cet usage fautif ni l'interdire sans méconnaître les conséquences légales de ses propres constatations au regard
6079d3f49ba5988459c59f2b
6 décembre 2005
premiers prix et des produits de marques distributeurs (MDD) tirant les prix vers le bas, la stratégie commune des offreurs de pâtes persillées dans le positionnement des produits mettant en avant la
613724d5cd58014677418be2
12 décembre 2006
dans l'esprit du consommateur sur l'origine du produit", sans priver sa décision de toute base légale au regard de l'article 1382 du code civil ; 2 / que l'expert, puis le tribunal, avaient relevé
civ2
ECLI:FR:CCASS:2021:C200083
28 janvier 2021
au tribunal, sans inviter les parties à s'expliquer sur l'absence au dossier de ces pièces qui figuraient pourtant au bordereau de pièces annexé aux conclusions de M.
61372489cd580146774164d6
13 décembre 2005
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, FINANCIERE ET ECONOMIQUE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt déféré (Paris, 22 octobre 2003), que la société de droit helvétique des Produits
613722f5cd58014677403b4d
27 janvier 1998
de tout produit Chanel dans les catalogues diffusés par la société LV à l'intention des comités d'entreprise et par l'absence de résiliation des contrats conclus par d'autres sociétés ayant commis des
613721c2cd580146773f6fa1
14 octobre 1992
(Maine-et-Loire), en cassation d'un arrêt rendu le 21 novembre 1990 par la cour d'appel d'Angers (1re chambre, section B), au profit de : 1°/ M.
61372537cd5801467741bf07
8 août 1990
vingt dix, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller BLIN, les observations de Me JOUSSELIN et de la société civile professionnelle BORE et XAVIER, avocats en la Cour, et les conclusions
ECLI:FR:CCASS:2020:C100133
12 février 2020
à s'expliquer sur l'absence au dossier de ces pièces qui avaient été produites en première instance, sur lesquelles se fonde le jugement déféré, qui étaient expressément invoquées par M.
ECLI:FR:CCASS:2017:CR00981
4 mai 2017
de M. l'avocat général Z... ; Vu les mémoires produits, en demande et en défense ; Sur le moyen unique de cassation, pris de la violation des articles 80-1 et 593 du code de procédure pénale et 441-
61372128cd580146773f1720
20 février 1990
dans l'entreprise, notamment au cours de ses absences pour congés de maladie ; Attendu que M.
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