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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
6079d67d9ba5988459c5b73a
29 octobre 1973
DE RESERVES, NOTEES PAR LE JUGEMENT, N'EXCLUENT PAS LA FAUTE DE L'EXPEDITEUR, SPECIALISE DANS LE CHARGEMENT DU MATERIEL ELECTRIQUE ; QU'ENFIN, LA COUR D'APPEL NE POUVAIT ELUDER CETTE FAUTE POUR ABSENCE
soc
6079b21f9ba5988459c55e7c
9 mars 1977
NE POUVAIT ETRE TIREE DE L'ABSENCE DE DEMENTI SUR CE POINT ; QUE D'AILLEURS L'EMPLOYEUR N'A CESSE DE NIER DANS SES CONCLUSIONS QUE LE LICENCIEMENT AIT ETE MOTIVE PAR LA GREVE ET QUE L'ARRET, EN RETENANT
61372334cd58014677406c64
13 janvier 1999
Roux-Cocheril, Ransac, conseillers, Mme Girard, conseiller référendaire, M. de Caigny, avocat général, Mme Ferré, greffier de chambre ; Sur le rapport de Mme Lebée, conseiller référendaire, les conclusions
613721c7cd580146773f734e
8 juillet 1992
de versement aux débats par l'employeur d'un document de registre du personnel dont elle n'avait pas ordonné la production et l'absence de contestation de l'employeur, la cour d'appel a fait peser sur
61372212cd580146773fa016
24 novembre 1993
Kessous, avocat général, Mme Collet, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Guermann, les conclusions de M.
6137213bcd580146773f2179
3 juillet 1990
qui la liait à la Société G3 industrie, alors, selon le pourvoi, que dans ses conclusions d'appel, la Société Sogal faisait expressément valoir que le tribunal de commerce de Villeneuve-sur-Lot était
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01315
2 juillet 2014
premier moyen, ci-après annexé : Attendu que le fait pour un employeur de procéder au remplacement définitif d'un salarié n'implique pas qu'un tel remplacement eut été nécessaire ; Et attendu qu'appréciant
6079b0d99ba5988459c50668
9 mars 1983
. ; QUE CETTE JURIDICTION A DECIDE, AU VU DES CONCLUSIONS DU RAPPORT DE L'EXPERT, QUE L'ACCIDENT DU TRAVAIL ETAIT IMPUTABLE A LA FAUTE INEXCUSABLE DE L'EMPLOYEUR ; ATTENDU QUE LA SOCIETE FAIT GRIEF
6079d3709ba5988459c593d7
4 février 1980
CONCLU, NOTAMMENT, AU PRONONCE DE LA RESOLUTION DU CONTRAT DE CREDIT-BAIL ; ATTENDU QU'IL EST FAIT GRIEF A L'ARRET D'AVOIR REJETE LA DEMANDE DE CARLETTO, ALORS, SELON LE POURVOI, QUE, DANS SES CONCLUSIONS
6079b2029ba5988459c551e6
7 juin 1972
AVRIL 1810, DE L'ARTICLE 141 DU CODE DE PROCEDURE CIVILE ET DE L'ARTICLE 1134 DU CODE CIVIL, PAR DENATURATION DES FAITS ET DES PIECES, INSUFFISANCE DE MOTIFS, FAUSSE INTERPRETATION, NON-REPONSE AUX CONCLUSIONS
6079b2229ba5988459c55fc1
15 décembre 1977
PREMIER DES TEXTES SUSVISES ET SANCTIONNEE PAR L'ARTICLE L122-14-4 QUI IMPOSE AU JUGE DES LIMITES MINIMALES ET MAXIMALES DE REPARATION DUE AU SALARIE ET D'AVOIR VIOLE LES DISPOSITIONS DE CES TEXTES, EN APPRECIANT
cr
61372562cd5801467741d42c
17 mai 1995
audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le dix-sept mai mil neuf cent quatre-vingt-quinze, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de Mme le conseiller référendaire FAYET et les conclusions
civ3
61372192cd580146773f4e4f
30 octobre 1991
X..., de Me Roué-Villeneuve, avocat de la société Arenal, les conclusions de M.
61372368cd58014677409532
15 février 2000
Jean-Pierre et Stéphan C..., les conclusions de M.
61372314cd5801467740526c
15 juillet 1998
Besson, conseiller référendaire, les conclusions de M. Martin, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu que M.
61372386cd5801467740af3a
31 octobre 2000
Guerrini, conseiller, les observations de la SCP Gatineau, avocat de Mme Z..., les conclusions de M.
613723d3cd5801467740eaa2
19 février 2002
général, Mme Berdeaux, greffier de chambre ; Sur le rapport de Mme Lardet, conseiller, les observations de Me Luc-Thaler, avocat de l'Entreprise régionale de charpente et de menuiserie (ERCM), les conclusions
613723d9cd5801467740ef5a
12 décembre 2001
Lanquetin, conseiller, les conclusions de M. Lyon-Caen, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu que M.
613721d8cd580146773f8080
10 février 1993
Kessous, avocat général, Mme Marcadeux, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Waquet, les conclusions de M.
61372293cd580146773fea67
16 novembre 1995
du licenciement incombe à l'employeur ; qu'en retenant que la société Argentan distribution ne caractérisait pas la cause du licenciement liée à la désorganisation de l'entreprise en raison de l'absence
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