CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01067
28 septembre 2022
[W] et onze autres personnes, qui étaient salariés de l'entreprise à l'époque à laquelle l'accord a été dénoncé, ont saisi la juridiction prud'homale de demandes de rappels de salaire outre congés payés
6079b1a89ba5988459c52ee6
19 décembre 2002
PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, pris en ses quatre branches réunies : Attendu selon les juges du fond que Claire X..., épouse
613722e5cd58014677402e3b
18 novembre 1997
Messod X..., agissant en qualité d'ayant droit de Mme Marie-Thérèse Y..., épouse X..., décédée, demeurant ..., en cassation d'un arrêt rendu le 10 août 1994 par la cour d'appel de Montpellier (Chambre
613724cccd58014677418750
12 juin 2007
fautes ; Sur le premier moyen : Attendu qu'il n'y a pas lieu de statuer sur ce moyen qui ne serait pas de nature à permettre l'admission du pourvoi ; Sur le second moyen : Attendu que l'employeur
6137240ecd58014677411a59
12 juin 2002
en a eu connaissance ; qu'en ne recherchant pas à quel moment l'employeur avait eu connaissance des fautes lourdes qu'il a imputées au salarié, quelques jours après que celui-ci eut refusé son reclassement
6137230fcd58014677404e58
10 février 1998
; qu'en l'espèce, la cour d'appel constate que l'employeur, le 20 mars 1987, a écrit à M.
ECLI:FR:CCASS:2006:SO02052
21 septembre 2006
CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le premier moyen : Vu l'article L. 122-14-3 du code du travail ; Attendu que le licenciement pour une cause inhérente à la personne du salarié
61372409cd580146774116a3
20 novembre 2002
que par la salariée ; que de ce chef la cour d'appel a donc dénaturé les conclusions de la salariée en violation de l'article 4 du nouveau Code de procédure civile ; 2 / que dans ses conclusions d'appel
6137268fcd580146774268fa
23 février 1994
licenciés entre 57 et 60 ans, se trouvant indemnisés par les Assedic jusqu'à l'âge de 65 ans ; que l'ordonnance du 26 mars 1982 ayant abaissé l'âge de la retraite à 60 ans, les salariés concernés ont
61372215cd580146773fa192
61372215cd580146773fa193
61372227cd580146773faabe
61372229cd580146773fab8e
61372229cd580146773fab8f
61372229cd580146773fab95
61372176cd580146773f3f1b
9 janvier 1991
dans le cadre d'une autre procédure ; Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt attaqué (Pau 14 mai 1987) d'avoir déclaré bien fondée la mise à pied du 4 juillet 1985, alors selon le pourvoi que
civ2
61372450cd58014677414794
21 septembre 2004
de résultat" et aurait nécessairement conscience du danger du seul fait que les dispositifs protecteurs utilisés à l'époque n'auraient pu garantir parfaitement la santé de M.
6137232acd580146774064cd
5 janvier 1999
domicile d'origine, l'employeur a refusé de prendre à sa charge les frais d'hôtel induits par l'attitude du salarié et l'a licencié, le 21 octobre 1992, pour refus de réintégration de son poste ; que
61372436cd58014677413a44
27 janvier 2004
totalement à "une obligation de sécurité sanitaire" ; 4 ) que la conscience du danger que doit avoir un employeur à une époque donnée est fonction des données contemporaines et que ne saurait caractériser
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00191
6 février 2019
; Qu'en statuant ainsi, alors que dans ses écritures oralement soutenues en appel, l'employeur reconnaissait que le contrat de travail de la salariée devait être requalifié en contrat à temps complet
Page 23 sur 497