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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
écennale de la communauté Notre-Dame-de-la-Charitéc/M. X
60794c2e9ba5988459c44e78
15 mars 1989
Sur le premier moyen : Vu les articles 1792, 2244, 2248 et 2270 du Code civil ; Attendu, selon l'arrêt attaqué (Rennes, 18 juin 1987), qu'en 1970, la communauté Notre-Dame-de-la-Charité a fait
60794c7e9ba5988459c459a1
18 mars 1992
sur le second moyen : Vu l'article 1134 du Code civil ; Attendu, selon l'arrêt attaqué (Aix-en-Provence, 7 juin 1990), qu'en 1971, la Société coopérative universitaire de construction (SCUC) a fait
613722f2cd580146774038c2
28 janvier 1998
principal et le montant de la condamnation réclamée contre le sous-traitant ; que ce dernier a conclu à la nullité du second sous-traité, faute de fourniture par l'entrepreneur principal de la caution
613720f7cd580146773efdf1
3 mai 1989
affectant le revêtement des terrains de tennis ne sont pas dus à la qualité du matériau fourni par le maître de l'ouvrage ou aux prescriptions de pose définies par le fabriquant mais résultent d'une faute
soc
61372188cd580146773f4918
27 juin 1991
X..., est tombé du troisième étage d'un immeuble ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Riom, 26 septembre 1988) d'avoir retenu sa faute inexcusable, alors que le lien de subordination
6137232bcd580146774065d0
17 février 1999
principal en demeure, et exactement déduit que le maître de l'ouvrage n'avait pas commis de faute et ne pouvait être déclaré responsable extra contractuellement de la privation du sous-traitant à l'action
ECLI:FR:CCASS:2021:C300357
15 avril 2021
du sous-traitant, faute d'avoir mis l'entrepreneur principal en demeure de le faire agréer, qu'à la condition d'avoir eu connaissance de la présence du sous-traitant sur le chantier ; que cette connaissance
6137230ecd58014677404d4e
8 avril 1998
et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu qu'ayant relevé que, si le maître d'oeuvre devait répondre de l'entier préjudice résultant des fautes
60794bcd9ba5988459c43ed5
22 novembre 1978
L'ARRET N'A PAS LEGALEMENT JUSTIFIE LA CONDAMNATION DE L'ARCHITECTE A SUPPORTER L'INTEGRALITE DE LA REPARATION D'UN DESORDRE DONT IL EST CONSTATE, NON SANS CONTRADICTION, QU'IL SERAIT IMPUTABLE A UNE FAUTE
6137221ccd580146773fa50d
2 mars 1994
pas atteint le résultat esthétique auquel elle s'était spécialement engagée et avait ainsi manqué à ses obligations ; qu'en l'exonérant de toute responsabilité, au seul motif pris de son absence de faute
civ1
60794bd39ba5988459c4402e
12 décembre 1978
QUE LA COUR D'APPEL, PAR L'ARRET CONFIRMATIF ATTAQUE, A REJETE UNE EXCEPTION D'INCOMPETENCE SOULEVEE PAR LES TROIS SOCIETES EN FAVEUR DES JURIDICTIONS DE L'ORDRE ADMINISTRATIF ; ATTENDU QU'IL EST FAIT
607943449ba5988459c41c9e
2 juillet 1975
OBLIGATIONS CONTRACTUELLES ET QUE L'INTENTION DE NUIRE ETAIT EXCLUE; MAIS ATTENDU QUE LES JUGES D'APPEL ONT SOUVERAINEMENT RELEVE QUE LES TRES GRAVES DESORDRES QU'ILS ONT CONSTATES RESULTAIENT DE FAUTES
613722f5cd58014677403b9d
25 février 1998
A... fait grief à l'arrêt d'accueillir la demande de la SCI, alors, selon le moyen, "1°/ qu'une condamnation in solidum ne peut être prononcée entre co-auteurs d'un dommage que si les fautes respectives
60794d029ba5988459c47c9e
20 novembre 2002
civil ; Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 6 septembre 2000), qu'en 1990 la société civile immobilière du 119-121 bis, rue Haxo (SCI) a chargé la société Campenon Bernard construction (CBC), entrepreneur
comm
61372394cd5801467740ba40
14 novembre 2000
Jobard, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, pris en ses quatre branches : Attendu que la SCI Le Blason d'or (la SCI) fait grief à l'arrêt attaqué
60794b6b9ba5988459c430c4
27 septembre 1984
X..., architecte, le maître de l'ouvrage a assigné en réparation de son préjudice l'entrepreneur qui a formé une action en garantie contre l'architecte ; Attendu que pour condamner M.
60794cb49ba5988459c4681e
18 décembre 1996
1382 du Code civil, ensemble l'article 1792 de ce Code ; Attendu, selon l'arrêt attaqué (Riom, 20 octobre 1994), qu'en 1988, le groupement agricole d'exploitation en commun de la Chancelade (GAEC) a fait
60794bb69ba5988459c43b88
22 février 1978
ATTAQUE, LEMOINE, COPROPRIETAIRE, A ACQUIS DE LA SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LE TREMPLIN, AUX FINS D'Y EXPLOITER UN CINEMA, UNE PARTIE D'UN IMMEUBLE CONSTRUIT POUR LE COMPTE DE CETTE SOCIETE PAR BEGUE, ENTREPRENEUR
61372332cd58014677406b1e
31 mars 1999
la cause déterminante du sinistre, sans s'assurer d'un écoulement en aval et sans avoir obtenu l'autorisation de raccordement à la collecte publique et relevé que les fautes d'exécution des entrepreneurs
607940f59ba5988459c3fc81
8 juillet 1971
SUR LE MOYEN UNIQUE : ATTENDU QU'IL EST FAIT GRIEF A L'ARRET PARTIELLEMENT CONFIRMATIF ATTAQUE D'AVOIR CONDAMNE IN SOLIDUM DEMOISELLE Y..., ENTREPRENEUR DE MACONNERIE, CHARGEE PAR LA SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE
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