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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00835
30 juin 2021
est privé de cause réelle et sérieuse et que le salarié a été licencié pour inaptitude d'origine non professionnelle, retient, qu'aucune indemnisation ne lui est due pour le préavis non exécuté
613723f3cd58014677410523
19 février 2002
mois de salaires ; Attendu qu'après avoir exactement relevé qu'il convenait d'évaluer l'indemnité de licenciement en tenant compte des sommes perçues au titre du préavis s'il avait été exécuté, la
comm
ECLI:FR:CCASS:2025:CO00453
17 septembre 2025
aurait été réalisé au cours de la période de préavis non exécuté, dont le montant serait évalué sur la base des six mois comparables à l'année précédente ou, à défaut de parution sur cette période, sur
613722cfcd58014677401bf9
13 février 1997
Sur les premier et troisième moyens réunis : Attendu que la société fait grief à l'arrêt de l'avoir déboutée de sa demande de dommages-intérêts pour violation d'une clause de non-concurrence, alors
6079b1049ba5988459c5101d
21 janvier 1987
non exécuté par la salariée, alors, selon le pourvoi, que, d'une part, en cas de démission, le salarié doit à l'employeur une indemnité égale au montant de son salaire pendant la durée du préavis inobservé
61372336cd58014677406e4a
12 janvier 1999
, l'a assigné en dommages et intérêts devant le tribunal de commerce ; Sur le premier moyen : Attendu que M.
613720abcd580146773ed370
19 novembre 1987
1982, prévoit en son article E 11 qu'"une prime de fin d'année sera attribuée aux ETAM faisant partie du personnel de l'entreprise à la date de sa distribution", et qu'en décidant que la période de préavis
61372094cd580146773ebe42
9 juin 1977
QUE DU 9 JUILLET 1970 AU 15 MARS 1971 ELLE A PERCU LES INDEMNITES JOURNALIERES DE L'ASSURANCE MALADIE ; QUE LE 29 OCTOBRE 1971 ELLE A ETE LICENCIEE DE SON EMPLOI ET A PERCU UNE INDEMNITE DE PREAVIS
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10781
3 juillet 2019
C... au titre de l'exécution provisoire Les premiers juges ont condamné M. C... à payer à l'employeur la somme de 2 133,62 € au titre du préavis non exécuté. M.
61372205cd580146773f98d7
8 décembre 1993
dommages-intérêts supplémentaires et une nouvelle somme au titre de l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, alors, selon le moyen, que si le contrat de travail se poursuit jusqu'au terme du préavis
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00840
6 avril 2011
non exécuté ; qu'ayant constaté que M.
6137237ccd5801467740a635
17 octobre 2000
son préavis ; que la sanction de la brusque rupture du contrat de travail par le salarié réside dans l'octroi à l'employeur d'une indemnité forfaitaire égale au salaire correspondant à la durée du préavis
613720bdcd580146773edfb8
13 octobre 1988
obligent l'employeur à l'égard de l'ensemble du personnel, de telle sorte qu'en se référant à une transaction amiable conclue par l'employeur avec les salariés de la société, relative au paiement d'un préavis
6137235fcd58014677408e90
15 décembre 1999
Attendu que le salarié fait reproche à la cour d'appel de l'avoir débouté de sa demande d'indemnités de congés payés pour la période du 8 juillet au 8 septembre 1992, correspondant au deux mois de préavis
613721c5cd580146773f71c9
10 novembre 1992
salarié, était acquise, d'autre part que les parties s'étaient dans cet acte fait des concessions réciproques, l'employeur renonçant à invoquer une faute grave et réglant le salaire des deux mois de préavis
613722c1cd580146774010ec
30 octobre 1996
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par M.
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01033
22 septembre 2021
« au vu des circonstances de l'espèce, le préavis non exécuté est indemnisable », la cour d'appel a violé l'article 455 du code de procédure civile ; Alors 2°) et en tout état de cause, qu'en cas d'inexécution
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01792
22 septembre 2009
X... avait signé une transaction le 16 février 2004 au cours de la période de préavis non exécuté et n'avait pu dès lors, en l'absence de mention expresse dans l'accord transactionnel, renoncé au bénéfice
613720d7cd580146773eed52
20 avril 1989
n'a pas dit en quoi le mariage du frère du salarié pour lequel le congé avait été pris constituait un fait de force majeure justifiant une absence, non sollicitée d'ailleurs dans le délai prévu par la
ECLI:FR:CCASS:2015:SO02055
2 décembre 2015
; qu'il convient en conséquence de confirmer le jugement déféré qui a débouté la société SAFILO FRANCE de sa demande an paiement d'une somme de 11.415,80 € au titre des 2,4 mois du préavis non exécuté
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