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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2010:SO02167
16 novembre 2010
(après mise en proportion temps plein/temps partiel), avec un coefficient supérieur en 2004, alors que l'expérience professionnelle et l'ancienneté de Monsieur Z... étaient bien inférieures à celles de
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02396
8 novembre 2017
une indemnisation égale à celle accordée aux salariés à temps plein ; qu'en affirmant cependant qu'il n'y avait pas lieu de tenir compte, pour la fixation de l'indemnité due à chaque salarié, du travail
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00508
15 mai 2024
Elle a repris le travail en mi-temps thérapeutique au sein de la société [W], selon avenant du 14 avril 2010, le médecin du travail la déclarant apte à reprendre le travail à temps plein le 8 octobre 2010
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01387
1 décembre 2021
travaillant à temps plein au sens de la durée conventionnelle du temps de travail, en fonction du coefficient de ce dernier et stipule également que "la base de référence mensuelle pour le calcul de la
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00824
30 mai 2018
de diverses demandes en application du principe d'égalité de traitement ; Sur le premier moyen du pourvoi incident du salarié, qui est recevable, après avis donné aux parties en application de l'article
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02228
24 octobre 2012
fait grief à l'arrêt de rejeter sa demande au titre de la violation de l'égalité de traitement ainsi que sa demande de reclassification alors, selon le moyen : 1°/ que lorsque le salarié apporte des
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00817
qui en résulte n'est aucunement justifiée par des raisons pertinentes et méconnaît en conséquence le principe d'égalité de traitement entre salariés ; que [les salariés] [sont] fondé[s] à solliciter l'attribution
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01031
28 septembre 2022
[SI], lesquels avaient saisi la juridiction le 27 septembre 2012 pour réclamer un rappel de prime de treizième mois, sur le fondement de l'égalité de traitement, en se comparant à des salariés affectés
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00296
14 février 2025
pour un salarié à temps plein ayant acquis ou pris trente jours ouvrables de congé payé. 3.
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02053
20 octobre 2011
au-delà de son temps de travail doivent avoir été commandées ou autorisées par l'employeur ; que dans ses conclusions d'appel, la SCP Jacques Y... a soutenu qu'elle avait interdit à M.
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01375
6 juin 2012
CE (devenu article 157 du Traité sur le fonctionnement de l'UE) et la Directive 97/80/CE du 15 décembre 1997 ; 2°/ qu'une atteinte au principe d'égalité entre hommes et femmes ne peut être retenue que
cr
613725cacd5801467742089c
8 juin 1999
Me LE PRADO, avocat en la Cour, et les conclusions de M. l'avocat général COTTE ; Vu le mémoire produit ; Sur le moyen unique de cassation pris de la violation des articles 119, 100 et 235 du Traité
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01644
30 septembre 2014
de traitement des salariés et du principe « à travail égal, salaire égal », d'assurer l'égalité des rémunérations des salariés placés dans une situation identique et effectuant un même travail ou un travail
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02401
à temps partiel et qui, par suite, occupent leur domicile à des fins professionnelles dans une proportion plus réduite que les salariés à temps plein ne peuvent donc réclamer une indemnisation égale à
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00339
20 février 2013
; qu'il appartient alors à l'employeur qui soutient que le contrat n'est pas à temps plein d'établir la durée annuelle minimale convenue et que le salarié connaissait les jours auxquels il devait travailler
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00043
6 janvier 2010
plein qu'elle occupait avant ses arrêts maladie en ce qu'il sollicitait ses membres inférieurs, des fonctions d'animateur et conseiller pédagogique dans le cadre d'un contrat de travail à temps partiel
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00828
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00375
18 mars 2020
Ces dispositions établissent une différence de traitement avec les salariés se trouvant en activité à temps complet au moment où ils sont licenciés.
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00360
7 mars 2018
du 30 juin 2004, correspond à une moyenne de 35 heures de travail par semaine, pour un salarié ayant travaillé à temps plein sur l'intégralité de la période de référence, soit cinquante-deux semaines
ECLI:FR:CCASS:2020:SO01018
12 novembre 2020
l'article 7.01 de la convention collective des entreprises de prévention et de sécurité, "les repos hebdomadaires des salariés à temps plein sont organisés de façon à laisser deux dimanches de repos par
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