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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
61372300cd58014677404362
7 octobre 1997
montant de sa créance invoquée contre les cautions ; Sur le premier moyen, pris en sa première branche : Vu l'article 546 du nouveau Code de procédure civile ; Attendu que, pour retenir la recevabilité
ECLI:FR:CCASS:2021:CO00112
3 février 2021
I... a manifestement intérêt à pouvoir contester ; que la recevabilité de l'appel de M.
civ1
60794c719ba5988459c4574f
9 juillet 1991
X... à payer des pensions alimentaires pour sa femme et sa fille ; que l'arrêt attaqué (Aix-en-Provence, 2 février 1989) a confirmé ces deux décisions ; Sur le premier moyen, pris en ses deux premières
cr
6079a8649ba5988459c4d13a
6 décembre 1995
Sur la recevabilité du pourvoi formé le 15 février 1995 : (sans intérêt) ; II.
6079a8459ba5988459c4c3fa
20 février 1989
IRRECEVABILITE et CASSATION PARTIELLE sur le pourvoi formé par : - l'administration des Impôts, contre l'arrêt de la chambre correctionnelle de la cour d'appel de Riom, en date du 4 février 1987 qui, se prononçant
civ2
ECLI:FR:CCASS:2015:C201377
24 septembre 2015
encore intervenue ; que l'ordonnance entreprise du 5 décembre 2012 du juge chargé du contrôle des expertises, prenant acte de l'exécution provisoire assortissant la décision prononçant l'astreinte, a
ECLI:FR:CCASS:2012:CO00802
10 juillet 2012
Aux termes de l'article L661-3 du code de commerce, les décisions arrêtant le plan de sauvegarde sont susceptibles de tierce opposition.
édure suiviec/Simon Y
61372598cd5801467741f122
25 juin 1997
. ; qu'avant toute décision concernant la constitution des parties civiles et la recevabilité de leurs demandes, il appartenait au tribunal de trancher le problème de la responsabilité; qu'en conséquence
6079a8509ba5988459c4c9a7
28 juin 1995
. ; Attendu qu'en prononçant comme elle l'a fait, la cour d'assises a justifié sa décision sans encourir le grief allégué ; Qu'en effet, les dispositions de l'article 710, alinéa 2, du Code de procédure
ECLI:FR:CCASS:2018:C100538
24 mai 2018
X..., l'ordonnance retient que le juge était en mesure de statuer dans le délai de douze jours à compter de la décision de réadmission, et que le délai de huit jours pour le saisir a pour seul objet de
soc
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00356
22 février 2017
[X] irrecevables, l'arrêt rendu le 27 novembre 2014, entre les parties, par la cour d'appel de Dijon ; DIT n'y avoir lieu à renvoi sur la recevabilité des demandes ; DECLARE M.
61372649cd58014677424677
2 septembre 2003
de base légale" ; Attendu que, pour déclarer irrecevables les constitutions de partie civile de la Fédération Française de Football et de la Ligue Nationale de Football les juges prononcent pas les
6079a8309ba5988459c4c0aa
12 novembre 1986
de bois d'Asie du Sud-Est en France, déclare que les facturations émises par cette société correspondaient à des opérations commerciales réelles ; qu'en statuant ainsi, la Cour d'appel a entaché sa décision
ECLI:FR:CCASS:2012:C200586
12 avril 2012
Y... personnellement hors de cause puisqu'il n'est pas dans la cause ; Sur la recevabilité de l'action de l'UCCMSF représentée par M. Y... et sur l'interdiction faite à M.
6137255acd5801467741cff7
25 février 1991
pénale ; Attendu qu'il appert des mentions de l'arrêt attaqué que celui-ci a été rendu le 2 mars 1990 par la cour d'appel réunie dans la même composition que pour les débats et le délibéré et que la décision
61372539cd5801467741c00a
14 juin 1990
recevable la nouvelle demande de la partie civile tendant aux mêmes fins, la cour d'appel a violé les textes susvisés " ; Vu lesdits articles ; Attendu que l'autorité de la chose jugée attachée aux décisions
61372091cd580146773ebb71
15 janvier 2002
Xavier B... de Z... ainsi que six de leurs créanciers se sont pourvus en cassation contre le jugement (juge de l'exécution du tribunal de grande instance de Paris, 7 décembre 2000) qui a confirmé la décision
ECLI:FR:CCASS:2009:C200897
4 juin 2009
l'exercice de son pouvoir souverain d'appréciation des éléments qui lui étaient soumis que la cour d'appel, qui n'était pas tenue de suivre les parties dans le détail de leur argumentation, motivant sa décision
6079a80e9ba5988459c4bb67
14 février 1983
JUGEMENT DU TRIBUNAL CORRECTIONNEL DE THONON-LES-BAINS, RENDU PAR DEFAUT A L'EGARD DE CELUI-CI LE 12 AVRIL 1972 ET QUI A ORDONNE UN SUPPLEMENT D'INFORMATION ; VU LE MEMOIRE PRODUIT ; SUR LA RECEVABILITE
ECLI:FR:CCASS:2019:CR00996
12 juin 2019
caractérisé tous les éléments constitutifs ; que pour retenir la culpabilité du prévenu du chef d'excès de vitesse, le jugement retient qu'il a bien commis les faits qui lui sont reprochés ; qu'en se prononçant
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