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DÉCISION / ECLI
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EXTRAIT
civ1
ECLI:FR:CCASS:2016:C100584
1 juin 2016
alinéa 2, du code de la santé publique, ensemble l'article L. 376-1 du code de la sécurité sociale ; Attendu, d'une part, aux termes de l'article L. 1142-1, I, du code de la santé publique, issu de la loi
ECLI:FR:CCASS:2017:C100411
29 mars 2017
n° 2008-1330 du 17 décembre 2008, dans sa rédaction issue de la loi n° 2012-1404 du 17 décembre 2012.
ECLI:FR:CCASS:2014:C100195
5 mars 2014
juin 2012), que, de l'union de M.
ECLI:FR:CCASS:2016:C110161
6 avril 2016
, le litige devra être résolu sur le fondement des dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, modifié par la loi du 12 mai 2009 ; qu'aux termes de l'article L. 1142-1, « I -Hors
civ3
ECLI:FR:CCASS:2012:C301546
11 décembre 2012
2000 portant sur la vente d'un ensemble de parcelles situé à l'arrière du terrain, un autre contrat de vente ayant été signé entre la société Alsabail et la SCI Noem en date du 19 avril 2002 sur les parcelles
civ2
ECLI:FR:CCASS:2019:C202110
12 décembre 2019
le FIVA par le biais d'un nouvel alinéa III bis à l'article 53 de la loi du 23 décembre 2000 ; dès lors dans le silence de la loi du 20 décembre 2010, la loi du 31 décembre 1968 organisant la prescription
ECLI:FR:CCASS:2017:C100175
8 février 2017
quote-part de responsabilité du praticien, et de cantonner, en conséquence, la condamnation de celui-ci ; Attendu que, selon l'article L. 1142-1, I, alinéa 1, du code de la santé publique, issu de la loi
ECLI:FR:CCASS:2018:C100388
5 avril 2018
du 4 mars 2002 ; que le docteur Y... affirme toutefois avoir donné à sa patiente les informations sur les risques qu'elle encourait, notamment le risque d'échec, sauf que le docteur Y..., à qui incombe
ECLI:FR:CCASS:2016:C100682
15 juin 2016
au 27 janvier 2012.
ECLI:FR:CCASS:2010:C101144
9 décembre 2010
application de l'article L. 1142-28 du code de la santé publique ; Qu'en statuant ainsi, alors que la prescription décennale des actions en responsabilité médicale, instaurée par ce texte, issu de la loi
ECLI:FR:CCASS:2020:C100147
26 février 2020
Selon l'arrêt attaqué (Versailles, 4 octobre 2018), après la pose de prothèses de hanche droite et gauche, réalisée respectivement les 15 octobre 2004 et 4 mai 2005 par M. E... (le chirurgien), M.
ECLI:FR:CCASS:2015:C300633
3 juin 2015
juillet 2005 et le 8 novembre 2005, demandé à son confrère Me A... de lui fournir un procès-verbal d'assemblée générale autorisant le représentant à signer une promesse de vente (pièce 14) ; que dans ce
ECLI:FR:CCASS:2017:C100100
25 janvier 2017
n° 2002-303 du 4 mars 2002 ; 2°) ALORS QUE la perte de chance doit être certaine et en relation directe avec le fait dommageable ; que se référant au rapport d'expertise, la cour d'appel
ECLI:FR:CCASS:2022:C100435
1 juin 2022
Docteur [V] [X], pour dégager complètement sa responsabilité en matière de choix de l'anesthésie, outre le fait que la jurisprudence des années 1970 citée par les demandeurs n'est plus applicable depuis la loi
soc
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00888
6 juillet 2022
établissant son adhésion à un syndicat pour la période du 9 mars 1999 au 31 décembre 2008 alors qu'il conteste précisément des augmentations de salaire modiques en 2002, 2004, 2005, 2007 et en 2009''
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00754
17 mai 2018
qu'elle s'était contentée de produire aux débats des bulletins de paie comme pigiste sur les mois de février 2001, 2002, 2004 et décembre 2005, 2007, 2008, 2009, 2010 ainsi que sur les années 2011 et 2012
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00420
9 avril 2025
En application de la loi de finances rectificative n° 2001-1276 du 28 décembre 2001, la direction des constructions navales est devenue une entreprise nationale, puis, le 1er juin 2003, une entreprise
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00419
cr
ECLI:FR:CCASS:2017:CR02044
18 juillet 2017
a signé, notamment, l'arrêté municipal du 13 octobre 2006 portant autorisation du lotissement et celui du 12 novembre 2007autorisant la vente des lots ; que, par délibération du 4 décembre 2007, le conseil
ECLI:FR:CCASS:2017:CR02614
14 novembre 2017
n° 2012-954 du 6 août 2012, par décision n° 2012-240 QPC du 4 mai 2012 du Conseil constitutionnel ; que les premiers juges, après avoir fait droit à cette exception de nullité et avoir examiné les faits
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