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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
ECLI:FR:CCASS:2020:CR00010
25 février 2020
propres à justifier la décision ; que l'insuffisance ou la contradiction des motifs équivaut à leur absence ; qu'au cas présent, pour déclarer la société exposante coupable d'un délit de mise à disposition
ECLI:FR:CCASS:2018:CR00363
27 mars 2018
de passer outre une obligation de sécurité, la cour d'appel, qui a statué par des motifs contradictoires, n'a pas légalement motivé sa décision ; "6) alors que tout arrêt doit contenir les motifs propres
ECLI:FR:CCASS:2018:CR01593
29 mai 2018
Y..., dont l'identité exacte figure dans l'entête et dans le dispositif, le fait qu'une erreur affecte là aussi cette décision, en ce sens qu'il est indiqué dans le corps de la motivation le nom de M.
comm
613724adcd58014677417783
28 novembre 2006
de nature à justifier en quoi les pièces ainsi produites ne seraient pas suffisamment précises, la cour d'appel a entaché sa décision de défaut de motifs, en violation de l'article 455 du nouveau code
613722abcd580146773ffe20
20 février 1996
la cour d'appel a violé l'article 1382 du Code civil par fausse interprétation ; alors, en outre, que la portée du dispositif d'une décision doit s'apprécier à la lumière de ses motifs ; qu'il résulte
613725b2cd5801467741fda2
27 novembre 1997
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le vingt-sept novembre mil neuf cent quatre-vingt-dix-sept, a rendu l'arrêt
ECLI:FR:CCASS:2016:CR03420
6 septembre 2016
B... n'était pas poursuivi pour défaut de conformité ; qu'en lui imputant des anomalies ou des défaillances des machines , ou le défaut d'améliorer les dispositifs de freinage sur les dispositifs d'arrêt
civ2
ECLI:FR:CCASS:2017:C200212
23 février 2017
des conclusions en application de l'article 954 du code de procédure civile, l'inverse n'est pas exact dans la mesure où un énoncé figurant au dispositif peut n'être que la reprise
soc
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02067
21 septembre 2017
dans le dispositif de ses conclusions, bien que seules les demandes puissent être considérées comme abandonnées si elles n'ont pas été reprises dans le dispositif des conclusions, elle a violé l'article
ECLI:FR:CCASS:2023:CO00518
30 août 2023
[O] [E] à la procédure, quand ce moyen, qui figurait expressément dans la discussion, n'avait pas à être repris dans le dispositif et venait à l'appui d'une prétention d'irrecevabilité qui, elle, y figurait
61372644cd58014677424395
19 novembre 2003
000 euros d'amende qui entraînera temporairement l'interdiction des droits civiques ; "alors, d'une part, qu'en visant dans ses motifs une interdiction temporaire des droits civiques non reprise au
ECLI:FR:CCASS:2024:CO00012
10 janvier 2024
En application de l'article 1014, alinéa 2, du code de procédure civile, il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ce moyen qui n'est manifestement pas de nature à entraîner
civ3
ECLI:FR:CCASS:2025:C300247
7 mai 2025
Le preneur fait grief à l'arrêt de valider le congé pour reprise, alors : « 1°/ que l'autorité de la chose jugée dont sont revêtues les décisions de la juridiction administrative s'attache tant au
613724becd58014677417fef
13 juin 2006
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le premier moyen : Vu l'article 77 du nouveau code de procédure civile, ensemble l'article
61372683cd5801467742625c
4 avril 2002
de sa décision que la SICAT ne présentait pas de demande contre M.
6137267fcd5801467742606c
12 juillet 2000
cependant pas reprise dans le dispositif de l'ordonnance critiquée, le juge d'instruction se bornant à indiquer qu'il résulte de l'information des charges suffisantes contre X... d'avoir commis, au moins
6137261bcd5801467742300b
13 janvier 2004
alternatives, que rien au dossier et des débats n'ont apporté aucun élément sur ce point particulier ne permet de savoir si les constructions litigieuses non autorisées ont été ou non démolies et il convient
613725cccd58014677420970
1 juin 1999
et le dispositif ; "en ce que la décision attaquée a déclaré confirmer, sur la déclaration de culpabilité, un jugement du tribunal de grande instance de Créteil, qui a "déclaré Josy coupable de troubles
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02211
30 novembre 2016
de base légale au regard des articles L. 1231-1, L. 1235-1, et L. 1235-3 du code du travail ; 3°/ que les juges sont tenus de motiver leur décision ; qu'en l'état tant des conclusions des parties que
61372206cd580146773f99a8
9 mars 1994
de sa décision, que l'acceptation de l'acquéreur avait été faite le 4 janvier 1988 tout en indiquant dans ses motifs qu'elle résultait d'une lettre de son notaire du 30 décembre 1987 et d'une autre lettre
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