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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
ECLI:FR:CCASS:2019:C300219
21 mars 2019
, faute d'avoir la maîtrise de leur exploitation ultérieure ; ET AUX MOTIFS ADOPTES QUE selon l'article 1641, « le vendeur est tenu de la garantie à raison des défauts cachés de la chose vendue qui la
ECLI:FR:CCASS:2017:C300907
14 septembre 2017
et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Poitiers, 19 février 2016), que, le 9 novembre 2010, Mme X... a promis de vendre
ECLI:FR:CCASS:2018:C300769
12 juillet 2018
(les vendeurs) ont vendu un immeuble à M. Z... et Mme Y...
ECLI:FR:CCASS:2012:C301188
9 octobre 2012
Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 28 avril 2011), que par acte sous seing privé du 29 septembre 2006, conclu avec le concours de la société Century 21 Montois, M. et Mme X... ont promis de vendre
comm
ECLI:FR:CCASS:2017:CO01125
13 septembre 2017
] a deux obligations principales, celle de délivrer et celle de garantir la chose qu'il vend » ; qu'aux termes de l'article 1604 : « La délivrance est le transport de la chose vendue en la puissance et
ECLI:FR:CCASS:2010:CO00581
26 mai 2010
à payer à la société Dalkia France la somme de 320 143,03 euros et à la compagnie Ace Europe la somme de 229 107 euros, alors, selon le moyen : 1°/ que l'obligation de sécurité qui pèse sur tout vendeur
ECLI:FR:CCASS:2014:C300700
20 mai 2014
par un motif non critiqué, que la société Apadana avait fait une offre réelle libératoire dans l'acte authentique dressé par le notaire et que la société MCM investissements ne démontrait pas que le vendeur
ECLI:FR:CCASS:2014:C300954
9 juillet 2014
n'est pas garant des vices apparents de la chose vendue, c'est à la condition que l'acheteur ait pu s'en convaincre lui-même ; le caractère apparent ou caché d'un vice s'apprécie au regard de la connaissance
ECLI:FR:CCASS:2014:C301261
21 octobre 2014
, TROISIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu, d'une part, qu'ayant souverainement retenu que la société JMF ne justifiait pas de la défaillance
ECLI:FR:CCASS:2018:C300317
29 mars 2018
de mettre l'acquéreur en demeure de justifier de la réalisation ou de la défaillance de la condition suspensive, le défaut de justification à la date fixée au contrat étant susceptible d'entraîner la
ECLI:FR:CCASS:2012:C300280
28 février 2012
vend à l'acquéreur, qui accepte, sous les conditions suspensives ci-après stipulées, l'immeuble suivant» ; que suivent la description du bien vendu et le montant du prix, fixé à 190 562 euros ; que l'acte
ECLI:FR:CCASS:2013:CO00533
28 mai 2013
gestion des vendeurs avant la réalisation de la vente définitive, était entièrement dépendant de la volonté du vendeur ; que l'article 3.1.2 du protocole d'accord du 31 juillet 2008 précisait le mode
civ1
60794bd39ba5988459c44027
13 juin 1979
SUR LE MOYEN UNIQUE : ATTENDU QUE, SELON L'ARRET ATTAQUE, LA SOCIETE SELF BUREAU A VENDU A LA SOCIETE TECHNIQUE D'ETUDES MECANOGRAPHIQUES (STEM), LE 5 MARS 1973, DEUX ORDINATEURS DE BUREAU POUR LE PRIX
ECLI:FR:CCASS:2015:C300057
20 janvier 2015
; les demandeurs sont défaillants à rapporter la preuve des manoeuvre de leur vendeur qui les auraient conduits à commettre une erreur sur les caractéristiques acoustiques de l'appartement.
ECLI:FR:CCASS:2011:CO00951
4 octobre 2011
fragile, qui s'entretient ; que la gestion de l'activité est fortement mise en cause par le vendeur qui soutient que celle-ci, défaillante, est la cause véritable de la cessation des paiements ; que les
ECLI:FR:CCASS:2022:CO10153
2 mars 2022
au fabricant et au vendeur lié au client final, ressortit à la garantie des vices cachés ; que les parties sont contraires en fait et en droit, dans le cadre de ce litige où aucune expertise judiciaire
ECLI:FR:CCASS:2018:C100816
12 septembre 2018
a souscrit, par l'intermédiaire du vendeur, une assurance auprès de la société RAC France, devenue la société Opteven assurances (l'assureur) ; qu'à la suite de certains dysfonctionnements, et après la
ECLI:FR:CCASS:2016:CO10105
3 mai 2016
[X] sur la chose et sur le prix ; qu'il s'ensuit que M. [U] a signé deux promesses synallagmatiques de vente valant vente avec MM. [C] et [P] le 6 août 2004 et avec M.
ECLI:FR:CCASS:2018:CO10591
5 décembre 2018
Selon l'article 1641 du code civil : Le vendeur est tenu de la garantie à raison des défauts cachés de la chose vendue qui la rendent impropre à l'usage auquel on la destine, ou qui diminuent tellement
ECLI:FR:CCASS:2014:C301285
22 octobre 2014
Toutefois, la partie qui n'est pas en défaut pourra, à son choix, prendre acte du refus de son co-contractant et invoquer la résolution du contrat.
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