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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137249ccd58014677416ef1
31 mai 2005
du contrat de travail, alors qu'elle était en état de grossesse médicalement constaté, alors, selon le moyen : 1 / qu'en vertu des articles L. 122-12 du Code du travail et 1147 et 1148 du Code civil
613724dfcd5801467741914e
24 janvier 2007
sans cause réelle et sérieuse alors, selon le moyen : 1 / que lorsqu'un salarié prend acte de la rupture de son contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur, cette rupture produit
civ1
ECLI:FR:CCASS:2023:C100368
25 mai 2023
du Règlement intérieur national de la profession d'avocat, ensemble l'article L. 1221-1 du code du travail ; 3°/ que le collaborateur libéral doit disposer concrètement des moyens matériels nécessaires
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00260
11 mars 2026
porte sur l'exécution du contrat de travail et se prescrit, par conséquent, par deux ans, conformément aux dispositions de l'article L. 1471-1 du code du travail ; qu'en décidant le contraire, la cour
civ2
613724a9cd5801467741756d
15 novembre 2005
X... à l'occasion de la rupture de son contrat de travail, alors, selon le moyen : 1 / que la recherche, par les juges du fond, de la nature juridique d'une indemnité transactionnelle globale doit s'appuyer
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00868
11 septembre 2024
la rupture du contrat de travail ; qu'elle oblige donc l'employeur à soumettre à la procédure administrative d'autorisation, toute rupture, à son initiative, du contrat de travail d'un salarié protégé
613723b5cd5801467740d2b5
12 décembre 2000
de prime de secrétariat et de rappels de salaires et de lui avoir imputé la rupture du contrat de travail, en violation du paragraphe V et des articles 2-1 et 3-14 de la convention collective nationale
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01584
20 novembre 2019
prise d'acte de la rupture du contrat de travail, la cour d'appel aurait méconnu les conséquences légales de ses constatations au regard des articles L. 1231-1, L. 1237-2 et L. 1235-1 du code du travail
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00934
8 octobre 2025
Le contrôle de l'imputabilité de la rupture du contrat de travail n'entre pas dans le champ des vérifications effectuées par la ligue professionnelle, qui, dans le cadre de sa mission de service public
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00976
4 novembre 2020
PREMIER MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR dit que la rupture conventionnelle du contrat de travail de M. Q...
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01294
17 novembre 2021
salariés absents distincts, ces contrats devaient être regardés comme étant exclusivement régis par l'article L. 1244-1 du code du travail ; qu'en retenant au contraire que s'appliquaient à ces contrats
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00043
12 janvier 2022
à la rupture du contrat ; qu'en décidant au contraire qu'il n'y avait pas lieu « de différencier préjudice pour rupture abusive du contrat de travail, préjudice pour perte de licence et perte de chance
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00338
5 avril 2023
En avril 2013, il a été mis fin au contrat de M. [C] de manière anticipée. 3. M.
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00749
30 septembre 2020
Après avoir pris acte de la rupture de son contrat de travail aux torts de l'employeur, la salariée a saisi la juridiction prud'homale d'une demande de requalification de son contrat de travail en contrat
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00585
8 juillet 2020
du contrat de travail de M.
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00464
6 mai 2025
/ que toute action portant sur la rupture du contrat de travail se prescrit par douze mois à compter de la notification de la rupture ; que le délai de prescription de l'action en justice afin de contester
613724c2cd580146774181ff
12 juillet 2006
de ses demandes, alors, selon le moyen : 1 / que la prise d'acte de la rupture du contrat de travail par le salarié consiste dans le fait pour ce dernier d'annoncer à son employeur qu'il quitte l'entreprise
ECLI:FR:CCASS:2021:C200324
8 avril 2021
L'URSSAF fait grief à l'arrêt d'annuler le chef de redressement relatif aux indemnités transactionnelles versées à la suite d'une rupture conventionnelle du contrat de travail, alors : « 1°/ qu'en cas
6137241ccd5801467741267d
29 septembre 2004
le salarié n'a saisi la juridiction prud'homale aux fins de contester la légitimité de la rupture de son contrat de travail que le 15 septembre 1995 ; que dès lors, en jugeant que la rupture du contrat
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02693
20 décembre 2017
moral exercé par l'employeur contre le salarié, et dont l'effet, selon les dispositions combinées des articles L. 1152-1 à L. 1152-3 du code du travail, serait la nullité de la rupture ; qu'il ressort
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