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DÉCISION / ECLI
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EXTRAIT
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ECLI:FR:CCASS:2012:CO01135
13 novembre 2012
Vu les articles 1351 du code civil et 480 du code de procédure civile, ensemble l'article L. 624-2 du code de commerce ; Attendu, selon l'arrêt attaqué et les productions, que M. et Mme X... ont vendu
civ1
ECLI:FR:CCASS:2013:C101120
16 octobre 2013
rendu l'arrêt suivant : Sur les deux moyens réunis, qui sont recevables : Vu l'article 1184, alinéa 2, du code civil ; Attendu que la partie envers laquelle l'engagement n'a point été exécuté a le choix
civ2
ECLI:FR:CCASS:2017:C201266
28 septembre 2017
Mme X... invoque quant à elle avoir subi un préjudice découlant de ce que la maison du couple a dû être vendue afin de faire face à l'engagement de caution de son époux.
ECLI:FR:CCASS:2015:C101039
30 septembre 2015
est tenu de la garantie à raison des défauts cachés de la chose vendue qui la rendent impropre à l'usage auquel on la destine, ou qui diminuent tellement cet usage, que l'acheteur ne l'aurait pas acquise
civ3
ECLI:FR:CCASS:2014:C300459
25 mars 2014
COUR DE CASSATION, TROISIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le premier moyen, ci-après annexé : Attendu qu'ayant constaté que selon l'acte authentique de vente, d'une part, le vendeur
ECLI:FR:CCASS:2020:C310251
25 juin 2020
. ; ET AUX MOTIFS ADOPTES QU'aux termes de l'article 1641 du code civil, le vendeur est tenu de la garantie à raison des défauts cachés de la chose vendue qui la rendent impropre à l'usage auquel on la
613722d0cd58014677401ccf
11 février 1997
de la société Fevam dans l'exécution de son obligation de délivrer le matériel vendu et l'octroi de dommages-intérêts en réparation de préjudice en résultant; que, dès lors, en décidant dans son arrêt
ECLI:FR:CCASS:2021:C110398
19 mai 2021
[C] était crédit-preneur d'un véhicule fourni, ainsi qu'il ressort du contrat, par la société Tescstar 77, la société Mercedes Benz France étant, par conséquent, un vendeur intermédiaire entre
6137217acd580146773f4193
27 novembre 1991
Z... a demandé la résolution de la vente ; que, par jugement du 21 mars 1980, ayant acquis l'autorité de la chose jugée, le tribunal de commerce de Grenoble a constaté que l'enrouleur était conforme à
ECLI:FR:CCASS:2011:C301269
3 novembre 2011
d'économie mixte d'aménagement de rénovation et d'équipement de Levallois Perret (SEMARELP) ; que cette dernière, après exécution de travaux de démolition des installations a, par acte du 25 mars 1992, vendu
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00329
8 mars 2017
originaire, et qu'en conséquence, le caractère apparent du vice aurait dû être apprécié au regard de la personne du vendeur intermédiaire, est irrecevable comme étant incompatible avec ses écritures
ECLI:FR:CCASS:2011:C201027
26 mai 2011
rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, tel que reproduit en annexe : Attendu que M. et Mme X... se sont portés cautions solidaires de la société Doucet ; que cette société ayant été défaillante
ECLI:FR:CCASS:2017:C300487
27 avril 2017
[N], notaire, la société Akerys promotion a vendu, par l'entremise de Mme [X], agent immobilier, un appartement en l'état futur d'achèvement à M.
ECLI:FR:CCASS:2014:C101457
10 décembre 2014
sur folle enchère de l'adjudicataire défaillant ; si le vendeur ne formule pas cette demande dans un délai de trois mois à compter de l'adjudication, la vente est résolue de plein droit, sans préjudice
613720afcd580146773ed752
9 juin 1987
dans le bilan de la C.F.M.F. qui avait une cause antérieure au 31 décembre 1977 et qui se révèlerait ultérieurement et qui a relevé que l'origine des défectuosités des wagons se trouvait dans des défaillances
ECLI:FR:CCASS:2020:C310340
23 septembre 2020
convoquait les acheteurs pour la remise des clés en leur demandant un chèque de banque de 10 000 euros, la réunion de remise des clés étant fixée au 22 mai ;qu'à cette date, chacune des parties est venue
ECLI:FR:CCASS:2018:C300253
15 mars 2018
Y..., et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Caen, le 25 octobre 2016), que, le 17 août 2011, M. et Mme Y... ont vendu
613724dacd58014677418e54
6 mars 2007
, des commandes qui lui étaient facturées et qu'elle réglait, après qu'elles aient été livrées directement aux détaillants, au moyen d'effets de commerce acceptés à échéance trimestrielle ; qu'un litige
ECLI:FR:CCASS:2011:C301502
14 décembre 2011
d'un droit de propriété incommutable et sans réserve sur les biens objet de la présente " et " la justification par le vendeur que les biens vendus ne sont grevés d'aucune inscription ou publication quelconque
ECLI:FR:CCASS:2010:CO00640
8 juin 2010
qui appartenait à son auteur de sorte qu'il dispose de l'action en responsabilité contractuelle dont son vendeur aurait bénéficié s'il avait conservé la propriété de la chose ; que dès lors, la société
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