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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372511cd5801467741ab1a
20 mars 2007
réseau et Tibco services télélécom, cette dernière venant aux droits de la société Tibco SEMCIS télévision, n'ayant soulevé devant la cour d'appel qu'une fin de non-recevoir tirée du défaut de qualité à agir
ECLI:FR:CCASS:2010:SO02032
20 octobre 2010
d'affaires, pourtant prévue par le contrat de travail, la cour d'appel a violé l'article 1134 du code civil ; 2° / que seule constitue une sanction la mesure prise par l'employeur à la suite d'un agissement
ECLI:FR:CCASS:2010:SO02319
1 décembre 2010
à l'instigation de l'employeur ne retire pas aux agissements du salarié leur caractère fautif ; que la cour d'appel, qui a constaté que M.
6079b11e9ba5988459c5134e
3 décembre 1987
que de sa demande en paiement des salaires de la période du 18 au 27 avril 1983, alors, selon le pourvoi, que, en premier lieu, il résulte de l'article L. 122-41 du Code du travail que lorsqu'un agissement
ECLI:FR:CCASS:2008:SO02135
10 décembre 2008
fait grief à l'arrêt d'avoir dit le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que les agissements d'un salarié dans sa vie personnelle ne sont pas constitutifs d'une
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00896
20 septembre 2023
toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement du salarié qu'il considère comme fautif, que cette mesure soit de nature à affecter immédiatement ou
6079b1199ba5988459c51288
8 octobre 1987
l'article L. 122-40 du Code du travail ; Mais attendu qu'aux termes de ce texte constitue une sanction toute mesure, autre que des observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement
6137250ccd5801467741a8c7
23 mai 2007
3 / que constitue une sanction disciplinaire toute mesure, autre que des observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement du salarié considéré par lui comme fautif et que l'avertissement
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00779
9 avril 2014
rupture, alors, selon le moyen, qu'en vertu de l'article L. 1331-1 du code du travail, constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement
613720a5cd580146773ece54
16 février 1987
Qu'il fait grief à l'arrêt attaqué (Paris, 27 juin 1984) de l'avoir débouté de ses demandes en paiement d'indemnités consécutives à la rupture de son contrat de travail alors, selon le moyen, que les agissements
6137211fcd580146773f122e
10 juillet 1990
effectués par débit du compte de l'employeur et non assortis de justifications, ainsi que des encaissements de créances de l'employeur sur le compte personnel du régisseur ; qu'elle a pu décider que ces agissements
6079b1539ba5988459c5195f
8 mars 1990
: Vu l'article L. 122.40 du Code de travail ; Attendu que, selon ce texte, constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement
613723dfcd5801467740f45b
10 décembre 2002
personnelles avec ses cartes professionnelles ; qu'en statuant ainsi par des motifs contradictoires, la cour d'appel a violé les articles 455 et 458 du nouveau Code de procédure civile ; 5 / que les agissements
61372370cd58014677409ca6
27 janvier 2000
deux moyens réunis du mémoire en demande annexé au présent arrêt : Attendu que, pour les motifs figurant au mémoire en demande annexé au présent arrêt, pris d'une qualification erronée donnée aux agissements
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00307
6 mars 2019
du contrat par l'assuré n'était pas provoquée par un agissement du salarié regardé comme fautif, mais par un événement objectif constitué de la résiliation du contrat avant le terme du 11e ou du 23e mois
6079b1799ba5988459c52413
22 novembre 1995
moyen : Vu les articles L. 122-40 et L. 122-42 du Code du travail ; Attendu qu'aux termes du premier de ces textes, constitue une sanction toute mesure prise par l'employeur à la suite d'un agissement
6079b14b9ba5988459c51841
13 décembre 1989
, non les indemnités de l'article L. 122-32-7 du Code du travail, mais les indemnités de rupture prévues par les articles L. 122-8 et L. 122-9 du Code du travail, la cour d'appel a retenu que les agissements
6079b1639ba5988459c51fa0
2 décembre 1992
40 et L. 122-42 du Code du travail ; Attendu que, selon le premier de ces textes, constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement
6079b1829ba5988459c52628
14 mai 1997
alors, selon le moyen, d'une part, qu'un premier manquement professionnel, même sanctionné en son temps par un avertissement, doit être pris en compte pour apprécier la gravité des faits reprochés au salarié
6137249ccd58014677416e89
29 juin 2005
grave le 28 janvier 2000 ; Sur le moyen unique, pris en ses trois premières branches : Attendu que la société Nina Ricci fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir écarté le caractère frauduleux des agissements
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