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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372241cd580146773fb786
30 novembre 1994
branche : Vu l'article L. 122-40 du Code du travail ; Attendu que, selon ce texte, constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement
61372443cd580146774140ad
1 décembre 2004
objectifs caractérisant le manquement du salarié à ses obligations envers l'employeur ; qu'en affirmant néanmoins en l'espèce que le salarié avait commis une faute grave en raison de sa prétendue simple
613720afcd580146773ed73b
22 janvier 1987
réflexion de cinq semaines, prise par l'employeur, avant le licenciement, ne saurait contredire la notion de faute grave mais démontre son caractère pondéré et son désir d'être complètement informé des agissements
613721a3cd580146773f57dd
6 février 1992
à intervenir dans une procédure collective, désolidarisées en fait de leur employeur sans avoir la caution du représentant des salariés ; que cette attitude manifestant de la part des salariées la volonté
61372125cd580146773f1547
28 février 1990
chef magasinier le 6 janvier 1977 ; qu'après un entretien le 30 janvier 1987, sa rétrogradation en qualité de magasinier cariste lui a été notifiée par lettre du 4 février 1987 ; Attendu que le salarié
61372126cd580146773f162c
service magasin le 1er janvier 1977 ; qu'après un entretien le 30 janvier 1977, sa rétrogradation en qualité de magasinier cariste lui a été notifiée par lettre du 4 février 1987 ; Attendu que le salarié
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01863
12 novembre 2015
indemnité de préavis ainsi que de dommages-intérêts, alors, selon le moyen : 1°/ que constitue une sanction toute mesure dépassant la simple observation verbale prise par l'employeur à la suite d'un agissement
6137215ccd580146773f31ce
29 mai 1991
pas apprécié la régularité de la procédure suivie, sa décision encourt la cassation ; Mais attendu que ne constitue une sanction disciplinaire une mesure prise par un employeur à la suite d'un agissement
613720f4cd580146773efc52
28 juin 1989
: Vu l'article L. 122-40 du Code du travail ; Attendu qu'aux termes de ce texte, constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01232
4 novembre 2021
dans l'entreprise ; qu'en l'absence de perturbations causées à l'entreprise par les agissements du salarié, la faute grave n'est pas caractérisée ; que la cour d'appel a exposé que les faits d'insubordination
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01522
21 septembre 2010
du 12 décembre 2002 ; qu'il ne s'agit pas de griefs de nature disciplinaire ; que, sans qu'à aucun moment la salariée vienne contester les remarques faites sur la « qualité de son travail » et le non-respect
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02465
27 novembre 2012
, sans s'être rendu lui-même sur place pour prendre une connaissance personnelle du problème, ni interrogé la responsable du site et les autres salariés, ni pris aucune mesure pour faire cesser les agissements
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01578
13 juillet 2010
à l'instigation d'un supérieur hiérarchique ne retire pas aux agissements du salarié leur caractère fautif ; qu'en déclarant que le comportement de M.
6079b1409ba5988459c516e2
14 juin 1989
; que la cour d'appel a énoncé qu'en l'absence d'un préjudice né des agissements du salarié, ceux-ci ne pouvaient être constitutifs d'une faute grave ; d'où il suit qu'en ajoutant une condition non prévue
61372293cd580146773fea5e
7 novembre 1995
l'article L. 122-44 du Code du travail ; alors, d'une deuxième part, que constitue une sanction disciplinaire toute mesure, autre que les observations verbales, prises par l'employeur à la suite d'un agissement
6079b1569ba5988459c51b30
22 janvier 1991
l'arrêt infirmatif d'avoir rejeté cette demande alors, selon les pourvois, d'une part, que constitue une sanction toute mesure autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01493
24 septembre 2008
travail ; 2° / que le juge prud'homal doit qualifier la cause du licenciement, et que constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales prises par l'employeur à la suite d'un agissement
613721afcd580146773f60c6
10 décembre 1991
était intervenu sans cause réelle et sérieuse et d'avoir en conséquence condamné la société nouvelle Coframénal à payer à son salarié des dommages-intérêts pour rupture abusive du contrat de travail,
6079b1ae9ba5988459c5313d
25 février 2003
Bourg-en-Bresse, à savoir une minoration pendant plusieurs années de ses déclarations de ressources afin de bénéficier de prestations sociales indues ; Sur le premier moyen : Attendu que la salariée
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01826
12 décembre 2018
du contrat par l'assuré n'était pas provoquée par un agissement du salarié regardé comme fautif, mais par un événement objectif constitué de la résiliation du contrat avant le terme du 11e ou du 23e mois
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