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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
ECLI:FR:CCASS:2017:CR03439
12 décembre 2017
mandat, tels qu'énumérés par l'article 695-22-1 du code de procédure pénale ne sont pas non plus caractérisés, la pièce de justice mentionnant notamment sans ambiguïté qu'informé de son droit à un nouveau
civ2
ECLI:FR:CCASS:2019:C200198
14 février 2019
même la visite de l'inspecteur tarification dans les locaux [de l'entreprise] et l'attribution de cette nouvelle tarification pour son personnel de bureau et ce, depuis son installation dans les nouveaux
soc
613721ffcd580146773f95f3
13 octobre 1993
civile ; alors que d'autre part la cessation de travail par un salarié qui refuse d'accepter une modification de ses conditions de travail, lorsque celle-ci porte sur un élément non substantiel de son
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00009
5 janvier 2022
de nover le contrat en cours ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a retenu que la proposition faite à Mme [V] dès le 7 juillet 2014, avant le commencement d'exécution de son contrat de travail chez le nouvel
61372453cd58014677414947
12 octobre 2004
au regard de l'article L. 122-12 du Code du travail ; 2 / que l'entité économique perd son identité lorsque l'activité économique de la nouvelle société vise une clientèle nouvelle ayant nécessité
ES, en date du 3 octobre 2001, qui, dans l'information suiviec/Alain Y
6137268dcd580146774267e5
12 février 2003
sa décision, la privant, ainsi, en la forme, des conditions essentielles de son existence légale ; "alors, de même, qu'en déduisant implicitement du retard pris par la partie civile à dénoncer les
613724adcd5801467741777a
9 mai 2006
, que l'application de l'article L. 122-12 du Code du travail n'a pas pour effet de rendre immuables les conditions du contrat de travail qui subsiste avec le nouvel employeur ; qu'exclut nécessairement
civ3
ECLI:FR:CCASS:2024:C300400
4 juillet 2024
Par ce motif de pur droit, substitué à ceux critiqués dans les conditions prévues par les articles 620, alinéa 1er, et 1015 du code de procédure civile, l'arrêt se trouve légalement justifié.
comm
61372448cd58014677414336
31 mai 2005
date, la réalisation de la condition était possible, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations, et a violé l'article 1134 du Code civil, ensemble l'article 1181 de ce
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00308
26 mars 2025
ou conventionnel), elle ne disposait pas "d'éléments suffisamment probants de nature à établir, avec l'évidence nécessaire en référé, que les conditions légales du transfert [étaient] remplies", la cour
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00444
27 mai 2020
à garantir le nouvel employeur pour le paiement de ces sommes, la cour d'appel, qui n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations, a en conséquence violé les articles L.1224-1 et
civ1
61372245cd580146773fb95e
29 juin 1994
mandats, le premier, le 10 mai 1973, à l'effet de la représenter pour les opérations consécutives au sinistre, le second, le 12 novembre 1973, pour faire démolir l'immeuble et faire reconstruire un nouvel
613724b6cd58014677417bd7
13 juillet 2006
contractuelle d'exigibilité du paiement de cette indemnité, la condamnation prononcée produira intérêts au taux légal à compter du présent arrêt avec capitalisation dans les conditions de l'article 1154
61372340cd5801467740759c
5 janvier 1999
X... qu'elle se contente de désigner comme étant une "lettre manuscrite"; que ce vide juridique ôte toute base légale à l'arrêt rendu ; que d'ailleurs si l'employeur avait entendu passer un nouveau contrat
61372324cd58014677405f70
18 novembre 1998
employeur dans les mêmes conditions ; que si le nouvel employeur peut être conduit à apporter des modifications aux conditions d'exécution du contrat de travail, le salarié est fondé à refuser les modifications
61372257cd580146773fc2ca
20 décembre 1994
de la loi nouvelle sur laquelle était appelée leur attention ; que la cour d'appel se refuse indûment à tirer de ces constatations la conséquence légale qui en était la suite nécessaire, à savoir que
61372225cd580146773fa9b5
24 mars 1994
décision en sens contraire, s'oppose à tout redressement rétroactif, n'a pas légalement justifié sa décision au regard de l'article L. 242-1 du Code de la sécurité sociale ; alors que, d'autre part,
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01096
31 mai 2016
conféré au syndicat CGT et ne justifie donc pas légalement sa décision de privilégier la loi nouvelle par rapport à l'accord collectif intervenu dans un contexte qui n'a pas changé ; qu'en statuant comme
61372491cd580146774168f3
15 novembre 2005
et de l'avoir condamné, en sa qualité de caution, à payer à la banque la somme de 78 368,88 euros (514 066,15 francs), avec intérêts au taux légal, alors, selon le moyen : 1 / que, faite hors délai
ECLI:FR:CCASS:2017:C200632
11 mai 2017
était définitivement abandonnée, ne constituait pas un élément nouveau susceptible de modifier le sens de la précédente décision du juge du livre foncier, la cour d'appel a privé sa décision de base légale
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