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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00926
21 octobre 2020
de maintien des salariés sur le site Ldc Cavol de Loué et l'impossibilité d'affectation sur un autre poste compte tenu du refus des salariés d'être affectés sur un autre site, qu'il n'y a là aucune violation
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30 juin 2004
X..., Y... et Z..., salariés de la CAF du Bas-Rhin, ont saisi la juridiction prud'homale de demandes en paiement d'indemnités de repas à l'occasion de déplacements de service, en application du protocole
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00462
7 mai 2024
Le 16 janvier 2018, le salarié a bénéficié d'une visite de reprise à l'issue de laquelle le médecin du travail a délivré une attestation de suivi. 6.
613722b0cd5801467740028f
19 juin 1996
faisait valoir dans ses conclusions que les salariés, en raison de leur congé anticipé, avaient bénéficié de 2 jours de fractionnement supplémentaires et du versement anticipé de 2 semaines de prestations
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11 octobre 2000
a été licencié le 5 décembre 1996 aux motifs de ce refus et de l'impossibilité de reclassement sur un autre poste ; que le salarié a saisi la juridiction prud'homale ; Sur le moyen unique, en ce qu'il
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9 octobre 2007
. ; qu'un protocole d'accord a été signé entre la direction de l'entreprise et les salariés de l'agence de Bourg-en-Bresse le 1er octobre 2002 ; que M.
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00923
8 septembre 2021
Le salarié fait le même grief à l'arrêt, alors « que le seul fait que le salarié puisse bénéficier des règles protectrices applicables aux victimes d'un accident du travail ou d'une maladie
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00777
5 juillet 2023
Le 4 juillet 2013, il a été licencié pour inaptitude et impossibilité de reclassement. 5.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01015
19 juin 2019
le salarié n'était pas placé dans l'impossibilité de prévoir à quel rythme il devait travailler et qu'il n'avait pas à se tenir constamment à la disposition de l'employeur ; Et attendu qu'ayant constaté
61372185cd580146773f475b
9 juillet 1991
(CIRAD), selon contrat à durée déterminée, devenu à durée indéterminée, a été licenciée par lettre du 29 mai 1984 ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de l'avoir condamné à payer à la salariée
613724b5cd58014677417b3f
18 octobre 2006
société Godet Marot ; que n'ayant pu obtenir de la compagnie d'assurances Les Mutuelles Unies des prestations d'invalidité au titre d'un contrat d'assurance de groupe souscrit par son employeur, le salarié
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7 novembre 1990
desdites prestations alors, d'une part, qu'un salarié ne peut prétendre aux indemnités journalières normalement versées en cas d'arrêt pour maladie si les organismes sociaux ne sont pas mis en mesure
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00914
17 mai 2016
, soit de son impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à l'accident ou à la maladie ; qu'il en est ainsi, alors même qu'au jour du licenciement, l'employeur a été informé d'un refus
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13 juin 2002
Fréchède, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu que Léon X..., qui exerçait la profession de comptable tant en qualité de salarié qu'à titre libéral, a mis fin à
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01298
7 décembre 2022
Le salarié a saisi la juridiction prud'homale. Examen du moyen Enoncé du moyen 4.
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00495
24 juin 2020
Aux termes de l'article L. 3121-33 du code du travail, dans sa version applicable au litige, dès que le temps de travail quotidien atteint six heures, le salarié bénéficie d'un temps de pause d'une durée
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00133
29 janvier 2020
d'une possibilité de bénéficier de la conciliation préalable édictée par la loi avant toute rupture anticipée du contrat.
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00858
30 juin 2021
Aux termes du deuxième de ces textes, dès que le temps de travail quotidien atteint six heures, le salarié bénéficie d'un temps de pause d'une durée minimale de vingt minutes.
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01450
10 octobre 2018
ne pouvait pas revendiquer le bénéfice de ces dispositions ; que le CEA ne s'étant nullement prévalu du fait que la rémunération des salariés postés en 24 x 48 comprenait des éléments spécifiques prenant
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29 mai 2001
expressément le bénéfice, qu'en relevant par motifs éventuellement adoptés des premiers juges que le salarié pouvait se prévaloir de la priorité de réembauchage, sans rechercher comme elle y était pourtant
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