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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00367
20 février 2013
reprochés à la salariée s'inscrivaient, à la suite de reproches professionnels formulés après huit années de collaboration, dans un contexte de forte tension né de l'engagement antérieur d'une procédure
ébouté de sa demande en paiement de dommages-intérêts forméec/Mme C
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17 janvier 1990
Di Y..., que celui-ci avait été engagé par Mme C... non pas par contrat écrit à compter du 1er juillet 1982, mais verbalement à compter du 7 mai précédent ; que dès lors, en déduisant le mal fondé de la
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01217
8 juillet 2015
de travail ; que soutenant avoir été licencié verbalement, il a saisi la juridiction prud'homale ; que le 22 octobre 2010, il a été licencié pour faute grave ; Attendu que pour débouter le salarié de
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16 décembre 1992
X... a été engagé par la société Lacroix le 6 juin 1966 ; que l'entreprise a été transférée le 3 juillet 1987 à la société Job Lana industries, qui a repris le contrat de travail ; qu'elle a licencié le
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01336
10 juillet 2013
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Lyon, 7 novembre 2011), que Mme X... a été engagée le 12 mars 1997 par la société Fisher-Rosemount
6137217dcd580146773f432a
30 janvier 1991
verbal de conciliation du 22 mars 1985 ne constatait pas un accord collectif au sens des articles L. 131-1 et suivant du Code du travail, il contenait un engagement de la société SNTV de reprendre 80 salariés
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01610
15 septembre 2010
première branche : Vu l'article L. 1225-4 du code du travail interprété à la lumière de l'article 10 de la Directive 92 / 85 du 19 octobre 1992 ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que Mme X... a été engagée
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21 novembre 2000
X..., employé par l'association Centre médical de l'Argentière en qualité de masseur-kinésithérapeute, a engagé une instance contre son employeur en se prévalant de la violation de la Convention collective
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01931
5 novembre 2014
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué, (Lyon, 20 février 2013), qu'engagé par la société Sécurité détection intervention
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1 juillet 1985
LA SOMME DE 50.000 FRANCS A TITRE DE PEINE CONVENUE, AUX MOTIFS QUE, SI LE SALARIE AVAIT BIEN ETE ENGAGE, CE N'ETAIT PAS AUX CONDITIONS PREVUES, ALORS QUE LA DECISION NE POUVAIT SANS CONTRADICTION A LA
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13 décembre 2000
X... a été engagé le 2 juin 1994 en qualité de responsable technico-commercial par la société Calibrex ; que son contrat de travail prévoyait une période d'essai de 3 mois renouvelable une fois ; que le
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27 mai 2003
122-14-5 du Code du travail ; Attendu qu'il résulte de la combinaison de ces textes que lorsque, en l'absence de représentant du personnel dans l'entreprise, la règle relative à l'assistance du salarié
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01728
20 octobre 2015
et en paiement de l'indemnité de requalification, l'arrêt retient que le salarié a été engagé par contrat verbal, qu'à défaut d'écrit constatant l'existence d'un contrat à durée déterminée et à temps
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00498
19 mars 2008
le crédit agricole s'est engagé à saisir le médecin du travail pour faire constater l'inaptitude du salarié et à effectuer la procédure de licenciement ; que cet engagement n'ayant pas été suivi d'effet
civ2
ECLI:FR:CCASS:2020:C210613
24 septembre 2020
Néanmoins pour bénéficier de l'exonération liée à l'engagement de la négociation annuelle obligatoire, l'employeur doit rapporter la preuve de l'engagement de telles négociations.
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16 mars 1994
Gérard X..., demeurant ... (14e), en cassation d'un arrêt rendu le 2 juin 1992 par la cour d'appel de Versailles (11e chambre sociale), au profit de la société ICD, dont le siège est ... àVersailles (Yvelines
ECLI:FR:CCASS:2018:SO11427
5 décembre 2018
, en droit, est nécessairement sans cause réelle et sérieuse, puisque non motivé, le licenciement verbal ; qu'en l'espèce, M.
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15 novembre 2000
en qualité de vendeuse par contrat à durée déterminée pour une période allant du 8 juin au 31 septembre 1996 ; que l'employeur a rompu verbalement son contrat pour faute lourde le 6 juillet 1996 et a
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00024
9 janvier 2008
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Caen, 21 avril 2006), que Mme X... a été engagée en qualité de conseillère commerciale, par M.
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12 novembre 1997
Le salarié accepte à titre transactionnel et pour solde de tout compte, la somme de 37 500 francs.
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