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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137217ccd580146773f42ec
12 février 1991
1979 malgré le refus d'autorisation de l'inspecteur du travail dont la décision a été réformée le 31 mars 1980 par le ministre des transports ; que par lettre du 15 décembre 1979, adressée à l'issue de
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01507
17 octobre 2018
en date du 10 octobre 2015 confirmée le 27 mai 2016 par le ministre du travail, il a été licencié le 12 octobre 2015 pour inaptitude et impossibilité de reclassement ; que le 17 avril 2014, il avait saisi
6079b0a59ba5988459c4f4ba
8 mars 1978
QUI A ETE LICENCIE POSTERIEUREMENT A L'OBTENTION DE CETTE AUTORISATION A FORME UN RECOURS AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL QUI A ANNULE LE 2 AVRIL 1976 L'AUTORISATION DONNEE PAR L'INSPECTEUR DU TRAVAIL, QU'IL
cr
6079a8719ba5988459c4d4b1
11 décembre 2001
d'autoriser le licenciement de Patrick Y..., de réintégrer ce dernier dans la fonction qu'il occupait avant sa mise à pied, et en voulant lui imposer une modification de son contrat de travail, Jean-Charles
6079b0c59ba5988459c502dc
18 mars 1982
SUR UN CHANTIER, IL A REFUSE DE S'Y RENDRE EN SOUTENANT QU'IL S'AGISSAIT D'UNE MODIFICATION SUBSTANTIELLE DE SON CONTRAT ; QU'APRES LE REFUS DE L'INSPECTEUR DU TRAVAIL D'AUTORISER SON LICENCIEMENT
ECLI:FR:CCASS:2007:SO02778
19 décembre 2007
COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 26 octobre 2006), que le GIE Maison de la France, organisme privé placé sous la tutelle du ministre
édure suiviec/Michel X
61372547cd5801467741c6b7
1 octobre 1991
syndicale, l'a débouté de ses demandes ; Vu les mémoires produits en demande et en défense ; d Sur le moyen unique de cassation pris de la violation des articles L. 412-2 et L. 481-3 du Code du travail
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01051
20 mai 2009
CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Bordeaux, 15 novembre 2007), que la société Clinique chirurgicale du Libournais ayant en mai 2002 licencié
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02693
20 décembre 2017
Un arrêté du ministre chargé du travail fixe le modèle de cette demande.
6079a8b19ba5988459c4e996
21 juin 1973
DE REPRESENTANTS DE L'INSPECTION DU TRAVAIL, ET IL ETAIT SOUTENU QUE L'INSPECTION DU TRAVAIL, PAR LETTRE DU 29 DECEMBRE 1970, AVAIT AUTORISE LES LICENCIEMENTS PROJETES, A L'EXCEPTION DE CELUI DE DEUX
6079b2099ba5988459c55639
8 mai 1974
LE 6 JUILLET 1970 A LA SUITE DU REFUS PAR L'INSPECTEUR DU TRAVAIL D'AUTORISER SON LICENCIEMENT; QU'APRES UNE NOUVELLE DEMANDE D'AUTORISATION DE CONGEDIEMENT ET SANS ATTENDRE L'AVIS CONFORME PREALABLE
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01116
4 juillet 2018
X... demande à la cour de tirer les conséquences indemnitaires de l'annulation de la décision du ministre du travail ayant autorisé son licenciement pour faute grave étant rappelé que les décisions des
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01680
21 novembre 2018
de la décision administrative ; que, par jugement du 2 mars 2011, le tribunal administratif a annulé la décision du ministre du travail autorisant le licenciement ; que la cour administrative d'appel
civ2
ECLI:FR:CCASS:2018:C200868
21 juin 2018
E..., F..., G..., H...) ; que les salariés ont immédiatement cessé de travailler dès la notification de leur licenciement ; que des transactions ont été conclues soit devant le conseil des prud'hommes
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02117
28 septembre 2017
D'autre part, la cour observe que l'autorité administrative saisie de la demande d'autorisation du licenciement économique a expressément examiné la réalité du motif économique et notamment vérifié si
6079b0c19ba5988459c4fe59
23 octobre 1980
DE BASE LEGALE : ATTENDU QUE LA SOCIETE ROUTIERE COLAS AYANT AU MOIS D'AOUT 1977 COMPRIS LE PRIOL, CHEF DE CHANTIER, DANS UN LICENCIEMENT COLLECTIF POUR MOTIF ECONOMIQUE, AUTORISE PAR LE MINISTRE, SUR
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01523
23 septembre 2015
Ce courrier était notamment adressé en copie au Directeur Général du Travail-Monsieur Y... et au Conseiller technique du pôle « Travail » du ministère du Travail.
6079b2009ba5988459c54fd8
13 octobre 1971
LE 6 JANVIER 1964 APRES AUTORISATION DE L'INSPECTEUR DU TRAVAIL ; QUE LE 13 MAI 1964, LE MINISTRE DU TRAVAIL AVAIT ANNULE LA DECISION DE L'INSPECTEUR DU TRAVAIL ; QUE LA SOCIETE AVAIT REFUSE DE
ECLI:FR:CCASS:1987:SO587
8 octobre 1987
annulée par le ministre du travail qui a, le 22 février 1985, autorisé les licenciements litigieux ; que l'arrêt attaqué, rendu en référé, a réformé l'ordonnance par laquelle le conseil de prud'hommes
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00430
11 mars 2015
, à temps plein ou à temps partiel, « 9/ 10 de leur temps de travail avec les adolescents ou adultes handicapés et 1/ 10 du temps de travail restant en activités diverses définies sous l'autorité de l'employeur
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