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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613723f2cd58014677410403
27 mars 2002
employeur, auprès de la clientèle de celui-ci ; que la société Depolabo avait fait valoir que sa clientèle était constituée par des laboratoires pharmaceutiques qui lui confiaient, en dépôt, des produits
613721b4cd580146773f652e
8 octobre 1992
Yann X..., demeurant ..., à Petit Quevilly (Seine-Maritime), en cassation d'un arrêt rendu le 28 février 1991 par la cour d'appel de Rouen (chambre sociale), au profit de la société anonyme Steker Mach
civ1
ECLI:FR:CCASS:2022:C100443
1 juin 2022
en faveur de l'EARL ; qu'en décidant que ce protocole d'accord constituait une transaction sans relever l'existence de concessions réciproques, la cour d'appel a violé l'article 2044 du code civil. »
cr
61372572cd5801467741dcb9
26 octobre 1995
M. le conseiller SCHUMACHER, les observations de la société civile professionnelle BORE et XAVIER et de la société civile professionnelle LYON-CAEN, FABIANI et THIRIEZ, avocat en la Cour, et les conclusions
613725b6cd5801467741ff65
5 août 1997
neuf cent quatre-vingt-dix-sept, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller ROMAN, les observations de la société civile professionnelle Alain MONOD, avocat en la Cour, et les conclusions
613725bfcd58014677420396
17 mai 2000
l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller référendaire SASSOUST, les observations de la société civile professionnelle GUIGUET, BACHELLIER et de la VARDE, avocat en la Cour, et les conclusions
61372612cd58014677422c20
15 février 2000
: Sur le rapport de Mme le conseiller MAZARS, les observations de Me Le PRADO, Me BLANC et de la société civile professionnelle Laurent PARMENTIER et Hélène DIDIER, avocats en la Cour, et les conclusions
ès cassation, dans la procédure suiviec/Jean-Pierre X
613726a0cd580146774272d3
19 mai 2005
dix-neuf mai deux mille cinq, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de Mme le conseiller THIN, les observations de la société civile professionnelle MONOD et COLIN, avocat en la Cour, et les conclusions
comm
61372252cd580146773fc06d
10 janvier 1995
par la société anonyme Or Est ayant son siègesocial à Erstein Gare (Bas-Rhin), zone industrielle, en cassation d'un arrêt rendu le 20 mars 1992 par la cour d'appel de Colmar (2e chambre civile), au profit
61372514cd5801467741acce
22 mars 2007
et de délai prévues par la loi, la rupture est imputable à l'employeur et doit s'analyser en un licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse ; qu'en l'espèce, la cour d'appel, en estimant que l'absence
ECLI:FR:CCASS:2018:CR01060
16 mai 2018
X... : Attendu qu'aucun moyen n'est produit ; II - Sur les autres pourvois : Vu les mémoires produits en demande et en défense ; Sur le moyen unique de cassation, proposé par le procureur général près
Indosuez et le CDR Créances de leurs demandes dirigéesc/Jean-Pierre Y
6137263ecd58014677424110
28 juin 2006
suivant : Sur le rapport de Mme le conseiller NOCQUET, les observations de Me BOUTHORS, de Me CAPRON et de la société civile professionnelle CELICE, BLANCPAIN et SOLTNER, avocats en la Cour, et les conclusions
613723e9cd5801467740fc0e
12 décembre 2002
prise en charge de formuler distinctement des demandes de majoration de leurs prestations et indemnités en raison d'une faute inexcusable de l'employeur, demandes complémentaires qu'elles s'étaient abstenues
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613723eacd5801467740fd90
613723eacd5801467740fd91
613723eacd5801467740fd92
cours, rouvre les droits aux prestations, indemnités et majorations prévues par les dispositions du livre IV du Code de la sécurité sociale, y compris en cas de faute inexcusable de l'employeur, au profit
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