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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01710
11 décembre 2019
a, le 22 décembre 2014, saisi la juridiction prud'homale ; Attendu que la caisse régionale de Crédit agricole mutuel de l'Anjou et du Maine fait grief à l'arrêt de la condamner à payer au salarié des
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00275
3 février 2016
faute grave ; que la cour d'appel a relevé que la salariée avait persisté dans son refus de respecter les horaires de travail fixés ; que la cour d'appel a également constaté que la salariée avait commis
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01081
16 juin 2016
", « ... aucune sanction ne peut être infligée au salarié sans que celui-ci soit informé dans le même temps et par écrit des griefs retenus contre lui.
6137236dcd58014677409a32
27 avril 2000
réelle et sérieuse, invoquait les termes d'une lettre recommandée que le lui avait adressée le conseil du salarié, pour soutenir que le contrat de travail s'était effectivement continué avec la société
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7 février 2001
était "irreclassable en entreprise" ; que le salarié a été licencié le 16 juin 1995 pour inaptitude physique et impossibilité de reclassement ; qu'il a saisi la juridiction prud'homale ; Attendu
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10 janvier 2001
"inapte définitivement à tout poste de secrétariat dans l'entreprise", puis, répondant aux sollicitations écrites formulées par l'employeur sur les emplois susceptibles de convenir à la salariée, répondu
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01316
24 novembre 2021
Pour débouter la salariée de sa demande au titre des heures complémentaires et des congés payés afférents, l'arrêt, après avoir constaté que la salariée avait produit un tableau mentionnant les heures
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1 juin 1994
conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué, que, dans la perspective d'un licenciement collectif, la société Chaffoteaux et Maury d'une part, et dix de ses salariés
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26 janvier 1994
X..., qui avait la qualité de salarié protégé, et décidé que celui-ci avait droit à son salaire et ses accessoires jusqu'à la réintégration ; que, le 15 septembre 1987, le salarié a écrit à l'employeur
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12 janvier 1994
Patrick Z..., qui a succédé à son père le 1er décembre 1989, a mis la salariée en demeure de respecter l'horaire de 39 heures par semaine sans augmentation de salaire, ce que Mme X... a refusé ; qu'après
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22 mars 1995
le méconnaissance par le salarié d'une destruction volontaire dont il a toujours nié être l'auteur, a fait peser sur le salarié la charge du doute, en violation de l'article L. 122-14-4 du Code du travail
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11 décembre 1996
Ham international le 1er avril 1981, a été licencié le 27 mai 1988, son employeur lui faisant grief d'avoir payé une société selon des modalités illégales; Sur le premier moyen : Attendu que le salarié
6137224ecd580146773fbe1f
18 janvier 1995
, selon le moyen, que, suivant l'article L. 241-10-1 du Code du travail, le licenciement d'un salarié prononcé au vu d'un avis médical d'aptitude partielle à l'emploi, sans qu'il ait été tenu compte du
613723e5cd5801467740f8fd
24 septembre 2002
d'une règle instituée par l'entreprise en matière salariale, de prouver l'existence de l'obligation dont la violation constituerait la faute grave alléguée ; qu'en retenant qu'il appartenait au salarié
ée par l'employeurc/M. Y
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6 avril 1999
licencié, se fonder sur les seuls témoignages de salariés qui n'ont, à aucun stade de la procédure civile ou pénale, été confrontés audit salarié ; qu'ainsi, la cour d'appel ne pouvait se fonder sur les
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9 novembre 2004
violation des obligations découlant du contrat de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du contrat dans l'entreprise pendant la durée du préavis ; que l'exercice par un salarié
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31 mai 2006
fait grief à l'arrêt attaqué (Bourges, 13 février 2004) de l'avoir déboutée de toutes ses demandes, alors, selon le moyen : 1 / que tout salarié employé à temps partiel qui le souhaite, bénéficie d'une
ECLI:FR:CCASS:2023:SO02122
29 novembre 2023
Le salarié fait grief à l'arrêt de le débouter de ses demandes de rappels de salaires, de juger que sa prise d'acte de la rupture du contrat de travail produit les effets d'une démission et de le débouter
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00769
28 juin 2023
Pour rejeter les demandes du salarié au titre de la nullité du licenciement pour discrimination syndicale et de dommages-intérêts, l'arrêt retient que le salarié ne présente dans ses conclusions aucun
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00446
7 mai 2024
Cependant, le salarié faisait valoir devant la cour d'appel que l'employeur ne peut engager la responsabilité du salarié qu'en cas de licenciement pour faute lourde. 8.
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