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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02658
15 décembre 2011
la modification de ses conditions de travail ; que le 22 septembre 2008, l'inspecteur du travail a refusé d'autoriser son licenciement ; que le salarié a de nouveau été convoqué à un entretien préalable
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01891
18 novembre 2015
autorisé par l'autorité administrative, et l'intéressé ayant renoncé à sa réintégration ; que le licenciement de M.
cr
6079a8639ba5988459c4d0ec
17 mars 1992
qui prohibent, en cas de redressement judiciaire, le licenciement des représentants du personnel sans avis conforme de l'inspecteur du Travail ; que la seule jurisprudence vraiment positive invoquée a
ECLI:FR:CCASS:2013:SO02285
18 décembre 2013
X... son licenciement pour faute grave ; Attendu que, par décision du 22 août 2006, le ministère du travail confirmait l'autorisation de licenciement ; Attendu que, suite à une saisine par Monsieur
6079b1bf9ba5988459c5330d
13 juillet 2004
X..., salarié de la société Omicrone, et mandaté par une organisation syndicale pour négocier la réduction du temps de travail le 14 décembre 1999, a été licencié pour faute grave par lettre du 16 juin
61372642cd580146774242b7
2 avril 2003
LYON, - LA SOCIETE ALSTOM ENTREPRISE, venant aux droits de LA SOCIETE CEGELEC LYON, contre l'ordonnance du président du tribunal de grande instance de PARIS, en date du 6 avril 2000, qui a autorisé
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02495
30 novembre 2011
de l'opposition de ce dernier à sa réintégration après le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser son licenciement ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de dire que la rupture du contrat
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00185
18 janvier 2011
d'autoriser le licenciement ; que l'autorisation de licencier lui ayant été refusée le 18 mars 2004, il a saisi d'un recours hiérarchique le ministre de l'équipement et des transports qui, par décision
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01390
1 décembre 2021
Le 21 août 2009, l'autorisation de licenciement a été annulée sur recours hiérarchique par le ministre du travail pour défaut de motivation.
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01431
9 juillet 2014
L. 1232-6 du code du travail ; 2°/ qu'aux termes de l'article 8 du décret n° 59-1489 du 22 décembre 1959 « le directeur responsable du casino engage, rémunère et licencie directement, en dehors de toute
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02678
19 décembre 2012
; 3°/ que la cour d'appel qui a constaté que le ministre du travail avait annulé l'autorisation de l'inspecteur du travail du 2 juillet 2008, ce dont il résultait que le licenciement prononcé au visa
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01488
du statut susvisé ; 2°/ que la décision du ministre du travail, qui a retenu que M.
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00053
13 janvier 2009
le 8 mars 1999 à la société Marine Consulting, après autorisation du ministre du travail du 19 février 1999, annulant la décision de refus de l'inspecteur du travail du 20 août 1998 ; que par jugement
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01398
20 juin 2012
X... a refusé sa nouvelle affectation ; qu'il a été licencié pour faute grave par lettre du 24 novembre 2009 après autorisation administrative donnée par le ministre du travail le 13 novembre 2009 ; qu'après
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01487
23 octobre 2019
I... a été mis à pied à titre conservatoire le 1er juin 2005 et licencié pour faute grave le 8 décembre 2005 ; que par décision du 26 avril 2006, le ministre du travail a annulé l'autorisation de licenciement
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00544
20 mars 2013
X..., engagé par la société Investissement et commerce cinéma, a été élu délégué du personnel ; que, par une décision du 18 avril 2003 son licenciement a été autorisé par l'inspecteur du travail ; que
ECLI:FR:CCASS:2014:SO02368
16 décembre 2014
; qu'en jugeant la Société Miki Travel Agency autorisée à licencier Monsieur Yoshifumi X..., qui exerçait le mandat de délégué syndical au comité d'entreprise avant son licenciement, moins de six mois
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00080
17 janvier 2013
Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir décidé que le licenciement de M.
6079b2179ba5988459c55ada
16 octobre 1975
A LICENCIER COLLECTIVEMENT UN CERTAIN NOMBRE D'EMPLOYES DONT ABELLAN; QUE L'AUTORISATION DE LICENCIEMENT DE CELUI-CI AVAIT ETE REFUSEE PAR LE COMITE D'ENTREPRISE ET PAR L'INSPECTEUR DU TRAVAIL;
61372204cd580146773f9850
26 janvier 1994
Mme Y..., l'inspecteur du Travail, par décision du 11 avril 1982, confirmée sur recours hiérarchique par le ministre du Travail, a rejeté cette demande ; que le tribunal administratif, puis le Conseil
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