CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00877
13 mai 2008
exigences des articles L. 122-14-3, L. 122-6, L. 122-8, L. 122-9 et L. 223-14 du code du travail ; 3° / que les juges du fond sont tenus d'examiner chacun des griefs de licenciement formulés dans la lettre
613721b6cd580146773f6692
13 mai 1992
1984, un stage de mise à niveau de caissière gondolière organisé au sein de la société Kerliguen-Intermarché par l'ANPE, Mme D... est entrée au service de cette entreprise le 24 avril 1984 ; que par lettre
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10768
15 septembre 2021
[K] fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR décidé que le licenciement était justifié par une cause réelle et sérieuse et de l'AVOIR débouté de ses demandes indemnitaires au titre de la rupture
613722b6cd5801467740078e
26 novembre 1996
de conversion; Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt attaqué (Rennes, 22 novembre 1994) d'avoir condamné l'employeur à payer à 16 des salariés diverses sommes à titre de dommages-intérêts pour rupture
6137218ccd580146773f4aeb
19 décembre 1991
embauchées respectivement le 1er août et en novembre 1982 en qualité de vendeuses par leur père, gérant de la société Y... , et avoir été licenciées sans préavis et sans cause réelle et sérieuse suivant lettre
613722f6cd58014677403c64
27 janvier 1998
que la cour d'appel a relevé que la validité du contrat de travail du 23 mars 1990 avec la société CIRI n'était pas contestée par la société CIF ; Attendu ensuite, qu'ayant constaté l'absence de lettre
61372452cd58014677414888
7 juillet 2004
fiches descriptives de l'ensemble de ces postes vacants avec une proposition de rendez-vous ; qu'il apparaît dès lors difficile, même si ces courriers sont antérieurs pour le dernier de 7 jours à la lettre
613722facd58014677403eeb
28 octobre 1997
l'article L. 122-14-2 du Code du travail en ayant largement privilégié un soi-disant éthylisme comme motif de non-reclassement, malgré 31 ans d'ancienneté, alors que ce motif ne figure pas dans la lettre
6137241ecd58014677412856
9 mars 2004
X... de ses demandes relatives à la rupture de son contrat de travail, la cour d'appel a retenu qu'il avait commis une faute grave en attendant le 5 décembre 1997 pour payer une facture réclamée depuis
61372354cd5801467740863a
30 juin 1999
sérieuse, alors, selon le moyen, que la procédure de licenciement faisait état de faits inexacts et invérifiables et que la CIALYN s'était prévalue de griefs variant dans le temps et non contenus dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00519
18 mars 2009
accordée à l'employeur, le juge judiciaire ne peut, sans violer le principe de la séparation des pouvoirs, apprécier le caractère réel et sérieux des motifs de ce licenciement ; qu'il résulte de la lettre
61372331cd58014677406a78
16 décembre 1998
Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt (Riom, 25 juin 1996) d'avoir décidé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que l'employeur n'a pas, dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00990
22 octobre 2025
garantie conventionnelle lorsque son insuffisance professionnelle ne résulte pas de sa mauvaise adaptation à ses fonctions ; qu'en affirmant, après avoir listé les reproches faits à la salariée dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02572
6 décembre 2017
Findis, et non pas à la société Cocelec Ouest, seul employeur, la cour d'appel qui n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations desquelles il résultait que la lettre de rupture du contrat
613722d9cd58014677402412
5 mars 1997
s'analysait en un licenciement ; Et attendu, ensuite, qu'ayant constaté qu'il était mentionné dans la lettre de rupture que celle-ci prendrait effet à l'issue du préavis, ce dont il résultait nécessairement
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00073
11 janvier 2012
néanmoins à I'employeur de fournir des éléments objectifs de nature à permettre à la Cour de former sa conviction ; Considérant qu'aucune pièce n'a été produite pour étayer les motifs énumérés dans la lettre
61372322cd58014677405db3
qui n'était pas invoqué dans les lettres du 24 juin 1985, a violé les articles L. 122-14-2 et 3 du Code du travail ; alors, surtout, que par lettres en date du 22 mai 1985, l'employeur signifiait aux
613722f9cd58014677403e73
22 octobre 1997
l'article L. 122-6 que tout employeur qui prend l'initiative de mettre un salarié à la retraite doit respecter le préavis auquel il est tenu en cas de licenciement; qu'ainsi, la référence faite par la lettre
6079b1e79ba5988459c53db9
29 novembre 2006
unilatérale du contrat de travail émanant du seul employeur qui ne saurait être confondu avec un mode de rupture transactionnel ; que la cour d'appel, qui constate que la lettre litigieuse "indique sans
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00868
16 mai 2013
Z... », sans rechercher si le témoin n'était pas en réalité « exploitant » comme indiqué dans la lettre de rupture et, plus exactement, salarié du service d'exploitation, en sorte qu'il se trouvait sous
Page 48 sur 1308
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.