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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ2
ECLI:FR:CCASS:2010:C200235
4 février 2010
était établi en 2002, et qu'en s'abstenant de communiquer cet avis médical à l'employeur le 9 avril 2003 avec les pièces administratives du dossier, la caisse avait manifestement failli à son obligation
ECLI:FR:CCASS:2009:C201137
25 juin 2009
dont elle est atteinte aux deux poignets dite " maladie de Quervain " ; que la caisse lui a opposé un refus au motif que cette affection avait déjà été indemnisée au titre de l'accident du travail le
ECLI:FR:CCASS:2009:C201207
9 juillet 2009
banales ; qu'outre le fait que la demande en nullité de la MEDICALE FRANCE est non seulement prescrite, pour avoir été formulée plus de deux ana après la connaissance de ces pathologies, la MEDICALE DE
soc
6079b21a9ba5988459c55cd8
29 avril 1976
CARDIAQUE DONT IL EST ATTEINT, ALORS, SELON LE POURVOI, QUE L'IMPUTATION DE CETTE AFFECTION AU TRAVAIL MARITIME RESULTERAIT DES CONCLUSIONS CLAIRES ET PRECISES DU RAPPORT D'EXPERTISE QUE L'ARRET AURAIT
ECLI:FR:CCASS:2022:C200279
17 mars 2022
, alors même que le médecin traitant de la victime qui connaît son dossier médical affirme l'existence d'un lien direct entre l'usage des produits à base de soude et d'acide et la pathologie médicale dont
ECLI:FR:CCASS:2020:C210591
24 septembre 2020
Le jugement entrepris doit être infirmé » ; ALORS QUE, PREMIEREMENT, il appartient au juge, qui ne peut se déterminer par une analyse littérale du certificat médical initial, de rechercher si l'affection
ECLI:FR:CCASS:2013:C201907
19 décembre 2013
employeur chez lequel la victime a été exposée au risque lésionnel avant sa constatation médicale ; que la première constatation médicale d'une maladie professionnelle concerne toute manifestation de
ECLI:FR:CCASS:2013:C201823
28 novembre 2013
de renverser la présomption ; qu'une expertise médicale judiciaire constitue pour l'employeur l'unique moyen d'avoir accès, par l'intermédiaire d'un médecin, à ces données couvertes par le secret médical
613722b3cd58014677400514
20 juin 1996
sont destinées à l'hébergement et à la surveillance médicale que nécessite l'état des pensionnaires ayant perdu la capacité d'effectuer seuls certains actes ou atteints d'une affection nécessitant un
6079b20d9ba5988459c5570d
30 octobre 1974
DECLARE QU'AOUANE QUI, EN APPLICATION DE L'ARTICLE L 289, ALINEA 1ER DU CODE DE LA SECURITE SOCIALE AVAIT EPUISE LE 20 MAI 1969 SES DROITS AUX INDEMNITES JOURNALIERES DE L'ASSURANCE MALADIE POUR UNE AFFECTION
ECLI:FR:CCASS:2016:C210714
15 décembre 2016
déclarée consistait en une épaule douloureuse simple ; que cependant figure dans le dossier médical de l'assurée une radiographie de l'épaule droite effectuée le 15 juillet 2009 par le docteur
civ1
ECLI:FR:CCASS:2019:C100704
12 septembre 2019
17-17.536 en cassation d'une ordonnance rendue le 2 mars 2017 par le premier président de la cour d'appel de Versailles dans le litige opposant : - l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux
613722b1cd580146774002f2
11 juillet 1996
X..., qui a été au service de la même société de 1972 à 1983, a sollicité la prise en charge, au titre du tableau n 25 des maladies professionnelles, de l'affection qu'il présente; que la caisse primaire
ECLI:FR:CCASS:2013:C200071
17 janvier 2013
déclarée doit être retenue comme étant celle de l'établissement du certificat médical produit, soit le 20 octobre 2003 ; que Mme X..., qui observait un arrêt de travail médicalement prescrit depuis le
ECLI:FR:CCASS:2012:C201975
20 décembre 2012
est de six mois ; qu'en possession d'éléments médicaux, le médecin conseil a considéré que l'arrêt de travail ayant débuté le 6 février 2005 intéressait une affection longue durée ; que, de manière cohérente
ECLI:FR:CCASS:2011:C100756
7 juillet 2011
Y..., a proposé 570 euros à Mme X... et une somme allant de 255 à 360 euros à ses enfants ; que Mme X... s'est alors adressée à l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections
61372171cd580146773f3c99
7 février 1991
pour lesquelles elles ont été adoptées, que la simple référence aux conclusions du rapport d'autopsie et au dossier médical ne répond pas aux exigences de ce texte et qu'en statuant comme elle l'a fait
ECLI:FR:CCASS:2024:C210513
13 juin 2024
, 5°/ à l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (ONIAM), établissement public, dont le siège est [Adresse 9], 6°/ à l'Agence
cr
édure suiviec/Philippe X
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23 février 1999
Ensuite un produit est un médicament s'il peut être "administré à l'homme ou à l'animal en vue d'établir un diagnostic médical ou de restaurer, corriger leurs fonctions organiques".
ECLI:FR:CCASS:2014:C200916
28 mai 2014
II existe donc bien une contestation d'ordre médical dont dépend la solution du litige.
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