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DÉCISION / ECLI
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civ2
ECLI:FR:CCASS:2016:C200837
26 mai 2016
1], dont le siège est [Adresse 1], venant aux droits de l'URSSAF de l'[Localité 2], 2°/ au ministre chargé de la sécurité sociale, domicilié [Adresse 3], défendeurs à la cassation ; La demanderesse
civ1
ECLI:FR:CCASS:2022:C110159
9 février 2022
laissez passer consulaire le 15 décembre 2020, puis une nouvelle fois le 19 décembre 2020 demande dont il a été accusé réception le 28 décembre 2020 ; que lesdites autorités ont été à nouveau saisies
comm
61372316cd580146774053d7
19 mai 1998
directeur général des Impôts, domicilié en cette qualité ..., 2°/ de M. le receveur principal des Impôts de Versailles-Ouest, domicilié en cette qualité ..., défendeurs à la cassation ; La demanderesse
61372316cd580146774053d8
ses bureaux Hôtel des Impôts, ...Ecole des Postes, 78000 Versailles, 2°/ du Receveur principal des Impôts de Versailles Ouest, domicilié en ses bureaux ..., défendeurs à la cassation ; La demanderesse
ECLI:FR:CCASS:2019:C100866
17 octobre 2019
O... d'une contestation de la décision de placement en rétention et par le préfet d'une demande de prolongation de cette mesure ; Attendu que, pour rejeter cette demande, l'ordonnance retient que les
ECLI:FR:CCASS:2012:C101163
24 octobre 2012
de prolongation du maintien en rétention est donc suffisamment motivée » ; ALORS, d'une part, QU'à peine d'irrecevabilité, la requête de l'autorité administrative doit être motivée et accompagnée de
ECLI:FR:CCASS:2018:C100338
28 mars 2018
administrative de M.
cr
ECLI:FR:CCASS:2013:CR06230
27 novembre 2013
judiciaires helvétiques, que les autorités policières et judiciaires françaises ont eu accès aux données contenues dans l'ordinateur de M.
6137267ecd58014677425fff
24 avril 2003
de la peine complémentaire, que le requérant qui, à plusieurs reprises, a violé la législation française ne maîtrise pas notre langue et qu'au total, contrairement à ce que certaines autorités administratives
ECLI:FR:CCASS:2013:C101239
6 novembre 2013
En cas de périodes de rétention prolongées, les réexamens font l'objet d'un contrôle par une autorité judiciaire » ; que la loi numéro 2011-672 du 16 juin 2011 relative à l'immigration, à l'intégration
CE, en date du 16 octobre 1997, qui, dans la procédure suiviec/Jean-Yves A
6137259dcd5801467741f3a0
18 novembre 1998
civile, contre l'arrêt de la chambre d'accusation de la cour d'appel d'AIX-EN-PROVENCE, en date du 16 octobre 1997, qui, dans la procédure suivie contre Jean-Yves A... et Emile-Marc X... pour abus d'autorité
soc
6079b1799ba5988459c524cf
1 février 1996
X..., respectivement médecin conventionné anesthésiste et médecin conventionné ORL, les actes nécessitant une anesthésie générale aux motifs que ceux-ci avaient été réalisés dans une structure non autorisée
ECLI:FR:CCASS:2025:C100787
3 décembre 2025
[K] a par ailleurs contesté le placement en rétention devant un juge des libertés et de la détention qui a également été saisi d'une requête en prolongation de la mesure. 6.
ECLI:FR:CCASS:2011:C100709
29 juin 2011
X..., l'ordonnance retient que l'obligation pour l'autorité administrative d'informer le tribunal administratif d'un placement en rétention administrative sur le fondement d'une obligation de quitter le
613725e9cd58014677421819
6 février 2001
sur les intérêts civils ; Vu les mémoires produits, en demande et en défense ; Sur le moyen unique de cassation, pris de la violation des articles 10 et 16 de la directive 91/414/CEE du 15 juillet
61372500cd5801467741a20e
4 octobre 1989
31 mai 1989 a mentionné que l'ordonnance qui lui était déférée était une ordonnance de prolongation de détention ; qu'il s'agissait en réalité d'une ordonnance de rejet de demande de mise en liberté ;
61372630cd58014677423a19
30 janvier 2002
détournement de fonds publics et faux aggravés, l'a condamné à 4 ans d'emprisonnement dont 1 an avec sursis et mise à l'épreuve, 5 ans d'interdiction des droits civiques, civils et de famille, et a prononcé
ECLI:FR:CCASS:2012:C100312
14 mars 2012
de la rétention administrative de M.
ECLI:FR:CCASS:2016:C101264
9 novembre 2016
n'y avoir lieu à prolonger la mesure, l'ordonnance retient qu'en différant de dix jours la notification à l'intéressé de la décision de placement en rétention, l'autorité administrative
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00666
1 juin 2022
administrative ; que lorsque ce délai expire un samedi, un dimanche ou un jour férié, il est prorogé jusqu'au premier jour ouvrable suivant ; qu'en considérant que l'employeur justifiait avoir notifié
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