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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
6079a88d9ba5988459c4def5
27 février 1975
A SUBI DES BLESSURES N'AYANT PAS ENTRAINE UNE INCAPACITE DE TRAVAIL SUPERIEURE A TROIS MOIS ; QUE DES EXPERTISES TECHNIQUES ONT ETABLI QUE LE DERAPAGE ETAIT IMPUTABLE A UN DEFAUT DE REGLAGE DU SYSTEME
soc
6079b2049ba5988459c5539d
14 décembre 1972
MODIFICATION DE LA PRISE EN CHARGE ET L'INDEMNISATION DE CET ARRET DE TRAVAIL ET DE L'INTERVENTION CHIRURGICALE AU TITRE DE RECHUTE DE L'ACCIDENT DU TRAVAIL DU 15 JANVIER 1966 ; QU'AU RESULTAT DE L'EXPERTISE
6079b2179ba5988459c55ae6
6 novembre 1975
APPROPRIES A L'ETAT DU MALADE ETAIENT SUSCEPTIBLES DE LUI ETRE DONNES DANS L'ETABLISSEMENT LE PLUS PROCHE DE SA RESIDENCE CONSTITUE UNE DIFFICULTE D'ORDRE MEDICAL, DEVANT ETRE RESOLUE PAR LA PROCEDURE D'EXPERTISE
6079b0c19ba5988459c4ffac
26 février 1981
L'ASSURANCE MALADIE, APRES ENTENTE PREALABLE EN SUS DU FORFAIT DE CURE, QUE SI ELLES AVAIENT ETE RENDUES NECESSAIRES POUR UNE CAUSE AUTRE QUE L'AFFECTION AYANT MOTIVE LA CURE, ET ALORS QU'IL RESULTAIT DE L'EXPERTISE
6079b0c39ba5988459c500ff
1 avril 1981
QU'ELLE ESTIMAIT NON ETABLIE LA PREUVE D'UNE RELATION DE CAUSE A EFFET ENTRE L'ACCIDENT INITIAL ET LE DECES; QUE NI L'EXPERTISE TECHNIQUE, NI L'AUTOPSIE FAITE LE 27 SEPTEMBRE 1976 N'AYANT PERMIS DE DETERMINER
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27 avril 1982
° 42 ANNEXE AU DECRET DU 31 DECEMBRE 1946, AYANT ETE REJETEE PAR LE MINISTRE DE LA DEFENSE QUI FAISAIT VALOIR QU'IL Y AVAIT LIEU DE TENIR COMPTE DE LA DIMINUTION D'ACUITE AUDITIVE DUE A L'AGE, UNE EXPERTISE
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27 septembre 1990
l'institut ; Attendu que l'organisme social fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué (Amiens, 10 février 1988) d'avoir accueilli le recours de l'institut, alors, d'une part, qu'il résulte du rapport d'expertise
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alors que le litige faisant apparaitre une difficulté d'ordre médical sur la détermination du praticien le plus habilité à donner les soins nécessaires, il lui appartenait de mettre en oeuvre une expertise
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4 octobre 1990
charge d'un médicament dénommé Iopamiron qui lui avait été délivré au cours d'une hospitalisation intervenue les 20 et 21 novembre 1985 ; que sur recours de l'assuré, le jugement attaqué a ordonné une expertise
61372161cd580146773f3412
11 octobre 1990
septembre 1955, et alors, enfin et subsidiairement, que la notion de soins médicalement justifiés, d'urgence et de traitement nécessaire à Voiron ne pouvait être retenue sans recours préalable à l'expertise
61372167cd580146773f379f
Y..., lequel a été remboursé des frais exposés par l'organisme social ; qu'après mise en oeuvre, sur demande de l'assuré, d'une expertise technique concluant au caractère non fonctionnel desdites prothèses
61372195cd580146773f4f96
28 novembre 1991
litige faisant apparaître une difficulté d'ordre médical sur la détermination du centre hospitalier le plus approprié pour donner les soins nécessaires, il lui appartenait de mettre en oeuvre une expertise
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16 février 1987
primaire d'assurance maladie un mésothéliome pleural, qu'il a imputé à son activité d'émailleur, laquelle l'aurait exposé à inhaler des poussières d'amiante ; que la Caisse primaire a mis en oeuvre une expertise
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4 novembre 1987
savoir si la malade était susceptible de recevoir les soins appropriés à son état dans l'établissement le plus proche de sa résidence, difficulté d'ordre médical devant donner lieu à la procédure d'expertise
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24 février 1988
suppléé à l'absence de cette mesure d'instruction par une audiométrie pratiquée dans une autre instance par un prothésiste ; Attendu, d'autre part, et en tout état de cause, qu'il résultait d'une expertise
61372129cd580146773f17ab
23 novembre 1989
frais de transport qu'il avait exposés entre le 24 septembre et le 27 novembre 1985 pour se rendre chez le kinésithérapeute de Grenoble, le tribunal des affaires de sécurité sociale a ordonné une expertise
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13 avril 1988
juillet 1976, de plusieurs prescriptions médicales de repos ; que, sur avis défavorable du médecin-conseil de la caisse de prolonger le dernier arrêt de travail prescrit au-delà du 26 novembre 1979, une expertise
61372329cd58014677406407
29 octobre 1998
déterminant de la sorte, sans s'expliquer sur le certificat médical du médecin traitant, selon lequel le traitement litigieux était médicalement nécessaire d'urgence, et au besoin après avoir ordonné une expertise
civ3
6137230dcd58014677404c9f
24 février 1998
: Attendu qu'ayant constaté que les travaux d'assainissement étaient conformes au devis du 13 décembre 1990 prévoyant une fosse en parpaings de 3 564 litres et que le travail tel qu'évalué par l'expert
6137229dcd580146773ff265
15 février 1996
permettant de qualifier ledit accident d'accident de trajet ; Qu'en statuant ainsi, sans répondre aux conclusions de la Caisse qui contestait l'existence d'un lien de causalité et demandait qu'une expertise
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