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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372308cd5801467740491e
25 mars 1998
X... avait ou non, été employé par la société Cahagne et ses fils comme chauffeur, afin de transporter les autres salariés et le matériel sur les chantiers, en dehors du temps de travail pour lequel il
6137240ccd58014677411964
19 mars 2003
) d'avoir dit que la rupture du contrat de travail à raison du non-paiement des commissions n'était pas imputable à l'employeur, alors, selon le moyen, que le défaut de paiement des commissions, élément
6137232bcd5801467740654d
17 février 1999
d'un salarié est nul de plein droit ; que Mme X... n'a jamais été reconnue inapte par le médecin du Travail pour la bonne raison que l'employeur n'a jamais accepté qu'elle reprenne son travail, qu'il
ECLI:FR:CCASS:2020:SO01154
25 novembre 2020
, la convention n° 156 et la recommandation n° 165 de l'OIT ; que selon l'article L .1225-32 du code du travail : « Tout employeur employant plus de cent salariées peut être mis en demeure d'installer
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00395
13 mars 2019
d'un même employeur ; qu'il en résulte que, lorsque, postérieurement à une déclaration d'inaptitude par le médecin du travail consécutive à un accident du travail ou une maladie professionnelle, le salarié
civ2
61372494cd58014677416a99
13 décembre 2005
décidant que l'action pouvait être exercée contre une entité qui n'était pas l'employeur du salarié à la date des faits, et qui n'a même jamais eu la qualité d'employeur du salarié, les juges du fond
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00183
7 février 2018
divers documents alors, selon le moyen, que la cassation à intervenir de l'arrêt ayant dit que l'employeur de Mme Y... était demeuré la société Santelor (critiqué au premier moyen) entraînera l'annulation
613723f6cd58014677410769
9 avril 2002
la disparité de salaire existant, la cour d'appel a violé l'article L 140-2 du Code du travail ; 2 / les fiches d'évaluation établies en octobre et novembre 1997 par le nouvel employeur des salariés
613722ddcd580146774027b4
27 février 1997
a proposé de l'affecter à la SEMPA, à temps complet; qu'après un nouveau refus, la salariée a saisi la juridiction prud'homale pour faire constater la rupture par l'employeur de son contrat de travail
61372317cd58014677405511
17 juin 1998
que le 28 septembre 1993, le médecin du travail a confirmé l'inaptitude définitive du salarié à son ancien poste de travail; que l'employeur l'a licencié le 19 octobre 1993 en raison de son inaptitude
cr
ECLI:FR:CCASS:2018:CR01639
4 septembre 2018
B..., ayant été désigné comme le véritable employeur des deux travailleurs accidentés, a été poursuivi des chefs de blessures involontaires, de travail dissimulé et d'emploi d'étranger non muni d'une autorisation
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01542
6 novembre 2019
décidé que le contrat devait être requalifié en contrat de travail à temps complet ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; Sur le second moyen : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de
61372424cd58014677412d28
2 mars 2004
" ; qu'il était constant que la société Gibert Jeune Rive droite au sein de laquelle l'employeur souhaitait affecter le salarié, dépendait de l'unité économique et sociale Gibert Jeune ; qu'en retenant
61372317cd58014677405505
11 juin 1998
, 10 avril 1996) d'avoir dit que le licenciement reposait sur une faute grave, alors que, selon les moyens, de première part, l'employeur ne peut modifier la date de départ en vacances des salariés qu'en
61372241cd580146773fb7e4
19 juillet 1994
1 du Code du travail, alors, selon le moyen, que la protection dont bénéficie le salarié en vertu de l'article L. 122-32-2 du Code du travail ne peut jouer que si l'employeur a eu connaissance de la qualification
ECLI:FR:CCASS:2025:SO01153
3 décembre 2025
étaient suffisamment précis pour permettre à l'employeur d'y répondre utilement, tandis que ce dernier ne justifiait pas des heures de travail effectives de la salariée ; qu'en se déterminant ainsi, sans
613723efcd580146774101b5
18 juin 2002
X... pour la surveillance de divers salons précisément énumérés aux motifs pris de l'absence de précision fournie par l'employeur sur la spécificité des travaux exercés sans rechercher si, compte tenu
613724e6cd580146774194d5
17 octobre 2007
L. 122-12 du code du travail, les salariés sont de droit soumis à la convention collective applicable au nouvel employeur lequel ne peut être tenu de continuer à appliquer la convention collective que
61372318cd5801467740555e
20 mai 1998
du salarié aux travaux physiques du bâtiment; que le salarié a été licencié le 12 mai 1992 en raison de son inaptitude physique et de l'impossibilité de son reclassement; qu'il a saisi la juridiction
61372337cd58014677406eed
13 janvier 1999
L. 122-44 du Code du travail s'apprécie au jour où l'employeur a eu une connaissance exacte de la réalité, de la nature et de l'importance des faits fautifs du salarié ; qu'il était soutenu, en l'espèce
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