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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
613721bfcd580146773f6d25
23 mars 1993
Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes, les conclusions de Mme Piniot, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur la recevabilité du pourvoi : Vu l'article
6137237fcd5801467740a88d
30 mai 2000
Jobard, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Vu l'article 48 de l'ordonnance du 1er décembre 1986 ; Attendu qu'aucun moyen n'est produit, dans les formes et délais prévus
61372389cd5801467740b16f
11 juillet 2000
du directeur général de la Concurrence, de la Consommation et de la répression des fraudes, les conclusions de Mme Piniot, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Vu l'article
61372689cd580146774265aa
613721d5cd580146773f7e0c
613721d8cd580146773f7fe8
613722bccd58014677400ca0
21 mai 1996
de la Répression des Fraudes les conclusions de M. de Gouttes, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi; Sur la recevabilité du pourvoi contestée par la défense : Vu l'article
6079d34e9ba5988459c583aa
25 janvier 1994
Sur le moyen unique : Vu l'article 40 de la loi du 25 janvier 1985 ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que les consorts X..., ayant consenti à la société EFG Formatelle (la société) le bail d'un local
soc
6079b1f99ba5988459c54a23
28 janvier 1970
SUR LE MOYEN UNIQUE : VU LES ARTICLES 23 ET 31A DU LIVRE 1ER DU CODE DU TRAVAIL ET L'ARTICLE 7 DE LA LOI DU 20 AVRIL 1810 ; ATTENDU QUE LA CONVENTION COLLECTIVE NE PEUT DEROGER AUX DISPOSITIONS D'ORDRE
civ3
607943749ba5988459c42663
13 décembre 1977
SUR LA RECEVABILITE DU POURVOI : ATTENDU QUE SE FONDANT SUR LES DISPOSITIONS DES ARTICLES 48 ET SUIVANTS DU CODE DE PROCEDURE CIVILE, LE DIRECTEUR GENERAL DES IMPOTS, EN ATTENDANT LE RESULTAT DE POURSUITES
6079d3709ba5988459c59386
29 janvier 1980
SUR LE MOYEN UNIQUE, PRIS EN SA SECONDE BRANCHE : VU L'ARTICLE 51 DU DECRET DU 22 DECEMBRE 1967 ; ATTENDU QUE, POUR DECLARER FORCLOS LE CREDIT COMMERCIAL DE FRANCE (CCF) EN SA RECLAMATION FORMEE LE
civ2
60794c2b9ba5988459c44db7
8 février 1989
Sur le moyen unique, pris en sa troisième branche : Vu les articles 48 et 52 du Code de procédure civile, ensemble l'article 497 du nouveau Code de procédure civile ; Attendu que le juge des référés
cr
6137267bcd58014677425ecc
27 septembre 2001
Jean-Yves, contre l'ordonnance rendue par le président du tribunal de grande instance de NANTES, en date du 29 novembre 1988, qui, sur le fondement de l'article 48 de l'ordonnance du 1er décembre 1986
613722f0cd580146774037a2
28 octobre 1997
conclusions inopérantes ; D'où il suit que le moyen en ses première, troisième et quatrième branches ne sauraient être accueilli ; Mais sur le moyen, pris en sa deuxième branche : Vu les articles
6079d33e9ba5988459c57ff6
28 janvier 1992
juin 1988, le président du tribunal de grande instance de Perpignan a autorisé des agents de la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la répression des Fraudes, en vertu de l'article
6137209acd580146773ec451
16 avril 1982
DE DISCUSSION NI DE DIVISION, ETAIT SUSCEPTIBLE DE CONSTITUER UNE GARANTIE SUFFISANTE DE RECOUVREMENT DE LA CREANCE DONT SE PREVALAIT LE SYNDICAT, ECARTANT, AINSI, TOUTE NOTION DE PERIL AU SENS DE L'ARTICLE
6079d36c9ba5988459c5914b
2 mai 1978
SUR LE PREMIER MOYEN : VU L'ARTICLE 48 DE LA LOI DU 5 JUILLET 1844, APPLICABLE EN L'ESPECE ; ATTENDU QU'A DEFAUT PAR LE PROPRIETAIRE D'UN BREVET QUI A OBTENU DU PRESIDENT DU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE
61372100cd580146773f025f
10 octobre 1989
Y... : Vu l'article 48 de la convention collective du 15 février 1974, réglementant les conditions de travail et de rémunération des salariés et apprentis des exploitations de polyculture et d'élevage
civ1
61372364cd580146774092c6
15 décembre 1999
engagement était nul, notamment pour imprécision sur son ampleur ; qu'à titre subsidiaire, il a prétendu que, faute par la banque d'avoir respecté l'obligation d'information de la caution prévue par l'article
613721c3cd580146773f7013
12 mai 1992
1351 du Code civil, ensemble les articles 48 et 54 du Code de procédure civile ; Mais attendu que les banques sont sans intérêt à critiquer l'arrêt en ce qu'il a retenu la fin de non-recevoir tirée de
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