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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613722ddcd580146774027c8
13 février 1997
substantielle des contrats de travail d'une prétendue réduction des horaires de travail qui aurait été imposée aux salariés concernés par le travail de nuit, sans rechercher, bien qu'y ayant été expressément
613722eacd5801467740328c
14 mai 1997
substantielle de son contrat de travail est dépourvu de cause réelle et sérieuse lorsque "l'intérêt de l'entreprise" invoqué par l'employeur pour justifier la modification n'est pas établie; que, pour
613723f3cd58014677410489
12 février 2002
que ses frais de trajet entre son domicile et le siège de l'entreprise lui seraient remboursés ; qu'estimant que l'employeur avait modifié son contrat de travail et que la rupture du contrat de travail
613721becd580146773f6c22
25 novembre 1992
constituer une modification substantielle de son contrat de travail, puisqu'il n'affectait nullement ses attributions de médecin-chef ; qu'en décidant le contraire, l'arrêt attaqué a violé l'article 1134
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02509
30 novembre 2011
société MIC a licencié la totalité de son personnel employé à Argentan et à Rungis, pour motif économique ; que des salariés de l'établissement d'Argentan ont contesté la rupture de leurs contrats et demandé
6137222ecd580146773fae33
2 février 1994
des conditions substantielles du contrat de travail de M.
613720eccd580146773ef80a
18 janvier 1989
travail ; Attendu que la société Drouard fait grief à l'arrêt d'avoir décidé que la rupture du contrat de travail d'un salarié incombait à l'employeur pour condamner ce dernier à verser une indemnité
6137229ecd580146773ff2c6
7 mars 1996
X..., estimant que les engagements n'avaient pas été tenus et alléguant une modification substantielle de ses attributions, a informé l'employeur qu'il cesserait le travail le 23 février 1990 et a imputé
61372208cd580146773f9b18
8 décembre 1993
du contrat de travail, dont l'acceptation ne pourrait être déduite de la seule poursuite du travail, la réalisation de tâches complémentaires rémunérées, qui n'affectent en rien les conditions d'exécution
61372333cd58014677406bef
27 octobre 1998
substantielle de son contrat de travail ; que la cour d'appel a retenu à faute le refus d'exécuter le contrat de travail après le mois de mars 1991 au motif que la modification n'était pas substantielle
ECLI:FR:CCASS:2018:SO11455
5 décembre 2018
de prouver que ses décisions sont justifiées par des éléments objectifs étrangers à toute discrimination ; qu'aucune modification du contrat de travail ni aucun changement des conditions de travail d'un
6137244ccd58014677414599
24 novembre 2004
ne saurait imposer au salarié une modification substantielle de son contrat de travail ; que la Sogea du Sud-Ouest a supprimé, le 7 novembre 1994, le poste de chauffeur que M.
6137222acd580146773fac67
23 février 1994
violant ainsi l'article L. 122-14-3 du Code du travail ; alors que, si la modification substantielle du contrat de travail rend l'employeur responsable de la rupture, il n'en résulte pas nécessairement
61372282cd580146773fdd66
24 octobre 1995
de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise durant le préavis ; que la cour d'appel a constaté le refus injustifié de M.
61372219cd580146773fa386
17 mars 1994
; qu'en assimilant dès lors à une modification substantielle de contrat, le changement d'affectation imposé en l'espèce à M.
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01577
23 septembre 2014
gravité suffisante pour justifier de la rupture du contrat de travail aux torts de l'employeur ; qu'en rejetant les demandes du salarié par des motifs inopérants, alors que l'employeur n'avait fait passer
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02055
27 septembre 2017
substantielle du contrat de travail puisque non prévue dans les documents signés ; Que, du fait de cette modification substantielle de la durée, la prise d'acte de la rupture du salarié produit les effets
61372364cd580146774092e9
10 novembre 1999
substantielle de son contrat de travail consécutive à une réorganisation de l'entreprise liée à des difficultés économiques, qu en l espèce, dès lors qu il était constant que la société Eminence connaissait
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00676
2 avril 2014
en contrat à durée indéterminée ; 1°/ ALORS QU'un salarié ne peut diriger une demande procédant de son contrat de travail que contre la personne qui était son employeur lors de l'exécution de ce contrat
6137228acd580146773fe3ac
4 mai 1995
fait grief à l'arrêt attaqué (Riom, 30 octobre 1991) d'avoir décidé que le licenciement ne procédait pas d'une cause réelle et sérieuse, alors que, selon le moyen, la modification substantielle du contrat
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