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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372471cd58014677415885
26 janvier 2005
sous astreinte dans le poste qu'il occupait avant le 8 octobre 1998, ou dans un poste équivalent ; Sur le moyen tiré de l'amnistie relevé d'office, après avertissement donné aux parties : Vu l'article
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19 décembre 1989
X... salarié au service de la Régie nationale des usines Renault et délégué du personnel a été le 17 mars 1988, après autorisation administrative sollicitée le 30 juillet 1987 et accordée le 12 octobre
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, ont été rejetés ; que la demande de réintégration dans son emploi présentée par ce salarié investi de fonctions représentatives, fondée sur les dispositions de l'article 15II de la loi du 20 juillet
61372474cd580146774159e7
18 janvier 2005
et d'y avoir partiellement fait droit, alors, selon le moyen : 1 / que la demande tirée de la nullité d'une sanction disciplinaire prononcée sur des faits amnistiés est dépourvue d'objet, de sorte
6137227ccd580146773fd8e3
27 juin 1995
d'une demande de réintégration fondée sur l'article 15 de la loi du 20 juillet 1988 portant amnistie ; Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de l'avoir débouté de sa demande, alors, selon le
613723cccd5801467740e524
28 novembre 2001
Bruntz, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le premier moyen : Vu l'article 14 de la loi d'amnistie du 3 août 1995 ; Attendu, selon l'arrêt attaqué que M.
6137229ccd580146773ff11c
17 octobre 1995
X..., salarié du Groupement des assureurs-maladie des exploitants agricoles et des travailleurs non-salariés (GAMEX), délégué syndical, a été licencié le 29 avril 1987, après, sur recours hiérarchique,
cr
6137261bcd58014677423011
2 mars 2004
l'instruction de la cour d'appel de PARIS, en date du 25 juin 2003, qui, dans l'information suivie contre personne non dénommée du chef d'entrave, a constaté l'extinction de l'action publique par l'amnistie
613723f3cd5801467741053c
23 janvier 2002
X..., employé de la société Rapides Côte-d'Azur et ayant la qualité de salarié protégé, a été licencié le 4 septembre 1986 après autorisation administrative du 3 septembre 1986 ; que le Conseil d'Etat
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16 juillet 1987
demandée, les juges d'appel n'ont pas caractérisé l'impossibilité de réintégrer la salariée, alors, encore, qu'en affirmant qu'il était certain que le comité d'entreprise avait autorisé le licenciement
613722cccd580146774019ae
10 décembre 1996
X..., salarié du Groupement des assureurs-maladie des exploitants agricoles et des travailleurs non-salariés (Gamex), délégué syndical, a été licencié le 29 avril 1987, après, sur recours hiérarchique,
6079a8b09ba5988459c4e89a
23 avril 1970
REJET ET AMNISTIE SUR LE POURVOI FORME PAR X...
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11 décembre 1996
été l'objet, sa réintégration dans ses précédentes fonctions et la condamnation de l'employeur à des dommages-intérêts; Sur le moyen, relevé d'office, tiré de l'amnistie : Vu l'article 15 de la
6079b1949ba5988459c529b3
10 décembre 1997
Z... et Y... ; que ces derniers, à la suite de l'arrêt du 13 mai 1992, ont présenté une demande de réintégration à leur employeur qui l'a refusée ; que l'employeur, après avoir obtenu l'autorisation du
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21 juin 1984
X..., congédié le 6 mars 1981, a demandé sa réintégration dans l'entreprise en application de l'article 14-II de la loi n° 81-736 du 4 août 1981 portant amnistie ; Attendu que M.
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X..., salarié au service de la Régie nationale des usines Renault et délégué du personnel, a été, à la suite de ces incidents et après autorisation administrative, licencié pour faute le 7 octobre 1986
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20 mars 1991
être réintégré tout salarié ayant une des qualités de salarié protégé énumérées par ce texte lors de son licenciement, motivé par des faits fautifs "autre qu'une faute lourde, commis à l'occasion de l'exercice
61372676cd58014677425c1c
27 juin 2000
X... qui a déclaré que Christian Y... était autorisé à remplir ses mandats mais qu'il n'était pas réintégré ; que ce n'est que le 19 mars 1996 qu'un nouvel emploi a été proposé alors que le salarié avait
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19 décembre 1990
par la société de distribution moderne SODIM, et qui avait la qualité de membre du comité d'établissement, a été licenciée le 12 janvier 1978 ; que se prévalant de l'article 14-II de la loi d'amnistie
61372552cd5801467741cbe2
5 mars 1991
de cet élément, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision ; "alors enfin que le délit d'entrave à l'exercice du droit syndical résultant du refus de réintégration d'un salarié protégé
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