CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
6079411a9ba5988459c404ae
31 janvier 1973
CE QUI METTRAIT LA COUR DE CASSATION DANS L'IMPOSSIBILITE D'EXERCER SON CONTROLE ; MAIS ATTENDU QU'EN ENONCANT QUE " CE QUI EST EN CAUSE EST L'OBLIGATION POUR TOUT FABRICANT OU TOUT VENDEUR D'UN PRODUIT
61372163cd580146773f3539
29 janvier 1991
partiellement subrogé aux droits du GAEC, ont assigné ces deux sociétés en réparation du dommage, en imputant, notamment, à la société Cadril un manquement au devoir d'information sur l'utilisation d'un produit
comm
ECLI:FR:CCASS:2016:CO00553
14 juin 2016
pulvérisé sur les textiles et les peintures, qu'il était idéal pour les locaux d'accueil, les vestiaires, les sanitaires et bureaux, que les autres mentions permettaient de comprendre qu'il s'agissait d'un produit
cr
6137252dcd5801467741b976
19 juin 1989
à laquelle a procédé l'inspecteur Z... était nécessaire pour assurer la sécurité des policiers pour qu'une arme ne se retourne pas contre eux, comme pour celle de Y... qui pouvait être porteur d'un produit
éesc/André X
6137252fcd5801467741ba81
28 juin 1989
à l'appui de ce pourvoi ; II-Sur le pourvoi du syndicat CGT : Vu le mémoire produit ; Sur le moyen unique de cassation pris de la violation des articles 319, 320 du Code pénal, 2, 3, 591 et 593
ECLI:FR:CCASS:2017:C101257
6 décembre 2017
Y..., tout comme le commentaire qui précède la séquence litigieuse, qui utilise le terme extrêmement péjoratif de « charlatans » et faite référence à l'utilisation de produits dangereux, induisant nécessairement
soc
6137217ccd580146773f428b
23 mai 1991
(Eure-et-Loir), en cassation d'un arrêt rendu le 2 juin 1989 par la cour d'appel de Versailles (5ème chambre), au profit : 1°) de M. Mamadou A..., demeurant ...
6079b2009ba5988459c54fad
13 mai 1971
UTILISE N' ETAIT PAS DE LA BENZINE MAIS UN PRODUIT NETTEMENT MOINS DANGEREUX NON SOUMIS A LA REGLEMENTATION DE LA BENZINE, AINSI QUE L' AVAIT SOULIGNE LA SOCIETE DANS SES CONCLUSIONS DENONCANT LA CONFUSION
ECLI:FR:CCASS:2022:CO00070
26 janvier 2022
par leurs contrats de distribution sélective en cas de vente sur internet de produits dangereux puisse être considérée comme une restriction de concurrence "par objet" ; que la cour d'appel a admis qu'il
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00436
11 mars 2009
des salariés de la société BELFOR FRANCE ; qu'en effet, la cour relève que, notamment, les problèmes relatifs au recours abusif au travail temporaire, au défaut de formation et d'information sur les produits
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00437
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00438
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00439
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00440
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00444
salariés de la société BELFOR FRANCE ; qu..en effet, la cour relève que, notamment, les problèmes relatifs au recours abusif au travail temporaire, au défaut de formation et d'information sur les produits
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00445
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00448
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00451
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00452
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00453
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