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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
ECLI:FR:CCASS:2014:C100192
5 mars 2014
ainsi que les nom, domicile, et profession de la personne qui se propose d'acquérir, se prescrit par cinq ans à compter de la découverte de la vente litigieuse et non à compter de la publication de cette
civ3
ECLI:FR:CCASS:2017:C300713
15 juin 2017
de première instance, soit le 8 novembre 2011 et pour cela, de rechercher les prix pratiqués dans le secteur sur des biens situés dans des zones d'urbanisme comparables ; que le compromis de vente non
ECLI:FR:CCASS:2019:C300518
13 juin 2019
dans l'immeuble exproprié ; Sur le premier moyen, ci-après annexé : Attendu qu'il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ce moyen qui n'est manifestement pas de nature à
613721d0cd580146773f79f5
9 décembre 1992
X..., car elle concerne un terrain à bâtir jouxtant la zone expropriée et s'agissant du démembrement de la même propriété" ; qu'en affirmant, pour rejeter la requête en rectification d'erreur matérielle
cr
ECLI:FR:CCASS:2019:CR02442
3 décembre 2019
SOULARD président, R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E ________________________________________ AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS _________________________ LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE
ECLI:FR:CCASS:2019:C300967
21 novembre 2019
en possession de ces immeubles, transférant ainsi immédiatement la propriété de ces biens au visa d'une déclaration d'utilité publique pourtant contestée devant le juge administratif, donc susceptible
soc
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02645
20 décembre 2017
(locataires de la villa principale) qui écrivent dans leur lettre (pièce n° 4) « Nous sommes restés durant 6 mois (de l'été 1991 à janvier 1992), toute la propriété était bien entretenue, la piscine, les
ECLI:FR:CCASS:2009:C300254
25 février 2009
: 6. 500 m2 X 0, 76 euro X 25, 5 X 0, 60 = 75. 582 euros ; total terrain : 555. 217, 62 euros, alors, d'une part, que les biens expropriés doivent être estimés à la date de la décision de première instance
ECLI:FR:CCASS:2016:C300277
25 février 2016
de l'appartement du rez-de-chaussée et de 500 millièmes des parties communes constituées par la partie non bâtie des deux parcelles ; que, par acte du 26 juin 1984, il a apporté sa nue-propriété à la
ECLI:FR:CCASS:2013:C301109
9 octobre 2013
2011, prononcé l'expropriation, au profit de l'agence publique pour l'immobilier de la justice (APIJ), agissant au nom et pour le compte de l'Etat, ministère de la justice, d'une partie de la parcelle
ECLI:FR:CCASS:2013:C301526
17 décembre 2013
Expr. 23 juin 2006 n° 19) ; Que l'article L13-15 du Code de l'expropriation dispose que les biens sont estimés à la date de la décision de première instance ; que par ailleurs l'article L13-6 du code
ECLI:FR:CCASS:2019:C301085
19 décembre 2019
l'expropriation, les biens sont évalués à la date du jugement ; que, sur la description des parcelles : la ZAC de Maison Neuve a été créée sur le territoire de la commune de Sainte-Luce sur Loire, que
ECLI:FR:CCASS:2016:C310051
28 janvier 2016
CHAUVIN, président Décision n° 10051 F Pourvoi n° Q 15-10.147 R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E _________________________ AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS ________________
ECLI:FR:CCASS:2011:C300535
11 mai 2011
cinq ans à la date de la décision portant transfert de propriété, et pour un montant inférieur à l'estimation du service des Domaines ", de sorte que l'indemnité principale d'expropriation devait être
civ2
ECLI:FR:CCASS:2019:C202184
et au cours d'un entretien tenu le 24 février 2010, Mme B... a menacé son employeur de faire requalifier sa démission en une « prise de rupture du contrat de travail » pour cause de non-respect par l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2017:C300948
14 septembre 2017
Y... s'est maintenu et est resté sur place en y poursuivant son activité, ce qui ouvre droit à l'application de la propriété commerciale. M.
ECLI:FR:CCASS:2022:C300312
6 avril 2022
des Pyrénées-Orientales du 26 juin 2015, portant transfert de propriété, au profit de la commune de [Localité 2], de biens immobiliers leur appartenant. 2.
ECLI:FR:CCASS:2017:CR00972
3 mai 2017
à bon droit que les premiers juges ont substitué ce motif à ceux de la décision attaquée et ont considéré que le refus du maire était légal ; ( ) » ; que le non-respect de l'intégrité et de la qualité
6137260ccd580146774228f2
28 février 2007
pas la condamnation à laquelle il est reproché aux prévenus de tenter de se soustraire ; que la mention par l'ordonnance de renvoi de la décision du tribunal correctionnel du 15 juillet 1993, non précisée
ECLI:FR:CCASS:2008:C301356
16 décembre 2008
ainsi que l'article 1382 du Code civil ; ALORS QUE, enfin, en objectant que l'exproprié ne rapportait pas la preuve de l'impossibilité de participer à la valorisation de ses biens du fait de l'expropriation
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