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DÉCISION / ECLI
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civ3
ECLI:FR:CCASS:2026:C300322
4 juin 2026
Ce bien immobilier, acquis par le département des Yvelines le 19 août 1983, avait précédemment été donné à bail à [T] [M] par la société civile immobilière [Localité 2] [Localité 3], le 30 juillet 1934
ECLI:FR:CCASS:2018:C300345
5 avril 2018
Au contraire, la proposition du nouveau bail en mai 2013 comportant des conditions matérielles qui ont été refusées par la SARL ALTITUDE COMPAGNIE démontre suffisamment l'absence d'accord entre les parties
6137222dcd580146773fad96
18 mai 1994
une villa à la Fédération des professions médicales (FPM) ; que l'acte stipulait un pacte de préférence aux termes duquel les époux Z... déclaraient vouloir, en cas de vente de la propriété, accorder
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16 février 1982
A BAIL A LA SOCIETE ANONYME HOTEL ELYSEES MARIGNAN; QUE LE BAIL PRINCIPAL AYANT PRIS FIN LE 1ER JANVIER 1974, LA SOCIETE CLUB ELYSEES PALACE A DEMANDE A LA SOCIETE PROPRIETAIRE LE 17 MAI 1975 LE RENOUVELLEMENT
ECLI:FR:CCASS:2017:C301178
23 novembre 2017
lieu qu'il incombe au bailleur qui se prévaut d'une infraction au bail d'en rapporter la preuve; qu'en énonçant, pour justifier la résiliation du bail à raison d'un défaut d'occupation des lieux par le
ECLI:FR:CCASS:2014:C300899
1 juillet 2014
LA COUR DE CASSATION, TROISIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu l'article L. 411-50 du code rural et de la pêche maritime ; Attendu qu'à défaut d'accord des parties
cr
61372629cd580146774236b9
22 mai 2002
- Mettre en place un groupe électrogène en partie centrale de l'île, sous enveloppe semi-enterrée.
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septembre 1990, la société Manufacture de bijouterie Aubertin Pasquier (la société Aubertin Pasquier) a vendu à la société Investor développement foncier (la société Investor) un immeuble occupé pour partie
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27 novembre 1990
l'avoir déboutée de ses demandes tendant à ce qu'il ne soit pas tenu compte, pour la fixation du prix du bail renouvelé, des constructions par elle édifiées, alors, selon le moyen, "1°/ que les copies
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19 mai 1993
du bail de sorte qu'en déclarant que celle-ci n'avait pu avoir eu lieu du seul fait d'un accord amiable entre les parties, la cour d'appel a violé l'article 5, alinéa 2 et alinéa 5, du décret de 1953"
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31 mai 1994
reconduit tacitement pour une durée de deux ans, la locataire manifestant sa volonté d'accepter cette situation en se maintenant dans les lieux et le défaut d'accord sur un avenant ou la conclusion d'un
ECLI:FR:CCASS:2020:C300599
17 septembre 2020
Les activités, enseignes, locataires et montant du loyer annuel seront arrêtés conjointement et d'un commun accord entre les parties, préalablement à la signature de tout premier bail pour chaque local
ECLI:FR:CCASS:2020:C300080
6 février 2020
H..., expert judiciaire, estime pour sa part que le recoupement par le chiffre d'affaires, au regard de la valeur locative sans prise en compte des clauses et conditions du bail, faisait ressortir un taux
ECLI:FR:CCASS:2016:C300650
26 mai 2016
en cause les termes du bail litigieux, dès lors qu'il est antérieur à sa signature et ne fait que décrire le bail encours à cette date, tout en précisant que le bail d'Acor Inter est en cours de rédaction
ECLI:FR:CCASS:2011:C300412
5 avril 2011
, d'avoir, par confirmation du jugement, dit que la cession de bail par M. et Mme Y... au profit de leur fille, Christiane Y..., avait reçu l'accord tacite de Madame X... et enfin d'avoir rejeté la demande
ECLI:FR:CCASS:2009:C300752
10 juin 2009
Y... et la SCI Résidence Maitre Pierre, sus-désignés bailleur aux présentes, donnent leur accord à la présente cession et acceptent de régulariser un nouveau bail directement au profit du cessionnaire
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29 novembre 1972
10 OCTOBRE 1966, POUR DEFAUT D'UN TITRE LOCATIF, AU MOTIF QU'IL Y AVAIT ENTRE LES PARTIES UN BAIL VERBAL VALABLE QUI AVAIT RECU UN COMMENCEMENT D'EXECUTION, ALORS, SELON LE POURVOI, QUE, D'UNE PART, LE
ECLI:FR:CCASS:2016:C300652
S] a accepté le principe du renouvellement mais a sollicité le déplafonnement du loyer ; qu'à défaut d'accord, elle a saisi le juge des loyers commerciaux ; Sur le premier moyen, ci-après annexé :
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15 février 1968
DE L'ACCORD INTERVENU ENTRE LES PARTIES, CONCRETISE PAR LE BAIL NOTARIE, DE RECHERCHER LEUR INTENTION CONCERNANT LE PRIX DU LOYER DU JARDIN ET QUE, DES LORS, EN OMETTANT DE RECHERCHER CETTE INTENTION,
ECLI:FR:CCASS:2012:C300780
12 juin 2012
M. et Mme X... de leurs plus amples demandes tendant à la restitution des loyers indus ; AUX MOTIFS QUE compte tenu des décisions sus visées, les parties sont d'accord sur les dates de renouvellement
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