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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01437
9 juillet 2008
a été repris par l'association Groupe Béarn solidarité, avec effet au 1er janvier 1998 ; que le salarié, victime d'un accident du travail le 24 juin 2002, déclaré inapte à son poste de travail par le
ECLI:FR:CCASS:2013:SO02150
11 décembre 2013
-9 du code du travail que la lettre de licenciement d'un salarié, notifiée au cours des périodes de suspension du contrat de travail, doit viser l'un des motifs énoncés par le second de ces textes ;
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16 janvier 1997
en faveur du salarié accidenté du travail ou victime d'une maladie professionnelle ne garantit pas pour autant à celui-ci le paiement de son salaire postérieurement à la date de consolidation lorsqu'il
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02589
14 décembre 2011
pour accident du travail cause par principe un préjudice au salarié ; qu'en rejetant la demande de provision tout en relevant qu'il n'était pas contesté qu'à la suite de la suspension de son contrat de
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4 juin 1998
du salarié à son poste de travail entraîne un danger immédiat pour la santé ou la sécurité de l'intéressé, le médecin du Travail ne peut constater l'inaptitude du salarié à son poste de travail qu'après
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00825
21 mars 2012
X..., engagé le 23 février 2000 par la société Les Villas Azur, a été victime d'un accident du travail le 26 mars 2002 ; qu'à la suite de visites en date des 1er et 14 août 2007, le salarié, déclaré par
ECLI:FR:CCASS:2013:SO02113
18 décembre 2013
Toutefois, un salarié accidenté du travail bénéficie de la protection spéciale de l'article L1226-9 du code du travail, son contrat de travail suspendu dans le cadre de l'accident ne peut être rompu par
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15 novembre 2000
de l'article L. 122-32-4 l'employeur qui, à l'issue de la période de suspension du contrat d'un salarié accidenté du travail, et dont le poste a été supprimé pendant la période de suspension, le réintègre
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00514
6 mars 2017
le 12 octobre 2011 ; le problème n'a pu être réglé en raison de la persistance de l'état de trouble psychologique important de Madame [K] [S] [D] depuis son accident du travail, la salariée
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02411
21 novembre 2012
visite de reprise accident du travail Tahar X... ; qu'au surplus dans la saisine du médecin du travail l'employeur dans le fax adressé au médecin du travail évoque lui même que le salarié « en arrêt de
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00354
10 février 2016
réclame le bénéfice des dispositions légales protégeant les salariés déclarés inaptes par la médecine du travail à la suite d'un accident du travail.
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00650
9 avril 2015
de travail ; que Monsieur X... a refusé ses propositions par lettre du 7 janvier 2011 ; attendu que d'une part si l'employeur a proposé à Monsieur X... à la reprise de son travail après accident du travail
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01667
16 septembre 2009
nullité en application des dispositions de l'article L.122-32-2 du Code du Travail, pour avoir été notifié en cours de période de suspension de l'exécution du contrat de travail à raison d'un accident
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01193
2 juin 2010
du contrat de travail consécutives à un accident du travail ou à une maladie professionnelle, le salarié est déclaré inapte par le médecin du travail à reprendre l'emploi qu'il occupait précédemment,
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02637
12 décembre 2012
Et attendu que, peu important la nature des derniers arrêts de travail délivrés par le médecin traitant, la cour d'appel, après avoir relevé que le salarié, victime d'un accident du travail, n'avait pas
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01207
4 novembre 2021
en le sanctionnant ; que le jugement sera donc infirmé en ce qu'il a écarté les moyens de nullité tenant à la violation des règles protectrices des salariés accidentés du travail et à la liberté d'expression
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01985
4 novembre 2016
accidenté du travail; que l'horaire imparti au salarié était le suivant: - lundi :8h15-12hOO(3h45); - mardi : 8h 15 -12h 00 (3h45); - mercredi: 8 h 15 - 12 h 00 (3h 45); -jeudi: 8h 15- 12 h 00 ( 3h45)
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24 novembre 1993
L. 122-2-7 du Code du travail instituant une période de protection pour les salariés victimes d'accidents du travail ou d'une maladie professionnelle qui ne peuvent être licenciés pendant cette période
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25 mai 1994
que par la voie administrative ; que la cour d'appel, qui, pour décider que l'inaptitude du salarié résultait d'un accident du travail antérieur, s'est fondée sur le seul rapport d'expertise établi par
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00714
3 juillet 2024
Le salarié, victime d'un accident du travail le 24 mars 2017, a été déclaré inapte le 1er avril 2019, et licencié pour inaptitude avec impossibilité de reclassement le 4 juin 2019.
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