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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613721accd580146773f5ea1
5 novembre 1992
Molle-de Hédouville, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Waquet, les observations de la SCP Célice et Blancpain, avocat de la société du caoutchouc synthétique Michelin, les conclusions
6137232fcd5801467740688f
28 octobre 1998
X..., de la SCP Lyon-Caen, Fabiani et Thiriez, avocat de la société Emerson Europe, les conclusions de M. de Caigny, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Vu leur connexité
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01871
19 septembre 2012
de cette dernière date ; que concernant le protocole d'accord, madame X... n'invoque pas un vice du consentement mais l'absence de concessions réciproques ; qu'elle était assistée par un conseiller, monsieur
civ3
613721d3cd580146773f7c5c
1 décembre 1992
Mme Pacanowski, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller référendaire Chollet, les observations de Me de Nervo, avocat des consorts Z..., de Me Hennuyer, avocat de Mme X..., les conclusions
613722d1cd58014677401dbe
4 février 1997
Peyrat, conseiller, les observations de la SCP Piwnica et Molinié, avocat des époux Y..., de Me Foussard, avocat de l'Assistance publique, les conclusions de M.
6137233acd5801467740716f
5 janvier 1999
X... dans sa lettre du 6 août 1994 était "l'irrégularité dans le travail par des absences répétées non autorisées" ; qu'il s'agissait là d'un licenciement pour motifs disciplinaires ; qu'ayant alors retenu
613722f7cd58014677403d49
17 mars 1998
Martin, avocat général, Mlle Barault, greffier de chambre ; Sur le rapport de Mlle Barberot, conseiller référendaire, les conclusions de M.
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01459
17 septembre 2014
l'article L. 1232-2 du code du travail ; Mais attendu qu'appréciant souverainement les éléments de fait et de preuve qui lui étaient soumis, la cour d'appel a constaté que le salarié, régulièrement
613723bfcd5801467740da7e
23 janvier 2002
Funck-Brentano, conseiller référendaire, les conclusions de Mme Barrairon, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur les trois moyens réunis tels qu'ils figurent au mémoire
6079b0de9ba5988459c50991
28 novembre 1984
DES EPOUX X..., QUI FAISAIENT ETAT DE L'ABSENCE DE RENTABILITE DE LA STATION, SANS S'ATTACHER A LA RENTABILITE DE CHAQUE CATEGORIE DE PRODUITS, POUR SOUTENIR QU'ILS SE TROUVAIENT EN ETAT DE DEPENDANCE
607941129ba5988459c4020b
20 juin 1972
LA COUR D'APPEL NE POUVAIT, POUR RETENIR LA RESPONSABILITE DE L'ARCHITECTE, SE FONDER SUR SA SEULE OBLIGATION DE SURVEILLANCE, MAIS DEVAIT RECHERCHER SI LES FAUTES CONSTATEES, INDEPENDANTES DE LA CONCEPTION
6137230fcd58014677404e7b
12 mai 1998
Y..., les conclusions de M.
6137219acd580146773f522d
9 octobre 1991
X..., de Me Roger, avocat de Mme Y..., les conclusions de M.
61372252cd580146773fc053
14 décembre 1994
de chambre ; Sur le rapport de Mme le conseiller Giannotti, les observations de la SCP Waquet, Farge et Hazan, avocat de Mme Z..., de la SCP Tiffreau et Thouin-Palat, avocat de Mme X..., les conclusions
6137229ecd580146773ff37b
28 mars 1996
X..., les conclusions de M. Terrail, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi; Attendu que, selon le jugement attaqué (conseil de prud'hommes de Niort, 21 octobre 1992), M.
ECLI:FR:CCASS:2011:C300085
18 janvier 2011
X... d'une cause sérieuse d'exonération totale du paiement des loyers, de caractériser de sa part un manquement à son obligation de payer les loyers, la cour d'appel, répondant aux conclusions et appréciant
613721a6cd580146773f59fc
12 mars 1992
Richard, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Lesage, les observations de la SCP Rouvière, Lepitre et Boutet, avocat de la CAVOM, de Me Boullez, avocat de Mme X..., les conclusions
613721a6cd580146773f5a41
20 février 1992
de la SCP Rouvière, Lepitre et Boutet, avocat de la caisse primaire centrale d'assurance maladie des Bouches-du-Rhône, de Me Blanc, avocat de la société anonyme Clinique de la Maison Blanche, les conclusions
61372364cd580146774092a2
20 octobre 1999
X..., de la SCP Célice, Blancpain et Soltner, avocat de la société Z... et associés, les conclusions de M.
6079b0c59ba5988459c50339
17 février 1982
D'APPEL A, D'UNE PART, VIOLE LA CONVENTION DES PARTIES EN DECIDANT QU'AU MOMENT DE LA RUPTURE LE CONTRAT DE TRAVAIL ETAIT TOUJOURS EN COURS DE VALIDITE, BIEN QUE SA SURVIE NE PUISSE ETRE DEDUITE DE L'ABSENCE
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