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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
613722f9cd58014677403e4c
25 novembre 1997
de loyers, des sommes dues au titre de la clause pénale et de l'indemnité d'immobilisation ; Sur l'irrecevabilité du pourvoi formé par M.
civ2
61372403cd58014677411217
13 février 2003
PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, DEUXIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 3 juin 1999) que pour avoir paiement de sommes qui leur étaient dues
61372432cd580146774136ec
24 mars 2004
X..., représentant des créanciers, et à M.
soc
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00313
26 mars 2025
que l'AGS CGEA Île-de-France Est leur est redevable d'une quelconque somme au titre de créances salariales qui leur resteraient dues en suite des arrêts de la cour d'appel de Paris du 7 octobre 2016,
civ1
ECLI:FR:CCASS:2016:C101137
19 octobre 2016
à ses copartageants ; qu'en ne prenant pas en compte la créance due par l'indivision à M.
6137266ccd58014677425729
20 février 1992
de la caisse, alors que, d'une part, en cas d'accident imputable à un tiers, la réparation des dommages qui en découlent est assurée tant par les prestations sociales que, s'il y a lieu, par l'indemnité
civ3
ECLI:FR:CCASS:2021:C300709
13 octobre 2021
que le syndicat des copropriétaires justifiait de sa créance en produisant un relevé d'un montant de 3 939,89 euros, sans que le détail des sommes dues ne soit produit et sans viser les justificatifs
6137223fcd580146773fb6e3
13 décembre 1994
Germain X..., administrateur judiciaire, demeurant à Annecy (Haute-Savoie), 4, place Saint-Maurice, pris en sa qualité de représentant des créanciers du redressement judiciaire de M.
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00255
12 mars 2025
Par ordonnances du 9 mai 2011, rectifiées le 8 octobre 2012, le juge-commissaire a admis les créances déclarées par l'Adami au passif de la société à hauteur, pour la première, de 324 000 euros à titre
6137226acd580146773fcc09
28 mars 1995
Désiré B... a saisi le conseil de prud'hommes pour demander, à titre principal, à être admis à titre privilégié et définitif dans la liquidation des biens de M.
613723afcd5801467740ce8a
3 avril 2001
de l'engagement par lui contracté, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision au regard des articles 815-10 et 815-13 du Code civil ; Mais attendu qu'ayant relevé que cette créance
ECLI:FR:CCASS:2023:C300671
12 octobre 2023
statuant ainsi alors qu'il y a lieu de distinguer entre différentes natures de charges et de travaux pour les créances dues au titre de l'année courante et des deux dernières années échues, ainsi que
613724a4cd580146774172d2
4 octobre 2005
à titre privilégié et chirographaire que la débitrice a contestées ; qu'une ordonnance du 4 décembre 2000 a admis la Caisse au passif de Mme X... pour 1 755 899,18 francs à titre privilégié ; qu'ayant
cr
édure suiviec/M. F
ECLI:FR:CCASS:2021:CR00046
5 janvier 2021
au débiteur, les bases et les éléments de calcul sur lesquels elle s'est fondée pour déterminer le montant de la créance ; que, d'une part, la cour d'appel a constaté que le titre réclamait le paiement
61372351cd5801467740832f
11 mai 1999
termes et violé l'article 4 du nouveau Code de procédure civile ; alors, d'autre part, qu'à défaut d'obligations réciproques dérivant d'un même contrat, le lien de connexité peut exister entre des créances
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00723
17 mai 2017
X..., laquelle a, en juin 2005, conclu une convention de cessions de créances professionnelles avec la banque ; qu'assigné en paiement par la banque au titre du solde du compte courant et de créances cédées
61372646cd580146774244e9
14 janvier 2004
ne pouvait s'induire de cette simple erreur commise sur le moment auquel les déclarations devaient être effectuées, le bilan de l'entreprise récapitulant en toute hypothèse le montant exact de la TVA due
6137233ecd580146774074aa
16 mars 1999
Y... le 27 juillet 1987, un plan de cession de ses actifs a été arrêté, par jugement du 24 juin 1988 ; que M. et Mme Z..., titulaires d'une créance déclarée au passif du redressement judiciaire et fixée
6137238bcd5801467740b2fe
28 novembre 2000
créancier dont la créance est éteinte, alors que la faute alléguée n'est pas la cause du préjudice puisque le créancier avait été informé du redressement par le représentant des créanciers dès qu'il l'a
6079d3aa9ba5988459c5985c
consenti un prêt à la société Les Créolies de Macot (la société), a inscrit une hypothèque conventionnelle sur les droits réels immobiliers acquis par celle-ci auprès de la commune de Macot-la-Plagne au titre
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