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AND
OR
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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613723c4cd5801467740de7e
25 septembre 2001
à affirmer l'existence d'une rupture du contrat de travail de la salariée, sans préciser d'où il déduisait que ce contrat avait effectivement été rompu et sans expliquer, notamment, en quoi les conditions
61372292cd580146773fea29
4 janvier 1996
; qu'ainsi, l'arrêt a violé les articles L. 121-1-2, L. 122-3-10, alinéa 2, L. 122-3-11, D. 121-2 du Code du travail, 1271 et suivants du Code civil et 455 du nouveau Code de procédure civile ;
61372517cd5801467741ae86
21 mars 2007
fait grief à l'arrêt de l'avoir déboutée de ses demandes, alors, selon le moyen : 1 / que l'écrit par lequel le salarié prend acte de la rupture du contrat de travail en raison de faits qu'il reproche
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00381
24 mars 2021
Le salarié fait grief à l'arrêt de confirmer le jugement en ce qu'il a constaté qu'il avait présenté sa démission, de rejeter le moyen tiré de la prise d'acte de la rupture de la relation de travail tendant
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01362
2 octobre 2019
de son contrat de travail aux torts de l'employeur ; Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt de dire que la prise d'acte de la rupture de son contrat de travail devait produire les effets d'une
6137237fcd5801467740a8fb
23 mai 2000
" ; que la rupture, ou le licenciement selon l'arrêt, avait donc été notifiée par une lettre motivée, conformément aux prescriptions des articles L. 122-14-1 et L. 122-14-2 du Code du travail ; qu'ainsi
ECLI:FR:CCASS:2017:SO01039
22 juin 2017
de la rupture, alors, selon le moyen : 1°/ que lorsqu'un salarié prend acte de la rupture de son contrat de travail en raison des manquements de l'employeur à ses obligations contractuelles, le juge
613723f3cd580146774104a5
19 mars 2002
X... a pris acte de la rupture de son contrat de travail en l'imputant à la société Artesys international et que celle-ci l'a licencié pour faute grave le 23 juillet 1997 ; Sur le premier moyen :
613723c3cd5801467740ddad
26 septembre 2001
manque en fait ; Sur le deuxième moyen : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt attaqué de sa demande en paiement d'une indemnité compensatrice pour rupture anticipée d'un contrat de travail
61372380cd5801467740aa01
15 juin 2000
, aux motifs que la rupture du contrat de travail n'aurait été définitive qu'à l'issue du préavis de trois mois expirant le 13 septembre 1995 ou, en cas de dispense, jusqu'à son entrée éventuelle en cours
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01135
10 juillet 2019
a violé les articles L 2411-1 et L 2411-5 du code du travail ; 3°/ que la prise d'acte de la rupture d'un contrat de travail produit les effets d'un licenciement seulement si les manquements reprochés
61372478cd58014677415c20
18 octobre 2006
acte de la rupture du contrat de travail en invoquant la modification de cette convention ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de décider que la rupture du contrat de travail s'analysait
6137246bcd5801467741555a
2 mars 2005
a saisi la juridiction prud'homale de diverses demandes ; Sur le premier moyen : Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt attaqué (Douai, 31 janvier 2003) d'avoir jugé que la rupture du contrat
613723aecd5801467740cdcc
3 avril 2001
avait pris acte de la rupture du contrat de travail du seul fait de l'incarcération de M.
613724b3cd58014677417a8b
28 février 2007
de travail, la cour d'appel ne justifie pas légalement sa décision au regard de la règle " à travail égal, salaire égal ", énoncée aux articles L. 133-5-4 et L. 136-2-87 du code du travail ; 2 / que
61372471cd580146774158be
X..., par courrier recommandé avec avis de réception du 11 septembre 2000, sa décision de mettre fin à son contrat de travail, avec préavis d'un mois ; qu'en retenant cependant que "la rupture du contrat
61372478cd58014677415c21
du contrat de travail en invoquant la modification de cette convention ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de décider que la rupture du contrat de travail s'analysait en licenciement sans
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01574
20 novembre 2019
et par fausse application l'article L. 1234-14 du même code ; 2°/ que toute action portant sur l'exécution ou la rupture du contrat de travail se prescrit par deux ans du jour où celui qui l'exerce a
6137238ecd5801467740b531
24 janvier 2001
contrats de travail en contrat à durée indéterminée et voir dire nul son licenciement prononcé en violation de l'article L. 122-32-2 du Code du travail ; Sur le pourvoi incident de l'employeur, qui
61372456cd58014677414ae3
20 octobre 2004
, en contravention à ce texte, vaut résiliation du contrat de travail aux torts du cédant ; que la cour d'appel, qui constate que les contrats de travail ont été modifiés, a violé l'article L. 122-12,
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