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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00779
9 avril 2014
l'employeur à la suite d'un agissement du salarié considéré par l'employeur comme fautif, que cette mesure soit de nature à affecter immédiatement ou non la présence du salarié dans l'entreprise, sa fonction
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00101
11 janvier 2011
à son employeur un licenciement verbal pour admettre la rupture irrégulière du contrat de M.
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01012
28 septembre 2022
Le salarié a été licencié par lettre du 15 novembre 2016. 3. Contestant son licenciement, il a saisi la juridiction prud'homale.
6079b17f9ba5988459c525ec
15 janvier 1997
X..., engagé par la Banque populaire du Tarn et de l'Aveyron le 2 avril 1969, a été affecté à l'agence de Villefranche-de-Rouergue en qualité de responsable de guichet ; que, le 15 décembre 1989, dans
6079b1899ba5988459c52776
28 janvier 1998
Sur le moyen unique : Vu les articles L. 212-4-3 du Code du travail et 1315 du Code civil ; Attendu que, selon le premier de ces textes, le contrat de travail des salariés à temps partiel est un
cr
6079a84f9ba5988459c4c899
15 décembre 1987
faute de l'avoir fait, elle a privé sa décision de base légale au regard des articles R. 260-2 et R. 262-1 du Code du travail " ; Attendu qu'il appert de l'arrêt attaqué, du jugement et du procès-verbal
613721bdcd580146773f6bc4
15 octobre 1992
Sur le moyen unique : Attendu que Mme X... a été engagée le 1er mars 1988 par la société Hérald en qualité de styliste par un contrat verbal comportant une période d'essai de 3 mois ; Attendu que
61372399cd5801467740be53
17 octobre 2001
en versement d'un complément d'indemnité conventionnelle de licenciement, la cour d'appel retient que, dans le procès-verbal de réunion du comité d'entreprise en date du 6 mai 1994, l'employeur acceptait
61372351cd58014677408331
18 mai 1999
; Mais attendu que le conseil de prud'hommes, interprétant les termes ni clairs ni précis du procès-verbal du conseil syndical tenu le 16 octobre 1992, a estimé qu'il ne comportait pas d'engagement
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00597
12 juin 2024
du contrat de travail ; qu'ayant retenu que le salarié avait été licencié verbalement le 12 septembre 2018, la cour d'appel ne pouvait condamner la société à lui verser un rappel de salaire au titre de
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01662
30 septembre 2014
; qu'en l'espèce, en déboutant le salarié de ses demandes au titre d'un licenciement verbal, sans rechercher, comme elle y était pourtant invitée, si le salarié n'avait pas été privé par ses employeurs
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01673
28 septembre 2016
de « tout élément de preuve contraire » il y avait lieu de retenir que celui-ci a fait l'objet d'une mise à pied conservatoire notifiée verbalement le 29 mai 2009 quand le salarié avait adressé à son
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10706
23 septembre 2020
, qu'il s'était engagé dans ce procès-verbal à mettre en oeuvre un reclassement externe en sollicitant des entreprises concurrentes (arrêt attaqué, p. 11), la cour d'appel a dénaturé ce document en violation
613724decd58014677419085
30 janvier 2007
X... engagé par la société Ecoparcs le 8 septembre 2000 en qualité de directeur général de l'Ecomusée d'Alsace a été licencié pour faute grave par lettre du 29 mai 2001 ; Attendu que pour des motifs
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01030
29 mai 2013
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Grenoble, 30 novembre 2011), que Mme X... a été engagée le 1er août 2000
613725a0cd5801467741f568
7 avril 1998
de démontage, mais uniquement en vue de la réinstallation des structures de bâtiment sur un autre site; qu'en réalité, René Y... était d'autant plus pris par les délais de démontage qu'il s'était engagé
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01876
26 septembre 2012
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu le principe selon lequel la responsabilité du salarié n'est engagée envers son employeur qu'en cas de faute
6079b1b19ba5988459c531a1
2 mars 2004
X... et Y..., engagés par la société Agam Branson depuis les 16 mai 1988 et 7 juin 1982 ont été mis à pied à titre conservatoire le 17 février 1997, puis licenciés pour faute lourde par lettres du 20 février
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01100
29 septembre 2021
Cependant, le syndicat CGT Ford pour conclure que le maintien à 1.000 emplois : 989 salariés en 2014, 964 salariés en 2015 et 920 salariés en 2016 : n'a pas été respecté, considère que l'engagement portait
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01782
22 septembre 2009
son licenciement dans la mesure où l'intéressé a refusé d'y déférer ; qu'en refusant de tenir compte du fait que le salarié n'avait pas déféré à l'avertissement verbal qu'il avait reçu de l'employeur,
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