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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
607941199ba5988459c403c6
5 décembre 1972
D'APPEL DE PARIS DU 13 MAI 1970 STATUANT SUR LE CONTREDIT FORME PAR NICOLAU ET CUSI CONTRE UN JUGEMENT DU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS DU 21 JANVIER 1970 AYANT RETENU SA COMPETENCE ; VU LA CONVENTION
60794c369ba5988459c44f55
7 juin 1989
Sur le moyen unique, pris en sa deuxième branche : Vu l'article 47 d de la Convention franco-sénégalaise de coopération en matière judiciaire du 29 mars 1974 ; Attendu que d'après ce texte, les
ECLI:FR:CCASS:2019:C100157
13 février 2019
" et si le c) de l'article 31 de la Convention de Vienne précitée énonce que les règles pertinentes du droit international applicables dans les relations entre les parties font partie du contexte à la
ECLI:FR:CCASS:2011:C100251
9 mars 2011
demandes de la société CAT, condamné celle-ci à payer certaines sommes à la société GTT et ordonné l'exécution provisoire de la sentence ; que la société CAT a relevé appel de l'ordonnance revêtue de l'exequatur
613724cfcd5801467741889f
4 juin 2007
Sur le moyen relevé d'office, après l'avertissement donné aux parties conformément aux dispositions de l'article 1015 du nouveau code de procédure civile : Vu les articles 18 et 19 de la convention
60794d829ba5988459c488fb
17 janvier 2006
de Bruxelles du 27 septembre 1968 ; Mais attendu que, si la reconnaissance d'une décision étrangère non motivée est contraire à la conception française de l'ordre public international lorsque ne sont
soc
ECLI:FR:CCASS:2013:SO02039
27 novembre 2013
suivant : Sur le moyen unique : Vu l'article 19 du règlement (CE) n° 44/2001 du 22 décembre 2000 ; Attendu qu'il résulte de ce texte, reprenant en cela la règle fixée par l'article 5 de la Convention
60794bce9ba5988459c43f4b
23 janvier 1979
DE BRUXELLES DU 27 SEPTEMBRE 1968 ET QUE, SELON L'ARTICLE 28, ALINEA 1ER, DE LA MEME CONVENTION, LA DECISION DE LA JURIDICTION ALLEMANDE N'AURAIT PAS DU ETRE RECONNUE EN FRANCE ; MAIS ATTENDU QUE LA
6137218fcd580146773f4c8a
5 novembre 1991
E. fait grief à l'arrêt d'avoir ainsi statué, aux motifs que les documents produits par lui étaient insuffisants au regard de la convention franco-algérienne du 27 août 1964, alors, selon le moyen, que
61372458cd58014677414be1
29 septembre 2004
du 15 juillet 1966 et des articles 1 à 5 de la convention de La Haye du 1er mars 1954 ; Mais attendu, d'une part, que l'arrêt retient que la notification de la demande et de la citation à comparaître
ECLI:FR:CCASS:2019:C100674
11 juillet 2019
Sauf convention contraire des deux parties : (a) Pour les contrats avec des entrepreneurs étrangers, un arbitrage international dont la procédure sera administrée par l'institution désignée dans les Données
60794c4b9ba5988459c452c4
6 juin 1990
Sur la première branche du moyen unique : Vu l'article 11, alinéa 2, de la Convention franco-marocaine du 10 août 1981 relative au statut des personnes et de la famille et à la coopération judiciaire
ECLI:FR:CCASS:2019:C110014
16 janvier 2019
violation de l'ordre public international (article 1520,5° du code de procédure civile), les requérants font valoir que la sentence méconnaît l'ordre public international en ce qu'elle porte atteinte
60794d319ba5988459c4852f
30 juin 2004
: Joint les pourvois n° G 01-11.718 et n° G 01-10.269, qui sont connexes ; Sur les moyens uniques des deux pourvois des sociétés Inter-Arab investissement guarantee corporation et l'ABC international
60794bbf9ba5988459c43d80
20 juin 1978
DANS DES CONCLUSIONS AUXQUELLES IL N'AURAIT PAS ETE REPONDU ; QU'IL EST EGALEMENT PRETENDU QUE LE JUGEMENT PRONONCE PAR LA JURIDICTION ALGERIENNE SERAIT EXECUTOIRE EN FRANCE, SANS EXEQUATUR, POUR AVOIR
ECLI:FR:CCASS:2016:C101251
9 novembre 2016
d'arbitrage ; [ ] que la convention d'arbitrage international n'est soumise à aucune condition de forme ; que la clause compromissoire par référence à un document qui la stipule est valable lorsque la
ECLI:FR:CCASS:2010:C100912
20 octobre 2010
européenne des droits de l'homme, la cour d'appel en a justement déduit que le jugement du tribunal de première instance d'Oujda, n'était pas conforme à l'ordre public international et ne pouvait être
60794cc59ba5988459c46d41
16 avril 1996
deuxième et troisième moyens, réunis et pris en leurs diverses branches : Attendu que l'arrêt est encore critiqué pour avoir confirmé l'ordonnance déclarant exécutoire en France, en vertu de la convention
ECLI:FR:CCASS:2010:C100717
8 juillet 2010
n'ayant pas été légalement citée au sens de l'article 16 b de la Convention franco-marocaine du 5 octobre 1957 relative à l'exequatur, le jugement de divorce marocain ne pouvait être reconnu en France
60794b929ba5988459c43643
3 juin 1986
fondement et de déterminer en quoi les énonciations ne laissaient aucun doute sur les raisons de la condamnation, l'arrêt attaqué se trouverait privé de base légale au regard des articles 27-1° de la Convention
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