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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613721cdcd580146773f781a
17 décembre 1992
février 1990 ; Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt attaqué (Angers, 15 octobre 1991) de l'avoir déboutée de sa demande d'indemnité compensatrice de préavis, alors que, selon le moyen, la lettre
61372323cd58014677405e40
16 juin 1998
Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt de l'avoir déboutée de sa demande de dommages-intérêts pour licenciement abusif, alors, selon le moyen, qu'aucun motif de licenciement n'est énoncé dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00264
6 février 2008
X..., engagé depuis 1994 en qualité d'ambulancier par la société Ambulances des Charmilles exerçant sous l'enseigne Accord Ambulances, a notifié par lettre du 6 septembre 2001 la rupture de son contrat
6079b17a9ba5988459c52565
20 novembre 1996
de l'essai peut avoir lieu à tout moment le premier jour de l'essai comme la veille de l'expiration du délai et qu'il suffit que la lettre de rupture soit postée avant cette expiration ; Attendu cependant
civ1
60794cb99ba5988459c46984
25 juin 1996
X... fait grief à l'arrêt attaqué (Toulouse, 18 mai 1994), de l'avoir débouté de sa demande en paiement de dommages-intérêts pour rupture abusive par la société Nouvelle Clinique du Parc (la Clinique)
613724dccd58014677418f2e
13 décembre 2006
été engagé par la société Janz en qualité de VRP le 18 mars 1974 ; qu'il a été licencié le 8 janvier 1998 pour faute grave ; qu'il a saisi le conseil de prud'hommes de diverses demandes liées à la rupture
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00350
13 avril 2023
« qu'il appartient au juge d'examiner chacun des griefs mentionnés dans la lettre de licenciement ; que la lettre de rupture du contrat de cogérance du 28 octobre 2015 reprochait aux époux [P] non seulement
613724a8cd580146774174ef
8 juin 2005
société placée en liquidation judiciaire depuis le 12 juillet 2000 ; Attendu que pour décider que le licenciement du salarié est dépourvu de cause réelle et sérieuse, l'arrêt attaqué retient que la lettre
6079b0be9ba5988459c4fdc9
26 juin 1980
INDEMNITE DE PREAVIS, L'ARRET ATTAQUE A NOTAMMENT DECIDE QUE LE SALARIE N'AYANT PAS DEMANDE L'ENONCIATION ECRITE DES CAUSES DU LICENCIEMENT, SEULS LES GRIEFS QUE L'EMPLOYEUR AVAIT PRECISES DANS LA LETTRE
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01860
29 septembre 2009
dans un délai de 15 jours à compter de la notification de la rupture, cette volonté de l'employeur pouvant se manifester dans la lettre de rupture; qu'en l'espèce, elle indiquait dans la lettre de rupture
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02588
6 décembre 2017
anticipée d'un contrat à durée déterminée pour faute grave est soumise aux dispositions de l'article L. 1332-1 du code du travail applicables en matière disciplinaire ; que la lettre de rupture doit donc
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01399
19 septembre 2013
prud'homale ; Sur le premier moyen : Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt de la débouter de sa demande en paiement d'indemnités au titre du licenciement alors, selon le moyen : 1°/ que la lettre
comm
61372331cd58014677406a32
27 octobre 1998
qu'en déclarant, dès lors, que la société Sogéval était néanmoins fondée à se prévaloir de l'article 8-1 du contrat, dont elle relevait pourtant que les stipulations n'avaient pas été visées dans la lettre
6137250ecd5801467741a9ac
30 mai 2007
de son contrat de travail par lettre du 3 février 2003 en alléguant avoir été victime d'un harcèlement moral de la part de son employeur ; Attendu que pour allouer à la salariée des indemnités pour
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02139
17 octobre 2012
2004, en contrat à durée indéterminée ; que si la relation de travail a été interrompue à cette date ou le 30 décembre 2004, elle a repris le 8 avril 2005 et pris fin à la date de présentation de la lettre
6137241bcd5801467741258e
9 juillet 2003
COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Attendu que la société Radio navigation reproche à l'arrêt attaqué (Rouen, 02 mars 1999) de requalifier la rupture
61372307cd5801467740480f
17 mars 1998
l'origine de ladite procédure, qu'ainsi l'arrêt a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 122-3-8, L. 122-40 et L. 122-44, alinéa 1, du Code du travail; alors, d'autre part, que la lettre
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01201
10 mai 2012
597 fiches clients, que la société ne pouvait donc sanctionner une deuxième fois ces faits et que dans la mesure où la lettre de rupture ne contient aucun fait fautif nouveau, le licenciement se trouve
61372498cd58014677416c77
16 novembre 2005
du contrat de travail entre les parties était intervenue à l'amiable, de sorte qu'elle devait s'analyser en une rupture négociée exclusive de toute nécessité de motivation de la lettre de licenciement
61372488cd5801467741647d
15 mars 2006
X... n'avait formulé aucune réclamation, ni pendant la durée du contrat, ni dans sa lettre de rupture, ce dont il ne se déduisait l'existence d'aucune manifestation de volonté claire et non équivoque du
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