CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
6137228acd580146773fe3cd
13 juin 1995
société TV Expansion et la condamnation de ses dirigeants pour escroqueries, la société Librairie Y... a interrompu le paiement des loyers dus à la société Locam ; que celle-ci l'a poursuivie en résiliation
6137228bcd580146773fe499
judiciaire de la société TV Expand et la condamnation de ses dirigeants pour escroqueries, Mme Y... a interrompu le paiement des loyers dus à la société LOCAM ; que celle-ci l'a poursuivie en résiliation
6137228bcd580146773fe49a
Z... a interrompu le paiement des loyers dus à la société LOCAM ; que celle-ci l'a poursuivi en résiliation de la location à ses torts ; que M.
ECLI:FR:CCASS:2013:CO01040
5 novembre 2013
le contrat de maintenance ; que considérant que la résiliation était tardive et que le contrat avait été renouvelé pour une nouvelle période annuelle, la société Datamedia a assigné la société HPF en
ECLI:FR:CCASS:2009:CO00527
9 juin 2009
visant l'application de la clause résolutoire, faute de communication de ses chiffres par CNH depuis le 10 juillet 2001 ; qu'en prononçant la résiliation judiciaire du contrat qui ne lui était demandée
soc
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00030
9 janvier 2013
au service de son employeur à compter de cette date ; Attendu, cependant, que la prise d'effet de la résiliation judiciaire du contrat de travail ne peut être fixée qu'à la date de la décision judiciaire
civ3
613720bccd580146773edf91
19 juillet 1988
X... fait grief à l'arrêt intervenu sur appel du jugement susvisé d'avoir décidé que le bail était résilié de plein droit, sans indemnité, alors, selon le moyen, "d'une part, que l'arrêté de péril ayant
civ1
61372311cd58014677404ff6
17 février 1998
refusant d'imputer à la BRED une faute bien qu'elle eût constaté que celle-ci avait tardé plus de seize mois avant d'engager une procédure contre son débiteur et que pendant ce délai une action en résiliation
ECLI:FR:CCASS:2015:C301204
5 novembre 2015
Y...a sollicité la résiliation à l'encontre de M.
ECLI:FR:CCASS:2013:CO00309
26 mars 2013
la résolution du contrat aux torts exclusifs de la société, sans rechercher si ses manquements prétendus n'étaient pas imputables aux propres fautes de l'association, la cour d'appel a privé sa décision
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02351
13 novembre 2012
du contrat de travail de la salariée et de la condamner à lui payer diverses sommes au titre de la rupture, alors, selon le moyen : 1°/ qu'en prononçant la résiliation du contrat de travail aux torts
ECLI:FR:CCASS:2019:C100052
23 janvier 2019
transaction, l'EARL a acquis Le Château I... par acte du 13 mai 2014 ; qu'en l'état de ces éléments, d'où il ressort que, plutôt que de payer les fermages, le fermier a préféré laisser rendre contre lui une décision
ECLI:FR:CCASS:2023:CO00170
8 mars 2023
de résilier l'accord-cadre dans un courriel du 3 janvier 2018, la cour d'appel a néanmoins affirmé que « M.
61372399cd5801467740bdb4
21 mars 2001
décret du 6 mars 1987 et faire fixer le loyer à un montant identique à celui exigé du précédent locataire ; Attendu que Mme X... fait grief à l'arrêt de la débouter de ses demandes, de constater la résiliation
ECLI:FR:CCASS:2021:C100033
13 janvier 2021
, soit de son annulation, sera résolu par la voie de l'arbitrage conformément au règlement du Centre régional d'arbitrage commercial du Caire (ci-après le CIRCICA) ».
civ2
ébouter de leurs demandes dirigéesc/Mme X
ECLI:FR:CCASS:2011:C201641
6 octobre 2011
Les primes ou cotisations échues avant la date de la décision de l'Autorité de contrôle prudentiel prononçant le retrait d'agrément, et non payées à cette date, sont dues en totalité à l'entreprise, mais
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00130
21 janvier 2014
être fixée qu'au jour de la décision qui la prononce dès lors que le contrat n'a pas été rompu avant cette date ; que si, en cas de confirmation en appel du jugement prononçant la résiliation, la date
6079d35d9ba5988459c58a6c
13 décembre 1982
ENONCE QUE LA CONVERSION DU REGLEMENT JUDICIAIRE EN LIQUIDATION DES BIENS IMPLIQUAIT LA CESSATION DE L'ACTIVITE DE MME X..., QUE LA CONTINUATION DE CETTE ACTIVITE N'AURAIT PU ETRE AUTORISEE QUE PAR UNE DECISION
6079b2029ba5988459c5519d
27 janvier 1972
DU CODE DU TRAVAIL, 1134 ET 1135 DU CODE CIVIL, 7 DE LA LOI DU 20 AVRIL 1810, DEFAUT ET CONTRADICTION DE MOTIFS, DENATURATION DE LA CONVENTION DES PARTIES ET MANQUE DE BASE LEGALE ; ATTENDU QU'IL RESULTE
613720c1cd580146773ee215
20 janvier 1988
l'arrêt attaqué (Paris, 4 juillet 1986) d'avoir décidé que, faute par eux de s'acquitter dans le délai d'un mois des loyers et charges prévus au bail du 1er février 1978 laissés impayés, ce bail serait résilié
Page 24 sur 223
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.