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DÉCISION / ECLI
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DATE
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soc
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00494
13 avril 2022
Les deux contrats prévoyaient une durée hebdomadaire de travail de vingt heures avec une possibilité de modulation du temps de travail. 2.
613723dbcd5801467740f17a
2 juillet 2002
simples du métier, le coefficient 120 était réservé au personnel exécutant des travaux très simples, sans responsabilité, ne nécessitant ni formation, ni spécialisation, ni adaptation préalable ; 2
6079b1a79ba5988459c52e0c
30 octobre 2002
était conforme aux exigences légales, mais qu'en revanche, le deuxième contrat devait être requalifié en un contrat à durée indéterminée ; Sur le moyen unique du pourvoi principal formé par la salariée
cr
61372603cd580146774224a0
21 septembre 1999
mémoire produit ; Sur le moyen unique de cassation, pris de la violation des articles L. 152-3, alinéa 1, L. 125-3, L. 152-3, alinéas 2 et 4, du Code du travail, des articles 591 et 593 du Code de
613721c9cd580146773f74b7
24 mars 1993
trouvaient bien dans la situation d'un contrat indéterminé assorti d'une clause d'intermittence régi par l'ancien article L. 121-1 du Code du travail alors en vigueur (loi du 3 janvier 1979), actuellement
6137244fcd580146774146e1
6 octobre 2004
requalification des contrats, la cour d'appel a violé les articles L. 322-4-7 à L. 322-4-8-1 du Code du travail ; Mais attendu que les contrats en cause sont, en vertu de la loi, des contrats de travail
61372433cd580146774137b8
3 mars 2004
la nature des contrats de travail des salariés intéressés, le tribunal d'instance a violé les articles 49 du nouveau Code de procédure civile et L. 511-1 du Code du travail ; 2 / que les conditions
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01651
14 novembre 2018
du contrat, si bien que l'article L. 6222-18 du code du travail ne pouvait pas s'appliquer, la cour d'appel a violé l'article L. 6222-18 du code du travail ; 2°/ que la partie qui entend rompre le contrat
61372360cd58014677408fa8
5 octobre 1999
du contrat de travail à durée déterminée conclu entre les parties à compter du 2 novembre 1988 en un contrat de travail à durée indéterminée alors, selon le moyen, d'une part, qu'ayant constaté que l'association
61372663cd580146774252b3
14 novembre 2000
à durée indéterminée, alors, selon le moyen, 1 / qu'en application de l'article L. 122-3-1 du Code du travail résultant de l'ordonnance du 5 février 1982, le contrat de travail à durée déterminée doit
61372652cd58014677424a89
17 février 2004
de cassation, pris de la violation des articles L.152-3.1, L. 152-3, alinéa 1, L. 125-3 du Code du travail, 121-2, 131-38, 131-39, 1 , 2 , 3 , 4 , 5 8 , 9 , 121-3 du Code pénal, 593 du Code de procédure
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00286
28 février 2018
de travail ; que la société Cavok a formé un contredit contre ce jugement devant la cour d'appel de Chambéry, uniquement en ce qu'il avait statué sur l'existence d'un contrat de travail et la cour d'appel
ECLI:FR:CCASS:2017:CR00141
28 février 2017
de toute base légale ; "3°) alors que sont insusceptibles de caractériser un lien de subordination, propre au contrat de travail, les seules constatations tenant à l'existence d'une équipe éditoriale
613725bfcd5801467742038b
28 mars 2000
L. 231-1, L. 231-2, L. 231-4 et L. 241-1 du Code de la construction et de l'habitation, 1779-3 et 1792-1 du Code civil, 593 du Code de procédure pénale, défaut et insuffisance de motifs, non-réponse à
6137268bcd580146774266c6
2 juillet 2003
; 2 / que le travail au sein d'un service organisé peut constituer un indice du lien de subordination mais que l'existence d'un contrat de travail n'est pas caractérisée s'il n'est pas constaté en
613723f3cd580146774104a5
19 mars 2002
, la cour d'appel a violé, par fausse application, les articles L. 511-1 alinéa 1 et L. 120-1 du Code du travail et 1134 du Code civil ; 2 / que M.
613723b4cd5801467740d24e
24 janvier 2001
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par : 1 / M. Lionel Y..., 2 / M.
61372387cd5801467740af8e
15 novembre 2000
et L. 981-1 du Code du travail ; et alors, 2 / que l'employeur qui formule un nouveau grief est fondé à tenir compte de faits déjà sanctionnés pour justifier la rupture pour faute grave d'un contrat
civ1
6137240ccd58014677411909
8 juillet 2003
de l'assuré alors, selon le moyen : 1 ) que le contrat d'assurance ne pouvant se former que sur la rencontre d'une offre et d'une acceptation portant sur le même risque, la cour d'appel, qui a constaté
61372293cd580146773fea63
22 novembre 1995
d'un acte écrit, le dépôt d'un dossier dans le mois à la direction du travail, l'engagement de l'employeur d'assurer une formation professionnelle constituent des conditions formelles de validité du contrat
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