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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6079b1829ba5988459c52661
1 octobre 1996
par lettre du 26 février 1990 pris acte de la rupture du contrat de travail en le considérant comme démissionnaire ; que le salarié a saisi le 26 mars 1990 le conseil de prud'hommes pour obtenir le paiement
61372190cd580146773f4ce8
27 juin 1991
faute grave ; Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de l'avoir débouté de ses demandes en paiement d'une indemnité de préavis, de licenciement et de dommages-intérêts pour licenciement abusif, alors
6079b15d9ba5988459c51e78
19 février 1992
abusive à reconnaître l'existence de cet accident ; qu'après avoir, par lettre du 11 juin 1984, pris acte de la rupture du contrat du fait de la société, il a formé des demandes additionnelles en paiement
61372406cd580146774114ac
29 janvier 2002
Z... et Mme X... ont été engagés par la société Logis confort, le 1er avril 1993 en qualité de représentants ; qu'ils ont été licenciés pour fautes graves et lourdes, le 7 avril 1994 ; que, contestant
6079b1649ba5988459c52078
31 mars 1993
n'a plus assuré de service dès le 4 septembre 1986 et a demandé en vain à son employeur une nouvelle affectation à un poste de nuit ; qu'elle a alors saisi la juridiction prud'homale de demandes en paiement
61372243cd580146773fb8ea
20 juillet 1994
avait eu rupture de leur contrat aux torts de l'employeur ; Attendu que l'employeur fait grief aux jugements attaqués (conseil de prud'hommes de Perpignan, 4 mars 1991), de l'avoir condamné au paiement
61372513cd5801467741ac2e
30 mai 2007
par la société Huline le 9 mars 1992 en qualité de magasinier livreur ; qu'il a été nommé chef de quai puis, à partir d'avril 2001, responsable de dépôt, selon mention figurant sur son bulletin de paie
6137221ccd580146773fa549
17 mars 1994
Y... fait grief à l'arrêt d'avoir rejeté ses demandes tendant à sa réintégration au sein de l'association Les Ateliers rennais et, en cas de refus de l'association à la condamnation de celle-ci au paiement
6079b1099ba5988459c5109f
30 avril 1987
du solde du prix de la voiture en faisant droit à une demande reconventionnelle et de l'avoir débouté de sa demande initiale en paiement des indemnités de préavis, de licenciement et de congés payés,
61372154cd580146773f2dd8
3 octobre 1990
qu'estimant avoir été rétrogradée elle a pris acte de la rupture de son contrat de travail le 26 décembre 1983 ; Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt d'avoir débouté Mme X... de ses demandes en paiement
613721aecd580146773f6057
7 janvier 1992
pour motif économique ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Pau, 9 avril 1987), d'avoir reconnu à la salariée la qualité de cadre et d'avoir condamné l'employeur au paiement des indemnités
6079b0b29ba5988459c4f7b9
30 novembre 1978
LE 22 OCTOBRE 1974, DE SES DEMANDES EN PAIEMENT DES INDEMNITES DE PREAVIS ET DE LICENCIEMENT, ET DE DOMMAGES-INTERETS POUR LICENCIEMENT SANS CAUSE REELLE ET SERIEUSE, AU MOTIF QU'EN PRENANT LA FAUSSE
6079b2029ba5988459c551e7
7 juin 1972
SUR LE PREMIER MOYEN, PRIS DE LA VIOLATION DES ARTICLES 141 DU CODE DE PROCEDURE CIVILE ET 7 DE LA LOI DU 20 AVRIL 1810, DEFAUT DE MOTIFS, MANQUE DE BASE LEGALE ; ATTENDU QU' IL EST REPROCHE A L' ARRET
6079b1259ba5988459c514b5
5 juillet 1989
des indemnités de préavis et de licenciement, de congés payés et de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, la cour d'appel a retenu que si la salariée avait saisi le conseil
6079b2019ba5988459c550cc
7 janvier 1972
SUSPENSION DE TRAVAIL A COMPTER DU 5 MARS 1969 A L'OCCASION D'UN RALENTISSEMENT D'ACTIVITE D'UN CHANTIER ; QU'AYANT FAIT CITER, LE 9 AVRIL 1969, LA SOCIETE DEVANT LA JURIDICTION PRUD'HOMALE EN PAIEMENT
613720e6cd580146773ef511
27 septembre 1989
19 juin 1986) que Mme X..., engagée le 1er octobre 1982 par l'association "Le Foyer protestant" en qualité de directrice du centre d'accueil de l'enfance inadaptée géré par cette association, a été licenciée
61372219cd580146773fa3c4
9 mars 1994
X..., engagé par la société Codes, le 2 septembre 1987, en qualité de directeur, a été licencié pour faute grave le 15 mars 1988 ; Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de l'avoir débouté de ses
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01081
29 septembre 2021
réelle et sérieuse peut prétendre, outre à l'indemnité correspondant au préjudice subi du fait du défaut de cause réelle et sérieuse de son licenciement, au paiement d'une indemnité de préavis et de licenciement
61372142cd580146773f24e6
5 avril 1990
le 7 juin 1985 pour refus de réintégrer un poste d'éducatrice et insubordination ; Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt de l'avoir déboutée de sa demande en paiement d'une indemnité pour licenciement
6079b1fa9ba5988459c54b44
27 mai 1970
DE PREAVIS ET DE RUPTURE ABUSIVE, AU MOTIF QU'IL NE PRODUISAIT AUCUNE FICHE DE PAIE NI AUCUN ELEMENT DE PREUVE DE NATURE A ETABLIR QU'IL AVAIT LA QUALIFICATION P1, LAQUELLE NE POUVAIT RESULTER DU FAIT
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