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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
ECLI:FR:CCASS:2014:C100867
9 juillet 2014
et non à des faits survenus au cours des quarante-deux ans de mariage ; Qu'en statuant ainsi, alors que la séparation de fait ne confère pas aux époux, encore dans les liens du mariage, une immunité
ECLI:FR:CCASS:2018:C100285
14 mars 2018
ne constitue pas une faute cause de divorce au sens de l'article 242 précité dès lors qu'il est postérieur à l'engagement de la procédure en divorce le 21 octobre 2009 et à la séparation des époux en
ECLI:FR:CCASS:2015:C100975
23 septembre 2015
X... avait seul disposé des revenus de son épouse séparée de biens et constaté qu'il avait fait obstruction à l'accomplissement de la mission de l'expert, c'est par une appréciation souveraine que la cour
ECLI:FR:CCASS:2009:C101118
12 novembre 2009
Par ailleurs le jugement de divorce du 4 mai 2000 a énoncé que dans leurs rapports entre époux concernant leurs biens, les effets du divorce remonteront à la date de séparation effective des époux soit
ECLI:FR:CCASS:2008:C100198
20 février 2008
d'occupation au profit de l'indivision à compter de la séparation alors, selon le moyen, qu'en considérant que l'indivision sur le bien litigieux, préexistante au mariage de Mme Y... et de M.
cr
ECLI:FR:CCASS:2018:CR01616
27 juin 2018
A... les 9 et 10 mai 2010 ; que ce moyen s'analyse en fait en un moyen de nullité de la citation introductive d'instance en ce qu'elle est basée sur le procès-verbal en question ; qu'il est constant que
civ3
ECLI:FR:CCASS:2018:C301107
13 décembre 2018
Mme Claudine Z..., domiciliée [...] , défenderesses à la cassation ; La demanderesse invoque, à l'appui de son pourvoi, le moyen unique de cassation annexé au présent arrêt ; Vu la communication faite
comm
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00108
7 février 2018
personnel et où, mariée sous le régime de la séparation de biens, les biens immobiliers indivis dont il est fait état étaient en réalité la propriété de son époux ; que l'appelante réplique que la fiche
civ2
613720f4cd580146773efc70
7 juin 1989
de corps des époux C. aux torts du mari, énonce par motifs propres et adoptés que sont établis par de nombreuses attestations, la réalité, la fréquence des relations adultèrines du mari, que ces faits
ECLI:FR:CCASS:2014:C300389
25 mars 2014
X..., propriétaire de la maison contiguë à celle des époux Y... et séparée de celle-ci par un escalier permettant seul l'accès à l'étage et au grenier, de sa demande de rétablissement de cet accès,
ECLI:FR:CCASS:2009:C100130
11 février 2009
sans relever aucun élément justifiant la réalité de la collaboration des époux après la date de leur séparation de fait, n'a pas légalement justifié sa décision au regard de l'article 262-1 du Code civil
ECLI:FR:CCASS:2012:C300928
5 septembre 2012
X... et les époux Y... sont propriétaires de fonds contiguës, séparés par une clôture et un portail, et résultant d'une division ; que les époux X... ont utilisé le portail séparatif pour traverser le
ECLI:FR:CCASS:2016:C100009
13 janvier 2016
à la séparation de fait peut enlever le caractère de gravité aux faits reprochés ; qu'en l'espèce, la séparation des époux est intervenue le 27 mars 2010 et l'introduction de la procédure de divorce le
ECLI:FR:CCASS:2013:C300109
29 janvier 2013
, puisque l'intéressée fait état (cf. ses conclusions du 2/09/2010 page 5) d'une lettre des époux X..., en date du 15/05/2003, lui demandant de laisser l'accès à son logement pour fermer le mur ; que,
6137210acd580146773f07e8
12 juillet 1989
de corps des époux P.
ECLI:FR:CCASS:2009:C100960
30 septembre 2009
des faits constituant une violation grave ou renouvelée des devoirs et obligations du mariage et rendant intolérable le maintien de la vie commune et prononcé le divorce aux torts partagés des époux ;
ECLI:FR:CCASS:2018:C101028
7 novembre 2018
Y..., qui s'était borné à faire valoir qu'à la date du mariage, la séparation de biens était le régime légal applicable en Turquie, où les époux étaient établis ; qu'il est donc recevable ; - Sur le moyen
ECLI:FR:CCASS:2008:C101260
17 décembre 2008
X... du 11 décembre 1996 et conclusions reconventionnelles en séparation de corps de Mme Y... du 4 mars 1998, un jugement du 18 novembre 1998 a prononcé la séparation de corps des époux aux torts du mari
61372377cd5801467740a232
15 juin 2000
Monnet, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Vu l'article 242 du Code civil ; Attendu que l'existence d'une séparation de fait entre deux époux
ECLI:FR:CCASS:2021:C110634
15 septembre 2021
[R] demande de voir fixer à 5.000 euros la valeur du mobilier commun dont Mme [N] a eu la jouissance depuis leur séparation de fait.
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