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14 653 résultats pour « Article 122-3 Code inconnu »

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DÉCISION / ECLI

TYPE

DATE

EXTRAIT

CC

civ2

ECLI:FR:CCASS:2023:C200084

Cassation

19 janvier 2023

19 janvier 2023

1383 et 1384, alinéas 1 et 2, du code civil, L. 121-12 et L. 124-3 du code des assurances, en paiement des indemnités versées.

Source officielle

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CC

soc

613721fdcd580146773f9485

Cassation

13 octobre 1993

13 octobre 1993

plus particulièrement à l'une d'elles ; qu'en mettant à la charge de la société Sodicler la preuve des motifs du licenciement, la cour d'appel a violé l'article L. 122-14-3 du Code du travail ; et alors

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soc

613722ffcd5801467740432e

Cassation

2 octobre 1997

2 octobre 1997

X... en 1991 et 1992, aux motifs qu'ils avaient déjà fait l'objet de deux lettres d'avertissement, les juges du fond ont violé les articles L. 122-6, L. 122-8 et L. 122-9 du Code du travail; alors que,

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soc

61372235cd580146773fb19e

Cassation

10 mai 1994

10 mai 1994

L. 122-14-2 et R. 122-3 du Code du travail ; que l'employeur est, dans cette hypothèse, recevable à invoquer tous moyens de défense en réponse à l'assignation du salarié ; qu'il peut, notamment, faire

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soc

61372475cd58014677415aae

Cassation

12 avril 2005

12 avril 2005

la lettre de licenciement, a violé les articles L. 122-8, L. 122-9, L. 122-14-4 et L. 122-43 du Code du travail ; 3 / que, dans la lettre du 3 juillet 1998 citée dans la lettre de licenciement, la société

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soc

61372186cd580146773f47e3

Cassation

12 novembre 1991

12 novembre 1991

de sa demande de licenciement pour insuffisance professionnelle, la cour d'appel n'a pas justifié légalement sa décision au regard de l'article L. 122-14-3 du Code du travail ; alors, enfin que les juges

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soc

613722e4cd58014677402dac

Cassation

10 juillet 1997

10 juillet 1997

constituait pas, en réalité, un motif économique mais les "effets d'une décision" dont la cause demeure inconnue, la cour d'appel a violé les articles L. 122-14-2 et L. 321-1 du Code du travail, et alors

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soc

613720f7cd580146773efdc2

Cassation

11 juillet 1989

11 juillet 1989

L. 122-6, L. 122-12 et L. 122-14-3 du Code du travail ; alors, encore, qu'en se contentant du terme "provisoire", sans rechercher si l'employeur était dans la possibilité de reprendre à court terme son

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soc

61372269cd580146773fcbf7

Cassation

21 février 1995

21 février 1995

L. 122-14-2 et L. 122-14-3 du Code du travail ; alors, de troisième part, que, du même coup, en s'abstenant de tout examen, même succinct, comme elle en avait l'obligation, des documents invoqués et

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soc

613722ddcd58014677402796

Cassation

22 avril 1997

22 avril 1997

X... après le 14 janvier 1991 était inacceptable et constitutive d'une perte de confiance, la cour d'appel a violé, par refus d'application, les dispositions de l'article L. 122-14-3 du Code du travail

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soc

6137266ccd58014677425727

Cassation

24 janvier 2001

24 janvier 2001

L. 122-14-4 du Code du travail et 1134 du Code civil ; 3 / que M.

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soc

61372666cd5801467742546c

Cassation

12 juillet 1994

12 juillet 1994

a violé l'article L. 122-12, alinéa 2, du Code du travail ; alors, d'autre part, que le liquidateur faisait valoir, dans ses conclusions délaissées, qu'aux termes de l'article 15 de la convention collective

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cr

61372645cd58014677424442

Cassation

9 novembre 2004

9 novembre 2004

121-2, 121-3, 222-19, 222-44, 222-46, R. 625-2 et R. 625-4 du Code pénal, L. 263-2-1 et L. 263-2 du Code du travail, 2, 3, 427, 485, 512, 591 et 593 du Code de procédure pénale ; "en ce que l'arrêt

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61372231cd580146773fafbc

Cassation

10 octobre 1994

10 octobre 1994

violé l'article L. 122-14-3 du Code du travail ; Mais attendu que la cour d'appel a décidé, sans méconnaître les règles relatives à la preuve et dans l'exercice du pouvoir d'appréciation qu'elle tient

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613723ffcd58014677410eb1

Cassation

1 avril 2003

1 avril 2003

du Code civil et des articles L. 122-14-3 et L. 122-40 du Code du travail ; 3 / que méconnaît l'étendue de ses pouvoirs le juge du fond décidant qu'il lui appartient seulement de vérifier si le motif

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613721b6cd580146773f66e5

Cassation

3 février 1993

3 février 1993

affirmant le contraire, la cour d'appel a violé les articles L. 122-12, L. 122-14-3 et L. 122-14-5 du Code du travail ; et alors que, d'autre part, il appartient dans tous les cas aux juges du fond de

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soc

61372201cd580146773f96c9

Cassation

12 janvier 1994

12 janvier 1994

L. 122-14-3 du Code du travail ; alors, de seconde part, que la perte de confiance ne constitue pas en soi un motif de licenciement ; que la cour d'appel a encore violé l'article L. 122-14-3 du Code du

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soc

613724cdcd580146774187d5

Cassation

20 juin 2007

20 juin 2007

pas particulièrement à l'une ou l'autre des parties ; qu'il s'ensuit que viole les articles L. 122-14-3 et L. 321-1 du code du travail l'arrêt attaqué qui déclare sans cause réelle et sérieuse le licenciement

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soc

613721f0cd580146773f8e30

Cassation

7 avril 1993

7 avril 1993

L. 122-14-3 du Code du travail, alors encore que l'incompétence professionnelle d'un salarié ne constituant pas une faute disciplinaire, elle peut être invoquée à tout moment par l'employeur à l'appui

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soc

61372390cd5801467740b65f

Cassation

11 juillet 2000

11 juillet 2000

légale au regard de l'article L. 122-14-4 du Code du travail, ensemble l'article 1134, alinéa 3 du Code civil ; alors, cinquièmement, qu'en toute hypothèse, c'est au jour du licenciement que le juge doit

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