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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372203cd580146773f97e0
3 novembre 1993
lui écrivait par lettre datée du même jour et remise le 14 novembre 1988 ; qu'estimant avoir été licenciée sans cause réelle et sérieuse, la salariée saisissait la juridiction prud'homale ; Attendu
cr
61372618cd58014677422eab
4 septembre 2001
à ses chauffeurs salariés et du contrôle du temps de travail des chauffeurs en versant à la procédure des documents faisant apparaître le dispositif de formation et de contrôle mis en place au sein de
61372388cd5801467740b050
22 novembre 2000
BVO, la qualité d'employeurs conjoints des salariés en cause, et portant condamnation de ces sociétés à payer des sommes au profit des salariés et du syndicat Symétal CFDT, rejetant toutes les demandes
61372389cd5801467740b1c4
19 octobre 2000
et d'application des règles de sécurité et n'aurait pas respecté les règles de sécurité en exposant son salarié à un risque anormalement aggravé ; que la cour d'appel a cependant relevé que M.
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00908
1 octobre 2025
issues des déclarations individuelles des salariés ne peuvent être utilisées que pour l'organisation de l'activité durant la grève en vue d'en informer les passagers. 8.
civ2
ECLI:FR:CCASS:2022:C201044
13 octobre 2022
Après avoir reçu le 11 octobre 2010 un certificat médical qu'elle avait sollicité, précisant que « les conditions de travail [du salarié], debout toute la journée, dans des conditions de confort limite
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00205
14 février 2024
du préjudice résultant de cette discrimination prescrite, sans s'interroger sur la date à laquelle le salarié a été informé de la discrimination dans son existence et dans toute son étendue et du préjudice
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00676
27 avril 2017
du 10 juillet 2006, de la lettre de licenciement et de la lettre de l'AMETIF du 19 mars 2009, pour juger, à tort, qu'il n'était pas établi que le salarié avait avisé l'employeur de
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00183
12 février 2020
L'employeur fait grief à l'arrêt d'infirmer partiellement le jugement qui a dit le licenciement du salarié dépourvu de cause réelle et sérieuse, et statuant à nouveau, l'a condamné à verser aux ayants
61372595cd5801467741efa0
3 mai 1994
"alors qu'il résulte précisément des termes du procès-verbal, repris de manière détaillée dans l'arrêt ; "qu'un seul chef de chantier de la société TNEE assurait effectivement l'encadrement des salariés
61372511cd5801467741ab42
23 mai 2007
pour inaptitude ; Sur le deuxième moyen, pris en sa première branche : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de l'avoir condamné à payer à la salariée une somme à titre de dommages-intérêts
61372330cd580146774069aa
1 décembre 1998
, celui-ci ne s'était pas trouvé, en octobre 1991, en situation de congés payés, puis, en novembre, en situation de congé sans solde ; qu'en l'état de ces données, la cour d'appel, qui infirme le jugement
ECLI:FR:CCASS:2024:SO01320
18 décembre 2024
mode de rémunération des salariés, est justifiée par des difficultés économiques ou nécessaire à la sauvegarde de la compétitivité ; que pour une entreprise exerçant une activité soumise à un agrément
ECLI:FR:CCASS:2025:SO01146
3 décembre 2025
Le salarié était titulaire d'un mandat de délégué syndical d'établissement. 3.
ECLI:FR:CCASS:2025:SO01152
La salariée était titulaire d'un mandat de déléguée syndicale. 3.
ECLI:FR:CCASS:2025:SO01149
Le salarié était titulaire d'un mandat de délégué du personnel. 3.
ECLI:FR:CCASS:2025:SO01147
Par lettre du 11 décembre 2020, le salarié a refusé cette proposition de réintégration et informé son employeur qu'il ne se présenterait pas aux sessions de formation organisées en vue de cette réintégration
comm
ECLI:FR:CCASS:2022:CO00348
1 juin 2022
En statuant ainsi, alors que la conservation d'informations confidentielles appartenant à une société tierce par un ancien salarié, ne serait-il pas tenu par une clause de non-concurrence, et leur appropriation
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00419
19 avril 2023
nécessaires à l'exercice de sa mission ; qu'en l'espèce, la société Casino services demandait subsidiairement à la cour d'appel de juger que ''dans l'extraction d'informations brutes, individuelles et
61372432cd580146774136c5
18 février 2004
écarté l'existence de l'unité sociale en retenant que ces mises à disposition de salariés résultaient de conventions de prêts de personnel, a violé, par fausse application, l'article L. 431-1 du Code
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