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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137236fcd58014677409b87
8 février 2000
(Pau, 6 octobre 1997) d'avoir dit que le licenciement du salarié était dépourvu de cause réelle et sérieuse, alors que, selon le moyen, la lettre par laquelle l'employeur prend acte de la rupture du contrat
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01209
16 novembre 2022
Le 5 mars 2011, la salariée a été victime d'un accident du travail. 4.
civ2
60794e549ba5988459c48e37
21 décembre 2006
intérimaire engage une action en responsabilité fondée sur la faute inexcusable de l'employeur, sans qu'il y ait eu mise en cause de l'entreprise utilisatrice, l'entreprise de travail temporaire est tenue
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00951
25 septembre 2024
du salarié par l'employeur pour l'exécution du contrat de travail ; qu'en l'espèce, l'employeur, qui soutenait de manière vague que les clés USB litigieuses se trouvaient, lorsqu'il s'en est emparé, "
613724b4cd58014677417b30
14 février 2007
de la décision de l'inspecteur du travail ; que cette règle doit s'appliquer dans l'hypothèse où l'employeur a cru de bonne foi devoir solliciter l'avis de l'inspecteur du travail quand bien même il avait
61372324cd58014677405f1d
17 novembre 1998
l'employeur de sa demande de restitution sous astreinte du matériel et de la documentation conservés par la salariée et de celle tendant à ce que soit ordonné à la salariée de communiquer les références
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00780
30 septembre 2020
de travail, que cette rupture s'analysait en une rupture aux torts de l'employeur et produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse et de la condamner à payer à la salariée diverses
613721cecd580146773f787a
9 mars 1993
fin à son contrat de travail ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt d'avoir dit que la rupture du contrat de travail lui était imputable et d'avoir en conséquence condamné la société Pluridata
613723eecd580146774100eb
18 juin 2002
selon le moyen : 1 / qu'en cas de refus du salarié de la modification de son contrat de travail, l'employeur peut renoncer à la modification dans un délai raisonnable et poursuivre la relation de travail
613723b1cd5801467740cfed
24 janvier 2001
prud'homale ; Sur le premier moyen : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt infirmatif attaqué (Toulouse, 23 octobre 1998) d'avoir dit que le licenciement de M.
61372517cd5801467741aea3
25 juin 2007
d'appel a violé les articles L. 122-4, L. 122-13, L. 122-14-3 et L. 412-18 du code du travail ; 2 / qu'en tout état de cause, le salarié qui a engagé contre son employeur une action tendant à l'exécution
613722adcd580146773fff7d
27 mars 1996
; que le 17 avril, l'employeur lui a fait parvenir une lettre de rupture de son contrat de travail; Sur le premier moyen : Attendu que la société Salons Cadet fait grief à l'arrêt d'avoir dit que
6137250fcd5801467741aa59
25 avril 2007
et non sur les conditions de travail de celui-ci ; que, d'autre part, il appartient à la caisse de vérifier, le cas échéant en recueillant des informations sur le poste de travail auprès du salarié et
ECLI:FR:CCASS:2020:SO01047
18 novembre 2020
que sur l'employeur tenu aux obligations nées de la rupture du contrat de travail, M.
ECLI:FR:CCASS:2021:C200557
3 juin 2021
de rapporter la preuve de ce que le salarié concerné a effectivement et réellement été soumis au dit risque dans la société pour laquelle il a travaillé antérieurement ; qu'en considérant le contraire
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00086
24 janvier 2018
. 3/ALORS enfin QUE seul le médecin du travail est compétent pour se prononcer sur l'aptitude médicale d'un salarié à occuper un poste et qu'il n'appartient ni à l'employeur ni au juge de se substituer
cr
61372572cd5801467741dcaa
7 août 1995
les constatations de l'inspecteur du travail sur l'exécution de la construction, qui comportent un relevé des équipes occupées sur les divers types de tâches, duquel il résulte non seulement que les salariés
6079b1a89ba5988459c52edd
26 novembre 2002
à l'employeur, en fonction de la qualité du travail fourni, d'allouer à des salariés occupant un emploi similaire une rémunération différente, pour autant que les minima légaux ou conventionnels soient
613724c8cd5801467741856e
7 novembre 2006
constatations et a violé les articles L. 122-14-3 et L. 122-5 du code du travail ; Mais attendu que l'écrit par lequel le salarié prend acte de la rupture du contrat de travail en raison des faits
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00237
28 février 2024
d'une part, que le salarié, qui avait versé aux débats un décompte quotidien de ses heures de travail d'avril 2013 à septembre 2014, présentait des éléments suffisamment précis pour permettre à l'employeur
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