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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372318cd580146774055d8
16 juillet 1998
pas vérifié l'existence d'un motif de licenciement leur permettant d'apprécier les concessions réciproques des parties; qu'ils ont ainsi privé leur décision de base légale au regard de l'article 2044
cr
61372629cd580146774236a2
23 mai 2002
SARL Qwerty, ne pouvait être retenu dès lors qu'il comportait des affirmations mensongères relatives à l'emploi similaire d'une carte de crédit établie au nom de la société Serti mais démenties par l'absence
civ2
60794d529ba5988459c487a6
5 juillet 2005
X... pour lui préciser les conclusions de l'enquête relative à sa déclaration d'accident de janvier 1997 puis, le 13 décembre 1999, notifié à la victime et à l'employeur une décision explicite de reconnaissance
civ1
ECLI:FR:CCASS:2017:C100496
26 avril 2017
du contrat et dont il n'a pas eu connaissance avant sa conclusion, soit d'accorder au seul professionnel le droit de déterminer si la chose livrée ou si les services fournis sont conformes ou non aux
comm
ECLI:FR:CCASS:2010:CO00024
12 janvier 2010
X..., ès qualités, la somme de 299 960,78 euros, outre une indemnité de 20 % des sommes dues, alors, selon le moyen, qu'en se fondant sur la seule absence de convention de compensation en compte courant
ECLI:FR:CCASS:2009:CO01198
15 décembre 2009
rechercher, comme l'y invitaient les conclusions de la société X..., si les créances et les dettes invoquées n'étaient pas nées de contrats économiquement liés et s'inscrivant dans une même opération
ECLI:FR:CCASS:2020:CO00413
9 septembre 2020
T... s'engagent à en informer immédiatement la société Degest et à tout faire pour éviter que ne s'opère envers le client ou le client potentiel de la société Degest une quelconque confusion entre la société
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01484
13 juillet 2010
de la lettre de licenciement ; que l'existence de la transaction est subordonnée à l'exigence de concessions réciproques ; qu'au moment de la conclusion de la transaction, la concession doit être effective
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00587
27 mars 2013
réciproques ; que pour déterminer le caractère réel ou non des concessions contenues dans la transaction le juge peut, sans heurter l'autorité de la chose jugée attachée à la transaction, restituer aux
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01741
23 octobre 2013
de l'exposante tendant à mettre en évidence l'absence de caractère immédiat de la rupture, la cour d'appel a violé l'article 455 du code de procédure civile ; 2°/ que l'existence de concessions réciproques
6137243fcd58014677413e84
21 janvier 2004
à la conclusion d'un nouvel accord matérialisé par la signature dans un acte séparé, d'une garantie de bilan au plus tard le jour de la cession de 70 % des actions de la société anonyme, moyennant le
ECLI:FR:CCASS:2011:SO01610
6 juillet 2011
d'un consentement libre et de concessions réciproques ; sur le consentement : que Madame Olga X... soutient que son consentement n'a pas été valablement donné en raison des contraintes et des pressions
civ3
ECLI:FR:CCASS:2022:C300823
23 novembre 2022
[B] soutenait, dans ses conclusions d'appel, que l'imprécision de la servitude était un obstacle à sa validité et à son existence même ; que la cour d'appel a néanmoins retenu que « l'imprécision alléguée
ECLI:FR:CCASS:2022:C300822
suffisante pour caractériser une renonciation, elle est en revanche de nature à faire courir le délai de prescription extinctive de la servitude, ainsi que le soutenaient les époux [R] dans leurs conclusions
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00590
1 juillet 2026
soumis ; 2°/ qu'aux termes de l'article 5 de l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 : ''Lorsqu'une convention ne peut être résiliée que durant une période déterminée ou qu'elle est renouvelée en l'absence
61372649cd5801467742460b
5 mai 2004
mai deux mille quatre, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller ROGNON, les observations de la société civile professionnelle PIWNICA et MOLINIE, avocat en la Cour, et les conclusions
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00964
14 mai 2014
licenciement était un élément essentiel d'appréciation de la réalité des concessions réciproques ; que la lettre de licenciement, qui se bornait à faire état d'un volume de travail insuffisant, était
édure suiviec/Joël X
613725b4cd5801467741fe64
25 juin 1997
quatre-vingt-dix-sept, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de Mme le conseiller référendaire FERRARI, les observations de la société civile professionnelle CELICE et BLANCPAIN, avocat en la Cour, et les conclusions
ECLI:FR:CCASS:2019:CR03435
15 janvier 2019
conseiller de la chambre ; Greffier de chambre : Mme Bray ; Sur le rapport de M. le conseiller Y..., les observations de la société civile professionnelle GASCHIGNARD, avocat en la Cour, et les conclusions
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00944
28 avril 2011
réciproques ; que la cour d'appel a affirmé que la transaction conclue entre l'employeur et le salarié, postérieurement au licenciement, était nulle, faute de concessions réciproques, sans vérifier si
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